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Archives du 30 mars 2011

Témoignage d’un autre citoyen qui vit au Japon

* Mise à jour du 30 mars 2011 (traduction des propos)

Ce témoignage dépasse toutes les nouvelles que nous pouvons attendre pour savoir ce qui se passe, les larmes et la rage de cet homme montrent à quel point tout cela dépasse l’entendement.

Traduction des propos du citoyen dans la vidéo:

Personne ne doit boire l’eau du robinet (et pas que les enfants) c’est
fou, nous parlons d’une ville de 30 millions d’habitants, de personne,s et
pourtant on vient de dire qu’on ne doit pas boire d’eau et donc pas de
douche…
Allez voir les émissions de TV réalité, danser avec les stars,
c’est important, moi je ne peux pas, je pue, je ne peux pas me laver.

Moi je reviens de Tokyo, je suis radioactif, il ne faut rien dire pour
préserver l’industrie.

J’ai mis des bandes adhésives autour des portes et des fenêtres, mais je
suis toujours à Tokyo.

Le Japon est évacué, Tokyo est évacué , tout le monde part.

CE SONT LES VRAIES INFOS

Le Japon évacue 120 millions de personnes , pour aller en Chine, aux USA, à Taïwan,
…C’est la fin du Japon et de mon expérience là-bas, je n’arrive pas à y
croire.  J’ai des marques rouges sur le visage et on nous dit que tout va bien
C’est incroyable…

Traduction Chantalouette du Bistrobarblog
http://bistrobarblog.blogspot.com/
Voilà pour ceux qui avaient encore des doutes sur la réalité de ce qui se passe là-bas,cette réalité que vous ne verrez ni n’entendrez  dans les médias, trop soucieux de ne pas vouloir apeurer les moutons dans la bergerie….!
 

L’ASN ou comment désinformer et minimiser les effets du nucléaire!

Irradiation par imagerie médicale: un « souci majeur » en France, selon l’ASN

PARIS – La rapide et forte augmentation des doses de radioactivité délivrées aux patients par imagerie médicale, en particulier les scanners, est un « souci majeur » en France, a averti mercredi l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

« L’ASN fait le constat, comme c’est déjà le cas au Japon et aux Etats-Unis, d’une augmentation des doses délivrées par ces examens », notamment lors des scanners, a indiqué Jean-Christophe Niel, directeur général de l’ASN, en présentant au Parlement un rapport sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2010.

Les doses reçues par les patients lors de ces diagnostics ont explosé, progressant de 50% entre 2002 et 2007.

Or un scanner du corps entier peut délivrer en une seule fois une dose de radiations de 20 millisieverts (mSv), ce qui correspond au maximun autorisé en toute une année pour un salarié travaillant dans le secteur nucléaire, a souligné M. Niel.

Il s’agit d' »un souci majeur si l’on veut éviter qu’à terme nous nous trouvions devant une croissance des doses inadmissibles », a renchéri le président de l’ASN, André-Claude Lacoste, devant les parlementaires.

Une hausse incontrôlée de ces examens pourrait aboutir à une augmentation des cas de cancer, en particulier pour les enfants qui sont les plus vulnérables aux radiations.

Pour y remédier, l’ASN suggère notamment le recours à des solutions alternatives aux scanners, comme l’IRM (imagerie à résonance magnétique) qui n’émet pas de rayons X sur le patient.

« On a le sentiment qu’il est prescrit trop de scanners. Dans certains cas, il n’y a pas d’alternative mais il est tout à fait possible qu’on ne songe pas assez à utiliser l’IRM », selon M. Lacoste.

« Encore faut-il que les médecins soient conscients de l’existence de cette technique alternative et que les appareils soient disponibles ! Un de nos soucis, c’est d’obtenir un rééquilibrage du parc français entre scanners et IRM », a souligné le président de l’ASN.

« Ce n’est pas seulement un problème technique, c’est également un problème d’image : clairement, il est actuellement plus glorieux d’inaugurer la mise en fonctionnement d’un scanner que d’un équipement d’IRM », a-t-il estimé.

L’ASN a fait un certain nombre de recommandations à ce sujet au ministère de la Santé. « Mais nous sommes face à un problème qui concerne une multitude d’acteurs. Les responsables finaux de la prescription des actes sont les médecins, extrêmement nombreux. Il hors de question d’agir par voie autoritaire », a expliqué M. Lacoste, qui juge préférable de redoubler « d’efforts sur l’information et la persuasion ».

Avec 1,3 mSv, les examens et traitements médicaux (radiographie, radiothérapie, etc) représentent plus du tiers de la dose totale de rayonnements reçue en moyenne par chaque Français en 2010, selon le rapport de l’ASN.

Les autres sources d’exposition à la radioactivité artificielle (anciens essais nucléaires aériens, accident de Tchernobyl, rejets des installations nucléaires) représentent seulement 0,03 mSv/an.

Le reste provient de la radioactivité naturelle (1 mSv/an) et du radon, un gaz radioactif présent dans certaines zones (estimé à 1,4 mSv/an).

(©AFP / 30 mars 2011 14h48)

Voici maintenant ce qu’il en est de la transparence de cet organisme:

Tiré de :http://crabes.webnode.com/products/la-transparence-de-lindustrie-nucleaire/

«  » Qui contrôle l’industrie nucléaire ? Cette question est soulevée par Marie-Christine Blandin dans son article « Nucléaire et Démocratie », sur le site médiapart :
« Sous couvert d’indépendance, le Parlement a été dessaisi et le monopole a été donné à une Autorité administrative, chargée d’assurer seule «le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France, pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés aux activités nucléaires et de contribuer à l’information des citoyens». Mais sous couvert d’efficacité, et sans aucune précaution d’indépendance, l’autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’appuie sur l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), établissement public industriel et commercial. Or l’IRSN est pour partie financé par le commissariat à l’énergie atomique (CEA), EDF, AREVA, c’est-à-dire précisément les acteurs que l’ASN, est censée contrôler! »

Précisons au passage que l’Etat est le premier actionnaire en matière de nucléaire en France. «  »

Je pense que vous avez compris comme moi que  l’on a plus de risque de contracter le cancer avec la radioactivité naturelle ou en passant un scanner que par suite  d’une fuite radioactive….!

