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Archives du 10 mars 2011

Aprés le H1N1,le H2N2….

La menace d’une pandémie grippale n’a pas disparu même si le virus H1N1 a été l’année dernière moins meurtrier que prévu, mettent en garde cette semaine des chercheurs dans deux études distinctes, alertant notamment sur une possible réémergence du H2N2.

Le virus de la grippe H2N2, apparu pour la première fois en 1957, a tué entre un et quatre millions de personnes au siècle dernier, malgré une importante campagne de vaccination.

Des études ont montré que la plupart des personnes âgées de 50 ans ou plus ont gardé une certaine immunité contre ce virus qui continue de circuler chez les oiseaux et les porcs. Les plus jeunes en revanche sont particulièrement vulnérables au H2N2, ce qui pourrait favoriser son retour chez l’homme.

« H2N2 apparaît comme une menace de santé publique et pourrait ré-émerger », a averti Gary Nobel (Centre de recherche vaccinale des Instituts nationaux de santé américains), auteur principal d’un éditorial publié aujourd’hui dans la revue Nature. Les gouvernements, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les laboratoires pharmaceutiques « devraient mettre un place un programme de vaccination préemptive », a-t-il estimé.

Dans une étude distincte, publiée dans la revue américaine en ligne PloS One, une équipe du MIT Boston conduite par Ram Sasisekharan a identifié une mutation sur le virus H1N1/2009 qui pourrait augmenter considérablement sa capacité de contagion chez l’homme. « Il y a une nécessité constante de surveiller ces virus », a déclaré Ram Sasisekharan.

La première pandémie du siècle, due au virus H1N1, a fait quelque 18.449 décès dans 214 pays et territoires depuis son apparition au Mexique en avril 2009. Le comité d’évaluation de l’OMS, chargé d’examiner la gestion de la pandémie par l’organisation, a publié jeudi un rapport accablant, pointant de grossières erreurs en matière de communication.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/03/10/97001-20110310FILWWW00686-grippe-la-menace-n-a-pas-disparu.php

Ils n’en ont pas eu assez du bide de la derniére fois…?!!!

 
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Publié par le 10 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ces paysans malades du progrès

pesticide

Ce jour d’avril 2010, quand l’urologue, dans son cabinet d’Angoulême, lui a demandé : « Vous faites quoi, comme métier ? », Frédéric a répondu, sans y penser : « Viticulteur. » La vigne. Sa passion, son « sang », comme il dit, l’héritage de sa famille, sur ces terres de cognac bénies des dieux. « Encore un », a lâché le médecin, d’un air las. Encore un quoi ? Un cancer de la vessie. Niveau T4, le plus élevé, métastasé.

Un an, bientôt. Un an depuis qu’il s’est réveillé un matin en « pissant le sang » et Frédéric n’arrive toujours pas à y croire. Six chimiothérapies, des murs blancs à l’infini, et, à l’âge où l’on bouffe la vie, lui qui doit lutter chaque jour un peu plus. « L’été dernier, à l’institut Bergonié, à Bordeaux, j’ai croisé une dizaine de viticulteurs qui avaient la même maladie que moi… Mais eux n’en parlent pas. » Comment y croire, seulement ? Ils se sont tués au travail, et maintenant c’est le travail qui les tue ! Et ce sont ces maudits pesticides, tant vantés hier, qui leur auraient inoculé le poison ?

