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Archives du 14 mars 2011

Se protéger des dangers des émissions radioactives grâce à l’alimentation

Par HELIOS sur Bistro bar blog

Mon amie Chantal a reçu par mail, de la part d’une amie médecin, un document en PDF dont j’ai extrait le texte ci-dessous, car il était très long.
J’espère bien sûr que nous n’en aurons pas besoin, mais au cas où, vous l’aurez sous la main si vous le sauvegardez.

Les principales sources d’exposition aux radiations

L’EXPOSITION EXCESSIVE AUX RADIATIONS
PROVIENT :

1) des retombées radioactives d’essais nucléaires ;

2) des accidents majeurs de centrales nucléaires, comme ceux de Three Mile Island et Tchernobyl ; (et en espérant que non celles du Japon)

3) des accidents survenus dans les usines de stérilisation et d’irradiation des aliments ;

4) des fuites radioactives mineures, non rendues publiques, provenant de petits incidents dans les centrales nucléaires ;

5) des fuites et des émissions usuelles d’appareils et produits utilisant la technologie nucléaire;

6) des radiations provenant de techniques médicales, comme les rayons X, la fluoroscopie, la mammographie et la tomodensitométrie ;

7) de l’activité nucléaire militaire, comme les accidents d’usine fabriquant des armes nucléaires, les problèmes de stockage et les accidents de sous-marin atomiques ;

8) du radon ;

9) de la fumée de cigarette (sauf tabac bio, c’est dit dans l’article, mais n’étant pas le sujet du jour, je ne l’ai pas recopié)

Une explosion nucléaire ne constitue pas la plus grande menace

Contrairement à la croyance populaire, la plus grande menace d’exposition aux radiations n’est pas le souffle de radiations ionisantes provoqué par une explosion nucléaire. Les radiations de faible intensité, émises pendant de longues périodes, provoquent les plus grands dommages au niveau des structures cellulaires. Ces radiations de faible intensité proviennent de l’exposition répétitive aux radiations qui émanent de l’absorption de particules aériennes radioactives se déposant sur les aliments, ou de radiations en provenance de l’eau ou des sols incorporées à la structure cellulaire de l’aliment. Au final, ces radiations de faible intensité, émises pendant de longues périodes, produisent de grandes quantités de radicaux libres.
Cette production de radicaux libres provoquent des maladies dues aux radiations mortelles et contribue à l’augmentation du taux de cancers.

On peut faire quelque chose

On peut faire pas mal de choses pour minimiser les effets négatifs des radiations. En complément d’un mode de vie aussi sain que possible, il existe une alimentation spécifique pour se protéger des radiations qui préserve au mieux la santé et qui neutralise précisément les effets des radiations. Diminuer sa sensibilité en augmentant sa santé générale constitue un bon point de départ.

Principes alimentaires pour se protéger des radiations

Les groupes de population qui sont les plus sensibles aux radiations sont les personnes en mauvaise santé, les foetus, les nourrissons, les enfants en bas âge et les personnes âgées. Les personnes âgées sont plus affectées car leur système immunitaire est souvent plus faible et aussi à cause de l’accumulation des radiations tout au long de leur vie. Que l’on fasse partie d’un groupe sensible ou que l’on soit en bonne santé, la capacité à minimiser l’impact des radiations peut être grandement améliorée grâce à une alimentation et un mode de vie sains et l’incorporation dans notre régime d’aliments spéciaux connus pour optimiser la protection contre toute forme de radiations nucléaires.
Nous allons maintenant explorer l’utilisation d’aliments et de plantes qui diminuent spécifiquement les effets des radiations.

La suite ici:
http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/03/se-proteger-des-dangers-des-emissions.html

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La lune à son périgée le 19 Mars

Le 19 mars 2011, la lune se rapprochera sensiblement de la terre au point qu’elle paraîtra plus grosse qu’à l’ordinaire. Cette super pleine lune nous revient, ce phénomène s’étant produit pour la dernière fois il y a dix-neuf ans. La super pleine lune sera à une distance de 356.557 kilomètres de la terre et semblera jusqu’à 14% plus grande et 30% plus lumineuse.