Ils devraient peut-être le dire tout çà aux Japonnais,cela va sûrement les rassurer…!

Une belle bande de sacs à merdes!!!!!!!!!!!

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule,il parraîtrait que le plutonium est bon pour la santé!

 http://opinion.financialpost.com/2011/03/28/lawrence-solomon-plutonium-for-pluto/

C’est pourquoi,dans mon prochain livre,qui sera d’ailleurs le premier:

 » Cocktails et petits plats au plutonium » édité chez GODZILLA que vous trouverez che tous les bons libraires dans le rayon « gamma » tout à côté des BD de Hulk……!

Allez,bonne lecture et bon appétit   🙂

 
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Publié par le 30 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

AP -TOKYO – L’eau de mer en dehors de la centrale nucléaire dans le nord du Japon a été trouvée contenir 3.335 fois le montant normal de l’iode radioactif, signe que de l’eau contaminée a fait son chemin dans l’océan, ont indiqué des responsables mercredi.
La quantité d’iode-131 trouvé en mer près de 300 yards (mètres) au sud des côtesde la centrale de Fukushima Dai-ichi ne constitue pas une menace immédiate pour la santé humaine, mais est une « préoccupation », a déclaré Hidehiko Nishiyama, une sûreté nucléaire et industrielle de l’Agence officielle. Il a dit qu’il n’y avait pas de pêche dans la région.

 
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Publié par le 30 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Japon: à 120 km de Fukushima, une autre centrale inquiète!

ONAGAWA (Japon) – A 120 km au nord des installations nucléaires en péril de Fukushima, une autre centrale atomique, également frappée par le séisme et le tsunami du 11 mars, inquiète désormais ses riverains, et certains envisageant même d’abandonner les lieux.

La centrale d’Onagawa, située dans une baie de la péninsule d’Ojika (nord-est du Japon), ne fonctionne plus depuis la double catastrophe, dont elle est sortie avec des dégâts limités et un début d’incendie vite éteint.

La société qui l’exploite, Tohoku Electric Power, assure que ses trois réacteurs ne sont pas dangereux.

La température du combustible est sous contrôle, insiste-t-elle, et le niveau des rayonnements est « relativement bas ».

Mais ces déclarations rassurantes ne suffisent pas à calmer l’anxiété de certains résidents, qui redoutent un « autre Fukushima ».

Kouki Onosaki, 18 ans, estime que « les gens vont être plus nombreux à partir qu’à rester ».

« Si quelque chose arrive à la centrale nucléaire, il n’y aura aucun refuge possible », déclare-t-il. « Nous allons quitter cette ville où nous n’avons plus rien qui nous retient ».

Le lycéen a perdu sa grand-mère et sa maison a été emportée par les flots. A Onagawa, la vague du tsunami a atteint 15 m de haut, pulvérisant les habitations et allant jusqu’à faire dérailler les trains.

L’inquiétude des résidents à propos de la centrale est alimentée par le manque de surveillance indépendante du taux de radioactivité ambiant.

Les autorités locales disposaient de sept dosimètres: quatre ont été mis hors service par le tsunami et les trois restants sont perturbés par les coupures de courant répétées.

Tohoku Electric Power, de son côté, affirme que son matériel fonctionne et qu’il n’y a rien d’anormal dans l’air.

Keiko Abe, 70 ans, a cru mourir emportée par le tsunami. Malgré ce traumatisme, elle se dit déterminée à rester, à proximité de la centrale.

« Tout ce que nous pouvons faire, c’est prier pour notre sécurité et supplier de ne pas laisser se reproduire un autre Fukushima ici ».

La centrale héberge environ 200 rescapés, mais l’AFP n’a pas été autorisée à les rencontrer à l’intérieur de l’enceinte.

Avant le 11 mars, l’archipel nippon comptait une cinquantaine de réacteurs en exploitation, dans des régions côtières urbanisées à forte densité de population.

Mais, alors que les autorités japonaises se débattent en pleine crise nucléaire, l’accident de Fukushima évoluant de plus en plus vers un désastre environnemental majeur, les détracteurs du nucléaire civil au Japon comptent relancer leur lutte.

Depuis le début de l’accident, toujours en cours, la centrale accidentée a rejeté de nombreux éléments radioactifs, à la fois dans l’air et dans l’océan Pacifique.

« C’est la preuve que le nucléaire n’est pas une source d’énergie propre », affirme Kouetsu Sugawara, un militant anti-nucléaire. « Il est temps d’envisager de nouvelles sources d’énergie dans le processus de reconstruction de cette région ».

Les responsables municipaux d’Onagawa ont demandé à la centrale de renforcer ses digues anti-tsunami et d’observer la plus grande transparence dans sa communication, afin de rassurer les résidents.

« Pour le moment nous concentrons nos efforts sur la recherche des personnes disparues et sur le soutien aux survivants », explique Toshiaki Yaginuma, porte-parole de la ville. « Une fois cela achevé, nous allons discuter des mesures de sécurité à la centrale ».

(©AFP / 30 mars 2011 10h49)

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Publié par le 30 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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