« On avait tous confiance dans ces produits ! » dit Frédéric, les yeux écarquillés comme au premier jour de sa vie. Pendant des années, il en a manipulé des bidons, des mixtures, pour soigner ses plants de vigne, à mains nues, sans masque. Sans savoir. « Sur les étiquettes, il n’y avait rien de marqué, même pas qu’on devait mettre des gants ! » Le marchand de produits faisait son tour annuel. Il arrivait avec sa camelote et délivrait son ordonnance, pas gratuite, assortie d’un planning, avec l’air sentencieux d’un professeur de la Sorbonne. Contre le mildiou, du Polyram ; contre l’oïdium, du Greman ; contre les acariens, du Mageos… « Il faut tout traiter », il disait. Et Frédéric allongeait. A grands frais. Il aurait tout fait, pour sa vigne. Se casser le dos dans les vendanges, se lever avant le soleil, oui, tout plutôt que ces parasites qui dévoraient les feuilles de son enfance.
Aujourd’hui, dans la grande maison de pierre, Jacky Ferrand, un moustachu à l’air bonhomme, est convaincu que c’est un dérivé du benzène qui a empoisonné son fils. Il croise et décroise les bras, de rage, de culpabilité, ce père, élevé comme tant d’autres paysans, dans le culte des engrais chimiques qui allaient révolutionner l’agriculture et le monde après la Seconde Guerre mondiale, aider à produire de la nourriture en abondance et bon marché. « On a été formatés, abreuvés de produits phytosanitaires, s’embrase-t-il. Depuis le lycée agricole, on m’a dit : « Les engrais font pousser ! » » Fini, le malheureux sulfate de cuivre pour braver le mildiou. « La chimie de synthèse, c’était miraculeux ! On y croyait dur comme fer. Alors il faut bien l’admettre, on est coresponsables de ce qui se passe… »
Et son fils Frédéric, qui croyait en avoir fini avec les blouses blanches. A l’âge de 4 ans, il avait déjà eu une leucémie. « Mais il était guéri ! », martèle Jacky. A ses côtés, Marie-Rose se mord les lèvres. Avec son mari, elle est allée rechercher les factures de tous les produits qu’ils ont pulvérisés depuis 1991, pour demander à la Mutualité sociale agricole (MSA) une reconnaissance de maladie professionnelle pour Frédéric. A les empiler les uns sur les autres, ils pourraient en faire une pyramide aztèque.

Il y a deux mois, Jacky a aussi empoigné son téléphone pour appeler Paul François. Paul François, c’est un autre grand brûlé de cette agriculture intensive qui devait rendre le travail moins pénible. Un autre ancien croisé de la chimie triomphante, qui, le 19 mars, à Ruffec (Charente), 3 500 habitants, fondera, avec quelques-uns, des médecins et des juristes, une association de défense des victimes des pesticides. Le début d’une longue bataille.

Sa vie à lui a basculé au bord d’une cuve. A midi, ce 27 avril 2004, Paul François, l’exploitant céréalier, s’approche du récipient, histoire de vérifier que la cuve de son pulvérisateur a bien été rincée par le nettoyage automatique. Erreur. Des résidus de Lasso – un désherbant de Monsanto retiré du marché français en 2007 -, et notamment de monochlorobenzène, chauffés par le soleil, se sont transformés en gaz. Sensation brutale d’échauffement. Brouillard. Il bredouille à sa femme : « J’ai fait une mauvaise manip, je suis bon pour une colique. » La suite, ce sera quatre jours à cracher du sang. Les urgences contactent le Centre antipoison de Bordeaux, qui juge inutile de faire des prélèvements sanguins. En juin, Paul François remonte sur son tracteur… Pour s’écrouler quelques mois plus tard, un soir de novembre 2004. Des mois d’hospitalisation, trimbalé d’examen en examen. On le dit en dépression, épileptique, perclus de troubles neurologiques. Il a même droit à un test psychiatrique. « J’en pouvais plus de ne pas savoir. » On finit par lui trouver des traces de monochlorobenzène métabolisé dans le sang… Et tout juste si on ne le suspecte pas de se shooter au désherbant, entre deux comas.

