RSS

Archives du 18 mars 2011

L’OMS ne recommande pas d’annuler les voyages au Japon!

Des centaines de Japonais ont trouvé refuge dans... (Photo: AFP)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi que les niveaux de radiation détectés à Tokyo étaient en hausse, mais qu’ils ne représentaient pas encore un risque pour la santé et qu’elle ne voyait pas de raison d’interdire les voyages au Japon en raison de sa crise nucléaire.

Un porte-parole de l’OMS, Gregory Hartl, a déclaré que l’organisation «ne suggérait pas de restrictions des déplacements vers le Japon» à l’extérieur de la zone d’exclusion de 30 kilomètres autour du complexe nucléaire de Fukushima.

M. Hartl a indiqué que cela comprenait Tokyo, où «les niveaux de radiation ont très légèrement augmenté, mais se situent toujours bien en bas des niveaux absolus où cela représenterait un danger pour la santé publique».

Le porte-parole a poursuivi en précisant «qu’en ce moment, le risque pour la santé publique à l’extérieur de la zone d’exclusion est petit».

Il a ajouté «qu’en général, les voyageurs revenant du Japon ne représentent pas un risque médical».

Pendant ce temps, les émanations radioactives provenant des réacteurs nucléaires japonais endommagés ont atteint le sud de la Californie, mais les premiers relevés sont bien au-dessous des niveaux qui pourraient constituer un problème de santé, a indiqué un diplomate, vendredi.

Ce dernier, qui a accès aux relevés de radiation de l’organisation de l’ONU chargée de faire respecter l’interdit de tests nucléaires, a cité des données d’une station de détection située en Californie.

Les relevés initiaux se situent à «environ un milliard de fois sous des niveaux qui seraient dangereux pour la santé», a déclaré le diplomate à l’Associated Press. L’individu s’exprimait sous le couvert de l’anonymat, puisque cette organisme onusien ne divulgue pas ses résultats.

Plus tôt cette semaine, l’organisation avait prédit que des retombées radioactives atteindraient le sud de la Californie d’ici vendredi. Un graphique de l’organisme obtenu jeudi par l’Associated Press montre un nuage de particules radioactives atteignant le continent américain après avoir traversé le Pacifique et frôlé les îles Aléoutiennes.

Des experts gouvernementaux américains insistent également sur le fait qu’aucune menace ne plane sur la santé publique, mais continuent de surveiller étroitement la situation à l’aide de systèmes de détection installés sur la côte Ouest.

Des experts en énergie nucléaire estiment que les principaux éléments relâchés sont du césium et de l’iode radioactif. Ces éléments peuvent se combiner au sel de l’eau de mer pour former du chlorure de césium et de l’iodure de sodium, qui sont des éléments répandus, et se dissoudront rapidement dans l’immense étendue du Pacifique, selon Steven Reese, le directeur du Radiation Center à l’Université d’État de l’Oregon.

Vendredi, des responsables japonais ont reclassé à la hausse le niveau de l’incident nucléaire à la centrale de Fukushima, du niveau quatre au niveau cinq sur une échelle de sept, soit l’équivalent de l’accident de la centrale de Three Mile Island en 1979. Selon cette échelle, un accident de niveau quatre a des conséquences locales, tandis que le niveau cinq implique des conséquences plus importantes.

Des experts nucléaires affirment depuis des jours que les Japonais minimisent la sévérité de la crise nucléaire.

http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/seisme-au-japon/201103/18/01-4380795-loms-ne-recommande-pas-dannuler-les-voyages-au-japon.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-au-japon_1457172_accueil_POS1

Après le H1N1, leur faite vous encore confiance à l’OMS? Moi pas du tout. On vous invite à venir à Tokyo, malgré l’augmentation des radiations…Ça n’a aucun sens. Cette agence gouvernementale est complètement irresponsable. Mais c’est vrai, il ne faut surtout pas que l’économie arrête de tourner. Une petite dose de radiations avec ça? (SIC)

Un personne censé n’irait pas en ce moment dans cette région qui pourrait se faire secouer encore fortement, et recevoir un autre tsunami à n’importe quel moment, tant que la faille ne s’est pas stabilisé. Depuis une semaine, la terre n’a toujours pas cessé de trembler. Et la crise nucléaire peu aussi se dégrader à tout moment. Faut vraiment être inconscient s’en aller là-bas quand plein de gens essais de fuir le pays.

