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La « malbouffe » rend dépressif, selon une étude espagnole

27 Jan

La « malbouffe » rend dépressif, selon une étude espagnole
La consommation d’acides gras trans et de graisses saturées, tels que contenus dans les frites, accroît le risque de dépression, selon une étude espagnole. A l’inverse, l’huile d’olive et d’autres produits contenant des graisses insaturées réduisent le risque de maladie mentale.

Pour cette étude, publiée mercredi dans la revue scientifique américaine « PLoS ONE », les chercheurs ont suivi et analysé le régime alimentaire et le mode de vie de plus de 12’000 volontaires pendant six ans. Au début de l’étude aucun des participants n’était dépressif. A la fin de l’étude 657 d’entre eux souffraient de dépression.

Les enquêteurs ont constaté que parmi tous les volontaires, ceux ayant consommé des acides gras trans et des graisses saturées « avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n’avaient pas absorbé d’aliments contenant ces graisses ».

Les vertus du régime méditerranéen
A l’inverse, « les acides gras non saturés en général et l’huile d’olive en particulier permettent d’amoindrir le risque de souffrir de dépression », assure le chef de l’équipe de recherche, Miguel Angel Martinez-Gonzalez, de l’Université de Navarre.

Outre l’huile d’olive – riche en acide gras mono insaturé (oméga 9) et base de la cuisine méditerranéenne -, il cite d’autres huiles végétales et poissons gras contenant des graisses insaturées.

Les résultats de cette recherche corroborent l’hypothèse selon laquelle les pays d’Europe du Nord ont une fréquence plus élevée de dépression que les pays du Sud où le régime méditerranéen domine, fait valoir le Dr Martinez-Gonzalez. La plus faible luminosité dans le Nord de l’Europe est également un facteur contribuant à plus de dépressions.

L’incidence des dépressions augmente depuis ces dernières années dans le monde avec actuellement 150 millions de personnes affectées. Une recherche parue en janvier 2010 montre que les femmes suivant un régime de type occidental (hamburgers, pain blanc, pizzas, chips, aliments riches en sucre, etc.) avaient un risque de dépression accru de 50%.

(ats / 27 janvier 2011 01:11)

 
3 Commentaires

Publié par le 27 janvier 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

3 réponses à “La « malbouffe » rend dépressif, selon une étude espagnole

  1. Lywest

    27 janvier 2011 at 23 h 08 min

    ça me parait logique, on est ce qu’on mange.
    Si on ne mange pas un minimum équilibré et surtout si on mange des aliments qui baignent dans les produits chimiques, notre propre chimie en sera changée.
    Et on sait que l’équilibre chimique du cerveau par exemple s’il est perturbé peut engendrer des dépressions et/ou déséquilibres mentaux voire des maladies…
    On dit souvent que la nature est bien faite mais si on la détruit, on se détruit aussi.

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    • realinfos

      28 janvier 2011 at 0 h 07 min

      C’est tout à fait çà…. et une chance que notre corps s’adapte un minimum à ce que l’on ingurgite,mais c’est comme tout,il a ses limites!

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