Sa rémission, Paul François la devra à un médecin, qui lui prescrit le même traitement que celui reçu par le président ukrainien Ioutchenko, au visage grêlé par la dioxine. Et il se remet, peu à peu. Mais à 47 ans, lui qui gère encore ses 240 hectares de terres a dû diminuer de moitié son activité, assailli de grands coups de pompe, de contractures. Il a quand même trouvé l’énergie de s’attaquer, en 2007, à la firme géante Monsanto – sa plainte est toujours en attente au tribunal de Lyon – et de batailler avec la MSA pour qu’on le reconnaisse, lui aussi, en maladie professionnelle. Soupir : « C’est pas simple… » Mais il n’est pas du genre à larmoyer, Paul. « Il y en a d’autres qui sont morts », coupe-t-il. Comme son ami Yannick Chenet, qui s’était associé avec lui et quelques autres à un premier SOS, « l’appel de Ruffec », il y a un an. Lui est décédé le 15 janvier. A 45 ans.

A peine un mois et demi plus tard, sa jeune veuve, Caroline Chenet, est venue de Charente-Maritime voir les Ferrand, dans leur maison de Gondeville. Pour s’obliger à raconter le calvaire de son mari, aider à « libérer la parole » et adhérer à l’association, elle aussi. Des yeux cernés de fatigue, un visage auréolé de frisures blondes. Elle s’est assise en bout de table, face à Frédéric. Ils font connaissance par un long regard. « On se comprend… », articule le viticulteur.

C’est au hasard d’une prise de sang, en 2002, que Yannick Chenet apprend qu’il a une leucémie myéloïde aiguë de type 4. Yannick, un gars charpenté qui ne vit que de grand air, en chambre stérile ? Le coup de massue. Caroline se jette sur Internet. Compulse des dizaines de sites, de monographies scientifiques. Pour s’en persuader : c’est le benzène. Durant huit ans, elle va tenir à bout de bras, avec son mari malade, les 260 hectares d’exploitation et les 180 vaches. Elle voit les bonnes âmes se rallier à eux, et tous les autres s’éloigner, sur la pointe des pieds. La maladie, « liée aux produits », les exile d’un monde paysan qui se tait, pendant que Yannick refuse d’admettre qu’il en crève. Il ne peut pas.

« C’était impensable, souffle Caroline, en cachant ses larmes dans ses mains. Il ne s’était jamais protégé pour faire les traitements… » Son seul réconfort, à Yannick, c’est d’aller chuchoter, dans le calme du petit matin, à l’oreille de sa Lurette, sa vache préférée, de prendre sa voiture pour aller voir comme le ciel est bleu, de contempler ses deux filles qui grandissent. Jusqu’à ce qu’on lui reconnaisse la maladie professionnelle, en 2006. Il se rend à l’évidence. Il lui reste quatre ans à vivre, quatre ans durant lesquels il ne guérira jamais du remords de ne pas avoir su.

Avant qu’on reconnaisse le mal qui rongeait son mari, il restait à Caroline Chenet, à chaque fin de mois, 700 euros pour faire vivre la famille. Ensuite, l’administration leur a octroyé royalement 750 euros mensuels, soit la moitié de la paie du salarié qui l’aide, maintenant qu’elle est seule.
Elle le harcèle, pour qu’il mette des gants, un masque et la « camisole de force », sourit-elle. Elle a réduit de moitié la quantité des produits utilisés, balancé tous les désherbants. Surtout, elle va reconvertir toute l’exploitation au bio. « C’était en projet, avec Yannick », dit-elle, en lissant nerveusement la nappe. Elle s’y emploiera avec un autre agriculteur qui a déjà fait sa révolution. Mais d’abord, il faut remettre à flot la trésorerie, car les bons sentiments ne vont pas payer le matériel à acheter. « On perdra en rendement et il faudra tenir. » Mais elle s’accrochera. Pour Yannick. Pour tout le monde. Ce qui tenaillait le plus son mari, à la fin, c’était d’imaginer qu’il avait peut-être rendu des gens malades, des consommateurs. Un jour, elle l’a vu s’effondrer, en pleurs : « J’espère que je n’ai tué personne… »

Dans la cuisine, on n’entend plus que le feu de bois qui crépite faiblement. Jacky, Caroline et les autres ne peuvent pas en dire beaucoup plus. Que vaut la parole d’une poignée de paysans face à la puissance des grands groupes agro-alimentaires ? « Et puis, c’est très compliqué, pour nous avec la vigne, de passer au bio, murmure Jacky. Il faut plusieurs saisons… » En attendant, il n’asperge plus ses salades de pesticides.