Et pour la Californie, leur faite vous confiance aussi? Peut-être que pour l’instant il n’y a pas de danger, mais vont-ils vous prévenir si la situation venait qu’à changer et ainsi risquer de provoquer la panique?

Jo ^^

*Lire ceci et vous allez tout comprendre:

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ultimatum de Paris, Londres, Washington et de pays arabes à Kadhafi avant intervention

PARIS – Paris, Londres, Washington et des pays arabes lancent un ultimatum à Kadhafi appelant à la fin « immédiate » de « toutes les attaques » contre la population libyenne, sous peine d’une intervention, conformément à une résolution de l’Onu, a annoncé vendredi la présidence française.

(©AFP / 18 mars 2011 20h30)

 
1 commentaire

Publié par le 18 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fukushima: utiliser l’expérience de Tchernobyl et intercepter les nuages

Fukushima: utiliser l’expérience de Tchernobyl et intercepter les nuages
MOSCOU – Des experts écologistes russes ont estimé vendredi qu’il fallait utiliser l’expérience acquise lors de la catastrophe de Tchernobyl pour minimiser les conséquences de l’accident en cours au Japon, notamment en interceptant comme en 1986 d’éventuels nuages radioactifs.

« Il faut aujourd’hui être prêts à utiliser cette expérience (…) pour intercepter les nuages en provoquant la pluie. Des avions doivent être prêts à décoller, avec des réserves de réactifs pour provoquer les précipitations en mer », a déclaré Alexeï Iablokov, un biologiste et ancien conseiller pour l’écologie du président Boris Eltsine.

En 1986 « les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves pour Moscou et la Russie centrale si on n’avait pas provoqué de précipitations » en diffusant par avion dans les nuages radioactifs des réactifs chimiques, a-t-il ajouté.

« C’était un plan secret, et critiquable du point de vue de l’éthique: Moscou a été sauvée, et ce sont Toula, Riazan, Kalouga (villes et régions situées entre la capitale russe et la centrale accidentée, ndlr) qui ont souffert », a ajouté M. Iablokov, qui était membre du Conseil de sécurité russe au début des années 1990.

Selon lui, si la combustion du graphite présent dans la centrale de Tchernobyl avait propulsé les particules radioactives à très grande altitude, d’autres facteurs comme la présence de combustible MOX qui contient du plutonium rendent l’accident de Fukushima non moins préoccupant.

« A Tchernobyl, c’est en tout 1,5% du combustible présent dans la centrale qui a été dispersé. Cela a suffi pour polluer toute l’hémisphère Nord. Le total du combustible dans les réacteurs de Fukushima est supérieur », a souligné M. Iablokov.

« L’expérience de Tchernobyl sera importante pour la réhabilitation des terres contaminées », a pour sa part estimé Vladimir Tchouprov, expert de Greenpeace Russie.

« Enormément de terres agricoles ont été retirées de l’exploitation en Ukraine, au Bélarus, en Russie. Les mesures de protection qui y ont été utilisées sont rodées », a-t-il ajouté.

Le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl avait explosé le 26 avril 1986, contaminant une bonne partie de l’Europe.

(©AFP / 18 mars 2011 14h44)

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Mesurer la radioactivité et ses dangers pour l’homme: des unités différentes

– Différentes unités sont utilisées pour mesurer d’une part la radioactivité et d’autre part son effet potentiel sur l’homme ou tout autre être vivant : les becquerels renseignent sur l’émission du matériau radioactif, l’impact sur la santé dépend de doses exprimées sievert ou en gray.

Les dangers dépendent du type de rayonnement émis, de la quantité d’énergie qu’il dépose dans la matière vivante, du mode de contamination externe ou interne (produits radioactifs inhalés on ingérés) de l’organisme et de la sensibilité aux radiations des organes exposés.