Plusieurs se réjouissent de cet évènement. Les plus superstitieux y voient les signes avant-coureurs de catastrophes prévisibles en se référant au passé. Suite à la parution de la super pleine lune en 1955, en 1974 et en 1992, des bouleversements reliés au climat auraient eu lieu entraînant des pertes de vie, touchant des milliers de gens. A Darwin, en Australie, un cyclone dévasta la ville en 1974. Certains établissent même un lien entre le tsunami survenu le 26 décembre 2004 et le tremblement de terre, atteignant 9 à l’échelle de Richter, qui eut lieu en janvier 2005, en Indonésie.

Ce point de vue n’est évidemment pas partagé par les scientifiques. Ils se veulent rassurant auprès de la population et ne voient comme conséquence possible de la présence de cette super pleine lune qu’un accroissement de l’ampleur des marées.
sur la toile

Source: http://eso-news.blogspot.com/#ixzz1GbgAkPZr

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Eruption: Deux volcans de boue ont éclaté en Azerbaïdjan

Hier, deux volcans de boue** ont éclaté dans la région de Gobustan en Azerbaïdjan. Des témoins ont entendu des explosions avant les éruptions, puis un incendie s’est déclaré sur le volcan de boue du Shikhzayirli.

La hauteur de l’éruption a atteint 70 mètres de hauteur, du jamais vu de mémoire d’homme.

Le ministère des Situations d’urgence et des ressources naturelles ont confirmé une très forte activité des volcans Dashgil et Ayrantoken situés dans la région d’Alat Garadagh de Bakou.

Les éruptions qui continuent ce matin sont à l’origine de l’inquiétude de la population de Shikhzayirli qui se trouve à 700 mètres des cratères. Les feux des laves observées montent actuellement jusqu’à deux mètres de hauteur ce qui est totalement inhabituelles relatent leshabitants.

À l’heure actuelle, des jets bruyants de gaz sont observés dans les cratères et des fissures d’une largeur de 40-50 cm sont apparues sur le terrain.

La dernière éruption du Shihzyayirli remonte à 2005, mais les éruptions de cette année sont beaucoup plus intenses confirme le ministère.

** Volcans de boue: On estime qu’environ 300 des 700 volcans de boue du monde se trouve au Gobustan et dans la mer Caspienne. Beaucoup de géologues, touristes étrangers ou locaux visitent les sites comme le cratère de Firouz, le Gobustan ou Salyan pour se badigeonner de boue aux vertus réputées thérapeutiques. En 2001 un volcan de boue à 15 km de Bakou fit la Une dans le monde entier lorsque des flammes hautes de quinze mètres commencèrent à s’échapper de son cratère.Ces éruptions sont générees par un réservoir de boue qui est relié à la surface par une multitude de cratéres.**

Nature alerte
http://noxmail.us/Syl20Jonathan/

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Plus de 100.000 manifestants contre le nucléaire en Allemagne

BERLIN – Plus de 100.000 manifestants ont pris part lundi à des manifestations anti-nucléaires en Allemagne, appelant notamment à la fermeture des centrales nucléaires en raison des incidents dramatiques au Japon, selon les organisateurs.

Aucun chiffre officiel n’a été communiqué sur le nombre de manifestants.

Les manifestations se sont déroulées dans plus de 450 villes, selon l’organisation anti-nucléaire ‘Ausgestrahlt » (irradié).

« C’est la première fois dans l’histoire du mouvement contre les centrales nucléaires que tant de personnes se sont mobilisées en si peu de temps pour des manifestations », a déclaré le porte-parole du mouvement Jochen Stay.

Samedi, des dizaines de milliers de personnes avaient formé une chaîne humaine dans le sud-ouest de l’Allemagne entre la centrale nucléaire de Neckarwestheim et Stuttgart, capitale du Bade-Wurtemberg, à l’occasion d’une manifestation prévue de longue date pour appeler à la fermeture de cette centrale, une des plus anciennes du pays.

Lundi, la chancelière Angela Merkel a annoncé un moratoire sur l’allongement de la durée de vie des réacteurs atomiques, après les explosions survenues au Japon dans une centrale, endommagée par le séisme et le tsunami de vendredi.