A Ruffec, Paul François, lui, a toujours droit à des mots aimables : « Arrête. Tu nous fais de la mauvaise publicité. » Mais il ne se passe plus quarante-huit heures sans un appel au secours, affirme-t-il. D’une épouse, d’un parent désemparé. Comme ces enfants d’un homme rongé par une leucémie : « On pense que c’est les pesticides, mais papa ne veut rien entendre. Il dit : « Ce métier m’a nourri, vous a payé vos études. Si je suis malade, c’était le prix à payer… » » Paul François hausse les épaules : « J’ai aussi rencontré deux ou trois familles qui ont reçu la visite d’intermédiaires : « Il vaut mieux un compromis qu’un mauvais procès… » »

Ce matin de février, justement, un marchand de produits est passé voir Frédéric Ferrand. Il lui a proposé des potions moins toxiques. Et un scaphandre digne d’un cosmonaute. Qui coûte une fortune. Mais Frédéric n’a pas l’intention de s’habiller dans ses vignes comme pour aller sur la Lune. « Si pour nous, c’est trop tard, il faut parler pour les autres, les générations à venir », conclut-il, dans un doux sourire qui ressemble à une délivrance.
© 2011 L’Express. Tous droits réservés.

 http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=19020

Ces empoisonneurs nous prennent définitivement pour des crétins et cela en devient vraiment écoeurant…!

Lisez plutôt et désolé pour la longueur du post:

L’industrie des pesticides affirme : « on ne s’empoisonne pas en mangeant »

PARIS – « On ne s’empoisonne pas en mangeant », a affirmé jeudi l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP), en réponse à plusieurs documentaires et ouvrages sur le sujet qu’elle juge « contreproductifs ».

L’UIPP, qui représente les industriels des pesticides, a décidé de « répondre aux attaques » suite à la diffusion de documentaires et la publication de livres consacrés aux dangers que peut présenter l’agriculture industrielle pour la santé des agriculteurs et des consommateurs. »De manière systématique, l’agriculture est remise en cause » et l’on ne fait que « dévaloriser des produits qui n’ont jamais été aussi sains et aussi abordables », a affirmé, au cours d’une conférence de presse, le directeur général de l’UIPP Jean-Charles Bocquet.Il a défendu « l’amélioration constante du profil écotoxicologique des produits », mettant en avant la réduction des doses utilisées, l’évolution de la réglementation avec « renforcement des exigences », et le changement des pratiques.

Tout en reconnaissant qu’il n’y a « pas de produit anodin », il a cité les agences sanitaires française ou européenne pour assurer qu’il n’y avait « pas de risque » pour la santé des consommateurs s’ils consommaient les 400g de fruits et légumes recommandés chaque jour.

De même, il a réfuté l' »effet cocktail », c’est-à-dire la toxicité par la consommation de produit différents au fil de la journée.Que dire de la santé des agriculteurs, en prise directe sur les pesticides ? « Leur espérance de vie est supérieure à celle de la population générale », a-t-il souligné.

Admettant que certains cancers (prostate, tumeurs cérébrales…) et des maladies neurotoxiques comme la maladie de Parkinson étaient « plus fréquents » chez eux, il a fait valoir qu’il fallait « poursuivre les études » sur les origines de ces cancers. »Correctement utilisés, (les pesticides) ne présentent pas de risques pour la santé », a-t-il estimé.

Enfin, il a défendu les appellations « produits phytosanitaires », voire « phytopharmaceutiques », qu’il a appelés aussi « médicaments à usage végétal », en affirmant qu’ils servaient à « la protection des agressions contre les plantes et les maladies ». »Malheureusement, il est impossible de faire pousser les plantes toutes seules », a-t-il affirmé.