RAYONNEMENT EMIS :

– Becquerel (Bq) : La radioactivité d’un élément naturel ou artificiel, c’est-à-dire le nombre de désintégrations par seconde, se mesure en becquerel. Les désintégrations sont des transformations spontanées d’atomes radioactifs. 1 Bq correspond à 1 désintégration par seconde. La radioactivité peut être calculée en bq par mètre cube pour l’air ou par kg pour un matériau solide.

Peu après l’accident de Tchernobyl en 1986, les valeurs mesurées près de la centrale dépassaient 100.000 Bq/m3 pour le césium 137. Elles se situaient entre 100 à 1.000 Bq/m3 dans les pays les plus touchés (Ukraine, Biélorussie) et entre 1 et 10 Bq/m3 dans l’est de la France, selon l’Institut français de radioprotection et sûreté nucléaire (IRSN).

– Rayons gamma : Ces rayons, de même nature que les rayons X mais avec des photons de plus haute énergie, sont très pénétrants et donc difficiles à arrêter par le port de tenues de protection pour les intervenants sur le site. Les rayons alpha (une particule alpha correspond au noyau d’un atome d’hélium) sont encore plus puissants mais ils peuvent être arrêtés par une feuille de papier.

DOSES RECUES :

– Gray (Gy) : 1 gray mesure la dose absorbée par un kilogramme de matière vivante ayant reçu une énergie (chaleur) de 1 joule. La dose absorbée était autrefois exprimée en rad (1 gray = 100 rad).

– Sievert (Sv) ou millisieverts (mSv) : cette mesure de la « dose efficace » évalue le risque pour la santé en fonction de la nature du rayonnement (rayons gamma, alpha, bêta) et des organes concernés (ovaires ou testicules étant 20 fois plus sensibles que la peau). L’ancienne unité de mesure était le rem (1 Sv = 100 rem).

Une radio des poumons : 0,2 mSv, un scanner du thorax : 10 mSv. Il s’agit de doses administrées en une seule fois. La dose efficace peut être cumulée sur un an (2,4 mSv pour la radioactivité naturelle moyenne en France, dix fois plus dans certaines régions du monde).

Autre type de mesure, le débit de dose est exprimé en mSv par heure: il aurait dépassé 400 mSv/heure, à certains moments, sur le site de Fukushima.

Les personnes exposées dans un temps très court à une dose cumulée de plus de 1 sievert (1000 mSv) peuvent souffrir d’effets nocifs quasi immédiats (diminution du nombre de globules blancs et de plaquettes sanguines, nausées et vomissements..). A 5 sievert, 50% des patients irradiés décèdent dans les semaines suivantes.

AFP

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Japon: Minute de silence des survivants du séisme une semaine après

TOKYO – Une minute de silence a été observée vendredi dans le nord-est du Japon par des survivants de l’énorme séisme de magnitude 9 survenu il y a exactement une semaine à 14H46 (05H46 GMT), a montré la télévision publique NHK.

A l’heure exacte de la catastrophe, des centaines de réfugiés, pour la plupart âgés, rassemblés dans un centre d’accueil de la ville de Yamada (préfecture d’Iwate) se sont dressés pour rendre hommage aux victimes tuées par la terrible secousse ou dans le tsunami de plusieurs mètres de haut qui a suivi.

Après une minute de silence, les survivants, enveloppés dans des couvertures pour lutter contre le froid, ont joint les mains sur la poitrine et se sont inclinés profondément.

Le séisme survenu le 11 mars dans le nord-est du Japon a déjà fait 6.539 morts, soit plus que celui survenu à Kobe (ouest) en 1995, qui avait fait 6.434 morts, a annoncé la police japonaise.

Ce bilan devrait fortement s’alourdir car le nombre de disparus identifiés s’établit à 10.354, avec peu d’espoir de retrouver de nouveaux survivants, a indiqué la police.

Le séisme de magnitude 9, le plus fort enregistré dans le pays, suivi par un tsunami avec des vagues de 10 mètres de haut, est donc le tremblement de terre le plus meurtrier depuis celui du Kanto en 1923 (magnitude 7,9), qui avait fait 142.807 morts et disparus dans Tokyo et ses environs.

La ville portuaire de Kobe avait été frappé le 17 janvier 1995 par un séisme de magnitude 7,2, provoquant d’importantes destructions.

(©AFP / 18 mars 2011 07h40)

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :