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Archives du 29 mars 2011

Japon:Une nouvelle eruption du Volcan Sakurajima a déclenché hier soir une alerte aux cendres.

Le Sakurajima montre actuellement des signes d’un intense activité, hier une éruption importante a forcé les autorités a déclencher une alerte aux cendres.
Avec les multitudes de répliques sismiques ( la dernière en date aujourd’hui à 10h54 de magnitude 6.4) que connait le pays en ce moment le mont Sakurajima est sous très haute surveillance.

Le Sakurajima est un volcan du Japon situé dans le sud de l’île de Kyūshū. C’est un des volcans les plus actifs du Japon. Lors de la puissante éruption de 1914, le volcan a cessé d’être une île lorsque de la lave a comblé le détroit qui la séparait de l’île de Kyūshū. Le risque humain est un des plus élevés au Japon car l’activité éruptive du Sakurajima est intense, explosive et le volcan se trouve au milieu de la baie de Kagoshima. Ces conditions font peser un risque constant de nuées ardentes et de tsunamis à la population qui vit à proximité, notamment la ville de Kagoshima (environ 600 000 habitants) distante de huit kilomètres à vol d’oiseau.

L’éruption est visible à partir du point 1:17 sur cette vidéo

http://naturealerte.blogspot.com/

 
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Publié par le 29 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

En plein débat sur le gaz de schiste, « Gasland » débarque sur les écrans

PARIS – Désormais célèbre pour la scène où un homme met le feu à l’eau de son robinet… « Gasland », documentaire sur les ravages du gaz de schiste aux Etats-Unis, débarque sur les écrans français avec des images chocs qui alimenteront encore le débat sur le recours à cette énergie.

Le film de Josh Fox sort le 6 avril dans une trentaine de villes, souvent pour des projections organisées par des militants anti-gaz de schiste, suivies de débats, a indiqué à l’AFP le distributeur Kanibal.

Une avant-première est notamment organisée le 31 mars au Conseil régional d’Ile-de-France, et le film sera diffusé le 4 avril sur Canal +.

Des animaux qui perdent leurs poils, une femme qui décrit son eau « devenue marron comme de la boue avec un goût de métal », un autre qui y voit « des bulles »… Le film, nominé aux Oscar, est une charge contre la fracturation hydraulique, méthode abondamment exploitée aux Etats-Unis pour faire jaillir ce gaz prisonnier de la roche.

Cette technique implique l’injection sous forte pression de grandes quantités d’eau et de produits chimiques dans le sous-sol pour y fracturer les roches. Un aberration écologique, selon ses détracteurs, qui dénoncent les contaminations des nappes phréatiques.

Et le clou du film est cet homme qui, en approchant son briquet de l’eau qui coule de son robinet, fait jaillir après quelques secondes une énorme flamme. Un cas qui s’est produit à plusieurs endroits des Etats-Unis.

La diffusion de ce document « va permettre à une certaine partie de la population, notamment parisienne, qui ne serait pas encore au courant du problème des gaz de schiste, d’en prendre conscience », explique à l’AFP l’un des instigateurs du collectif Stop au gaz de schiste, Guillaume Vermorel.

Parce qu’en revanche, chez les militants, le documentaire, sorti en 2010, est déjà culte.

Une version courte de 22 minutes, « libre de droit » assure M. Vermorel, circule déjà depuis des mois dans les réunions publiques où il a été vu par des milliers de personnes.

« Ce film a été très, très, très important pour la mobilisation. C’est ce qui a fait prendre conscience aux gens de ce problème. On doit énormément à Josh Fox », assure ce militant de l’Ardèche, l’une des régions où un permis d’exploration de gaz de schiste a été octroyé.

En attendant, une version longue et largement diffusée semble en inquiéter certains.

Ainsi, l’Amicale des foreurs et des métiers du pétrole a pris les devants en envoyant une lettre ouverte aux députés, avant un débat en séance publique à l’Assemblée nationale ce mardi sur cette question.