(©AFP / 10 mars 2011 16h13)

 
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Publié par le 10 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

SP abaisse de 4 crans la note de la Libye et suspend la notation

PARIS – L’agence de notation financière Standard and Poor’s (SP) a dégradé de quatre crans jeudi la note souveraine de la Libye, ramenée de BBB+ à BB, et annoncé qu’elle suspendait sa notation du pays, en proie à une révolte sanglante contre le régime de Mouammar Kadhafi.

L’agence a pris cette décision d’abaisser la note « à la lumière de l’éclatement de la guerre civile » dans ce pays, a-t-elle indiqué dans un communiqué jeudi.

Elle a en outre annoncé qu’elle suspendait sa notation du pays à la fois en raison des sanctions internationales infligées au pays et parce qu’elle dit manquer d’informations à jour et fiables pour continuer à surveiller l’évolution de la note souveraine.

La notation restera suspendue jusqu’à ce que les sanctions soient levées, ajoute l’agence.

L’Union européenne a adopté jeudi des sanctions renforcées contre le régime de Mouammar Kadhafi, qui concernent cinq entités financières dont la banque centrale et un fonds souverain, ainsi qu’un individu. L’UE avait déjà gelé les avoirs et interdit de visa 26 responsables libyens.

(©AFP / 10 mars 2011 18h08)

 
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Publié par le 10 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

CONSEILS FACE A UN CRETIN DE BANQUIER QUI VEUT VOUS EMPECHER DE RETIRER VOTRE ARGENT

«  »Gaël vous donne quelques conseils pour faire face à votre guichetier, quelle que soit la banque: « Il y a quelques jours je vais au guichet pour retirer 3.000 euros et là, j’ai eu droit au festival de la mauvaise foi. D’abord la guichetière a essayée de me dissuader en me disant qu’il n’y aurait peut-être pas suffisamment d’espèces dans l’agence (hahaha), ensuite devant mon insistance elle m’envoie au guichet où s’effectue les paiements. Je répète que je souhaite bien retirer cette somme et là ce ***** de guichetier me rétorque: « Quel est le motif de ce retrait? », ce à quoi je lui réponds que jamais je ne donnerai la moindre justification de mes dépenses à une banque, que c’est mon argent, et que j’en fais ce que je veux (je lui dis que « mon motif c’est mon motif » et qu’il devra se satisfaire de cette réponse).
Le bonhomme insiste en me disant qu’il s’agit là d’une obligation juridique ce à quoi je lui demande: « Citez-moi la loi et le code contenant ces dispositions ». Il me répond « TRACFIN », je lui dis que j’ai lu la partie du code monétaire et financier relative à cela et j’ajoute que « s’il faut certes être en mesure de justifier de la provenance de tout fonds supérieurs ou égaux à 3.000 euros, aucune disposition légale n’oblige qui que ce soit à justifier de ses dépenses auprès de sa banque » (manque de chance pour lui, je fais des études de droit et suis donc parfaitement capable de lire un code). Finalement il cède et me remet la somme, non sans me préciser qu’il me « signalera ». Il finit en me disant qu’il me fait une fleur… S’il espérait que je lui dise merci, c’est raté. Comme si un simple guichetier pouvait prendre la responsabilité de violer la loi… C’est n’importe quoi, et cela démontre surtout que les banques agissent ainsi en toute illégalité (je me demande s’il ne viole pas l’art.9 du code civil qui organise le droit à la vie privée). Je plains les gens qui se laissent facilement impressionnés par toute invocation de la loi ». «  »

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © http://www.jovanovic.com

 
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Publié par le 10 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: Moody’s abaisse la note d’un cran, à Aa2

Madrid (awp/afp) – L’agence de notation Moody’s a décidé jeudi d’abaisser d’un cran la note souveraine de l’Espagne, à « Aa2 » contre « Aa1 » auparavant, avec perspective négative, se disant toujours sceptique sur la capacité du gouvernement à améliorer les finances du pays.

L’agence, qui avait déjà retiré fin septembre 2010 sa note maximale « Aaa » à l’Espagne, avait ensuite prévenu en décembre qu’elle envisageait d’abaisser à nouveau la note, en raison de ses « besoins élevés de refinancement en 2011 » qui rendent le pays susceptible de connaître de nouvelles périodes de tension pour se financer sur le marché.

Avec une note « Aa2 », l’Espagne reste toutefois bien notée.

Dans un communiqué, Moody’s donne deux raisons à sa décision: la première, son sentiment que « le coût éventuel de la restructuration bancaire dépassera les estimations actuelles du gouvernement, entraînant une nouvelle hausse du taux de dette publique ».

Deuxième motif, « les inquiétudes persistantes de Moody’s sur la capacité du gouvernement espagnol à parvenir à la nécessaire amélioration structurelle et durable des finances gouvernementales, compte tenu des limites du contrôle du gouvernement central sur les finances des gouvernements régionaux et du contexte de croissance économique seulement modérée à court et moyen terme ».

Cette annonce survient le jour même où la Banque d’Espagne doit communiquer sur les besoins de financement des banques et caisses d’épargne espagnoles pour répondre aux nouvelles exigences des autorités en termes de solvabilité.

Sur l’enveloppe globale dont a besoin le secteur, les chiffres divergent: l’estimation du gouvernement de 20 milliards d’euros (après 12 milliards de fonds publics en 2010) est jugée trop optimiste par le marché, dont les évaluations vont jusqu’à 50 milliards environ.

jq

(AWP/10 mars 2011 08h40)

 
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Publié par le 10 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Suspension de deux vaccins: le Japon signale le décès d’un sixième enfant

TOKYO – Le ministère japonais de la Santé a annoncé jeudi le décès d’un sixième enfant qui avait récemment reçu l’un des deux vaccins produits par les géants pharmaceutiques Pfizer et Sanofi-Aventis et suspendus depuis la semaine dernière.

Un nourrisson âgé de six mois à un an est mort sept jours après qu’on lui ait inoculé le vaccin ActHIB de la firme française Sanofi-Aventis et le vaccin DTP le 15 février, a indiqué le ministère.

Les autorités japonaises ont suspendu la semaine dernière l’usage du vaccin Prevenar du groupe américain Pfizer, utilisé contre la pneumonie à streptocoque, et le ActHIB, destiné à prévenir la méningite bactérienne, après la mort suspecte de cinq jeunes enfants depuis début février.

Mardi, un panel d’experts a estimé nécessaire un complément d’informations, afin d’examiner un éventuel lien entre ces décès et les vaccins, et a recommandé de maintenir leur suspension.

Au moins trois des six victimes souffraient d’insuffisances cardiaques connues et d’autres maladies.

Trois enfants de moins de deux ans sont décédés entre mi-février et début mars, dans les trois jours suivant l’administration des deux vaccins Prevenar et ActHIB. Deux d’entre eux avaient en outre reçu le vaccin DTP.

Un quatrième bébé, âgé d’un an, avait été vacciné au Prevenar et au DTP la veille de sa mort en mars.

Un cinquième bébé de moins de six mois est mort début février, deux jours après avoir reçu le ActHIB et le BCG.

Le Prevenar comme l’ActHIB sont commercialisés au Japon depuis environ deux ans et ont été injectés à quelque 1,5 million d’enfants.

(©AFP / 10 mars 2011 10h40)

 
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Publié par le 10 mars 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Soleil:CME de classe X1.5

GOES 1-min X-ray Plot

 

 

J’ai rarement,voir jamais vu une telle activité tant sur notre  planéte qu’au niveau de notre étoile et ce dans la même journée!!!

Cette X1.5 provient de la tache solaire 1166 et qui fait face à la Terre!

 

 

 

 

 
 
 
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