(©AFP / 14 mars 2011 20h40)

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Panique nucléaire au Japon : La peur du « syndrome chinois »

medelu.org : Survenue après l’effroyable tremblement de terre du 11 mars dernier (de niveau 9 sur l’échelle de Richter, l’un des plus intenses de l’histoire sismique récente du monde) et surtout après le terrible tsunami qui s’est abattu sur la zone une heure après le séisme et qui a entraîné une panne du système auxiliaire de réfrigération, l’explosion du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Fukushima 1 au Japon sème la panique dans l’ensemble de la région. Le monde retient son souffle. Tokyo la capitale et ses 35 millions d’habitants ne se trouvent qu’à 240 kilomètres de la centrale… Et le réacteur n° 3 risque également d’exploser. Si les coeurs des deux réacteurs venaient à fondre – ce que nul ne peut exclure pour l’instant – on se retrouverait en présence d’une catastrophe nucléaire civile inédite par son ampleur et par l’importance colossale de ses dégâts humains potentiels.

Pour l’heure, il s’agit déjà, selon les experts, du pire accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl, survenu en 1986, qui était de niveau 7 sur l’échelle l’INES (de l’anglais International Nuclear Event Scale, soit Échelle internationale des événements nucléaires) établie par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et graduée de 0 à 7.

Au stade actuel, l’accident nucléaire de Fukushima est déjà classé de niveau 4 et s’apparente à celui qui s’est produit le 28 mars 1979 à la centrale de Three Miles Island (Pennsylvanie, États-Unis) lorsque, à la suite d’une chaîne d’évènements accidentels, le cœur du réacteur de type réacteur à eau pressurisée, appelé TMI-2, a en partie fondu. Cet accident a été classé au niveau 5 sur l’échelle de l’INES.

A cet égard, il n’est pas inintéressant de revoir un film américain de James Bridges intitulé : Le Syndrome chinois (The China Syndrome). Sorti quinze jours à peine avant l’accident de Three Mile Island lorsqu’une partie du cœur du réacteur a fondu. Ce film eut un retentissement médiatique énorme et un écho considérable dans l’opinion. Il alimenta le mouvement contre l’énergie nucléaire aux États-Unis et contribua à faire stopper pendant des décennies le programme nucléaire civil américain.

En voici le synopsis :

« Kimberley Wells, journaliste à la télévision, filme en secret au cours d’un documentaire un incident à la centrale nucléaire de Ventana alors que la commission de sûreté tente d’étouffer l’affaire. Son caméraman le montre à un ingénieur nucléaire qui confirme la réalité de l’accident et son caractère potentiellement dangereux. C’est à ce moment qu’est évoquée la notion de « syndrome chinois ».

En effet, le film est basé sur un scénario qui envisage la possibilité d’un emballement du réacteur nucléaire de la centrale (résultant de lacunes volontaires dans le contrôle des principaux composants de la centrale au moment de sa construction) conduisant celui-ci à percer la cuve, faire fondre son enceinte de confinement et à traverser le sol (puisque le poids atomique de l’uranium 235 est le plus lourd) ; en théorie jusqu’au centre de la Terre (et non jusqu’en Chine comme le laisse supposer le titre du film). Un expert en sécurité affirmait littéralement dans le film que « pareille fusion nucléaire pouvait contaminer une surface grande comme la Pennsylvanie et la rendre inhabitable à jamais ».

Juste après la sortie du film, les représentants de l’industrie nucléaire défendirent leur secteur. Ils prétendirent que le film était un moyen irresponsable de la gauche antinucléaire pour attiser la peur du grand public face à l’énergie nucléaire. Les critiques n’auraient pourtant jamais osé imaginer que quinze jours plus tard, la réalité dépasserait la fiction. Même si l’accident de Three Mile Island prouva que la cuve du réacteur et le bâtiment résistaient aux conditions extrêmes d’une fusion du coeur du réacteur. Il existe également des preuves scientifiques et techniques que « le syndrome chinois » ne peut pas se produire dans la réalité. Malgré tout, l’idée est restée ancrée dans la conscience collective. Et on voit revenir cette panique avec le grave accident nucléaire en cours au Japon.

Lire la critique du film Le Syndrome chinois proposée par : Christian Boisvert

Film « China Syndrome (The) » : Les dangers du nucléaire !