« Les opposants à la recherche des gaz et pétroles de schistes se réfèrent généralement au documentaire +Gasland+ », écrit l’Amicale.

Le film est « fort bien fait mais malheureusement truffé de contre-vérités », poursuit-elle, joignant à la lettre un argumentaire fouillé qui assure notamment que « les accidents » sont « presque toujours liés à une mauvaise cimentation des cuvelages dans les puits et non à la technique de fracturation ».

Depuis quelques années, les Etats-Unis sont devenus les champions de l’exploitation du gaz non conventionnels (gaz de schiste et gaz des réservoirs compacts) qui représentent quasiment la moitié de leur production de gaz totale.

En France, devant la fronde des associations et élus locaux, le gouvernement a suspendu toutes les opérations de prospection de gaz et huile (pétrole) de schiste, et sommé les industriels de « prouver » qu’ils peuvent forer « autrement qu’à l’américaine ».

D’ici la remise, le 31 mai, d’un rapport sur l’impact environnemental de ces techniques, aucune opération de fracturation hydraulique ne doit être menée.

(©AFP / 29 mars 2011 11h15)

Petite question à l’Amicale des foreurs et des métiers du pétrole:

Qu’est-ce qui est le plus important à vos yeux?
– votre emploi ou votre santé,celle de vos enfants et de vos proches,ainsi que celle de la planète?
Un peu moins d’égoïsme ….!

 
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Publié par le 29 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Vidéo du tsunami rasant la ville de Kesennuma!

 Une nouvelle vidéo du tsunami du 11 mars a été publiée. On y voit la ville de Kesennuma rasée en 5 minutes!

 

Catastrophes au Japon: la situation reste imprévisible à Fukushima

Le Premier ministre japonais a assuré mardi que son gouvernement était « en état d’alerte maximum » pour gérer les problèmes de la centrale nucléaire de Fukushima, selon l’agence Jiji. Naoto Kan a souligné que la situation restait « imprévisible » dans cette centrale.

Depuis le séisme et le tsunami du 11 mars, les systèmes de refroidissement de plusieurs réacteurs de la centrale sont en panne. Il en résulte de nombreuses fuites radioactives. Le gouvernement « va s’attaquer à ce problème dans un état d’alerte maximum », a-t-il ajouté, lors d’une réunion de la commission budgétaire du Sénat.

Du plutonium a été retrouvé dans le sol près de la centrale, selon Tepco. La concentration détectée serait toutefois trop faible pour mettre en danger la santé des riverains, selon l’opérateur.

Nationalisation
Le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, a expliqué lors d’une conférence de presse que l’hypothèse d’une nationalisation partielle de Tepco « n’était pour le moment pas à l’étude au sein des structures étatiques ». Il convient dans un premier temps « d’oeuvrer au règlement des problèmes actuels » avant de prendre des mesures pour répondre à leurs conséquences.

Toutefois, la nationalisation est une option possible, a indiqué le ministre délégué à la Stratégie nationale, Koichiro Gemba, selon l’agence de presse Kyodo.

Tepco est la première compagnie d’électricité du Japon. Elle dessert notamment la mégapole de Tokyo, peuplée de 35 millions d’habitants.

Traces de radioactivité
Des traces de radioactivité issue du panache de la centrale de Fukushima ont été relevées dans de l’eau de pluie dans le nord-est des Etats-Unis. Ces traces d’iode 131 sont sans danger pour la santé, selon l’Agence américaine de l’environnement (EPA).

Elles ont été observées dans de l’eau de pluie dans les Etats de Pennsylvanie et du Massachusetts, a expliqué l’EPA. Des chercheurs ont également rapporté lundi des niveaux de radiation plus élevés que d’habitude dans l’Ohio, dans le nord des Etats-Unis.

(ats / 29 mars 2011 07:39)

 
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Publié par le 29 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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