« En fin des années 1970, la crainte d’accidents dans les centrales nucléaires est omniprésente. Ce film arrive à point… pour alimenter l’inquiétude ! Une journaliste (excellente Jane Fonda) fait un reportage sur une centrale nucléaire. Pendant le tournage, un incident se produit. Les dirigeants de la centrale minimisent le tout. Mais l’un des employés, joué par Jack Lemmon, très convainquant, comprend qu’on a frôlé la catastrophe. Il décide d’en parler à la journaliste et à son caméraman, le tout jeune Michael Douglas. Mais diverses contraintes politiques empêchent tout ce beau monde de prévenir le public. Il ne reste plus qu’une dernière chose à faire, pour le technicien de la centrale : prendre le centre de contrôle d’assaut et, à la pointe d’une arme à feu, forcer les dirigeants à faire venir la journaliste et son équipe pour un reportage en direct. Tout se met en place, pendant que les dirigeants travaillent fébrilement à investir la salle de contrôle et tuer le technicien. Arriveront-ils avant que ne débute le reportage en direct ?

Ce sont des histoires comme celles-ci, combinées à des accidents comme celui de Three Miles Island qui auront sensibilisé le public aux dangers du nucléaire. En ce sens, ce film est non seulement intéressant mais essentiel. Il prouve bien que le cinéma peut réussir à influencer les gens d’une façon plus efficace que les politiciens ou les associations de défense.

Le film est très bien construit, avec une progression lente mais certaine des éléments de tension. On pourra critiquer l’utilisation de termes trop techniques qui égarent rapidement le spectateur. Mais cela a aussi le bon côté de démontrer, à tort ou à raison, que les réalisateurs du film connaissaient bien leur sujet. C’est un excellent film qui vieillit très bien ! »

Toute reprise d’article ou extrait d’article devra inclure une référence à http://www.la-nation.info

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Japon/Fukushima: le niveau d’eau dans le réacteur 2 a de nouveau baissé

TOKYO – Le niveau d’eau dans le réacteur 2 de la centrale de Fukushima 1 a de nouveau fortement baissé, ce qui empêche le refroidissement des barres de combustible, ont rapporté lundi les médias, citant l’opérateur du site, Tokyo Electric Power (Tepco).

Tepco avait auparavant expliqué avoir réussi à injecter de l’eau de mer et à immerger à moitié les barres de combustible nucléaire, qui avaient déjà été une première fois hors d’eau.

« Le niveau de l’eau, qui sert à refroidir, est redescendu à cause de l’évaporation due à l’élévation de température », a expliqué un expert sur la chaîne de télévision NHK.

Si les barres de combustible ne sont pas refroidies, elles risquent de fusionner et d’endommager le coeur du réacteur, une situation dangereuse que veulent absolument éviter les équipes de Tepco et les autorités.

Le réacteur 2 est le troisième de cette centrale, située à 250 kilomètres de Tokyo, à connaître une série noire d’avaries dues à la panne du système de refroidissement.

Sa station de pompage a été endommagée par le séisme et le tsunami dévastateurs de vendredi.

(©AFP / 14 mars 2011 16h35)

C’était à prévoir,là nous sommes vraiment au bord du  » DOOM « ,c’est juste une question de temps…!!!!!!!!!!

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

MOX:la vraie menace!

Le réacteur en surchauffe fonctionne au MOX

Le réacteur N° 3, en proie à une forte surchauffe, fonctionne au MOX, un combustible « extrêmement dangereux qui entre plus facilement en fusion que les combustibles classiques », indique RSN dimanche.

Composé d’uranium et de plutonium, issu de déchets nucléaires recyclés, le MOX est « bien plus réactif que les combustibles standard », souligne Jean-Marie Brom, ingénieur atomique, directeur de recherches au CNRS. « Le plutonium, qui n’existe pas à l’état naturel, est un poison chimique violent. Le mieux aurait été de ne pas en mettre du tout », explique-t-il.

Une particule inhalée peut causer un cancer du poumon

Selon RSN, sa « toxicité est redoutable : il suffit d’en inhaler une particule pour développer un cancer du poumon ».

Le Japon a commencé récemment à utiliser du MOX pour faire fonctionner ses centrales et avait prévu depuis 2008, d’étendre progressivement son usage en 2011-2012. Un contrat de fourniture de MOX a d’ailleurs été passé avec l’opérateur nucléaire français AREVA.

Ici et là,on s’accorde à dire que si rien n’est fait ,la fusion de ce combustible(mox) qui a un rayonnement 1000 fois supérieur au plutonium sera impossible à être stopper et les effets seront dévastateurs et le fait qu’ils envoient de l’eau de mer est dans ce cas une mesure désespérée.

 
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Publié par le 14 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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