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Archives du 26 janvier 2011

Mediator : Irène Frachon raconte aux députés des pressions et des menaces

PARIS – Irène Frachon, la pneumologue de Brest qui a mis au jour les risques de ce médicament, a raconté mercredi devant la mission parlementaire de l’Assemblée nationale sur le Mediator, réunie pour sa première séance, les pressions et les menaces dont elle a été l’objet.

« On a eu l’impression de prendre des risques », a-t-elle raconté devant une dizaine de députés membres de la mission présidée par le député PS Gérard Bapt, lui-même cardiologue, et dont le rapporteur est le député UMP Jean-Pierre Door.

« Quand je me suis intéressée au Mediator, un certain nombre de mes collègues étaient terrifiés pour moi », a-t-elle raconté.

Elle évoque des menaces de sanctions, des membres de l’Afssaps (agence du médicament) qui « téléphonent à l’hôpital pour voir s’il y a des moyens de (l’)interdire d’exercice », qui cherchent s’il y a « des possibilités de recours en justice », qui « émettent des doutes sur la valeur de notre étude »…

« La suspicion apparaissait noir sur blanc », dit-elle, estimant que certaines commissions de l’Afssaps « avaient plus peur du laboratoire que des conséquences du laissez-faire ». « On sentait bien qu’on n’allait pas nous pardonner la moindre faute, et qu’il faudrait qu’on en réponde nous-mêmes, face aux labos », dit-elle.

« On est dans un bocal, on retrouve tous les mêmes experts dans différentes commissions », souligne-t-elle, citant un expert travaillant pour la Commission nationale informatique et libertés (Cnil, qui vérifie le protocole des études) qui était le même que celui délégué par l’Afssaps, « qui avait expertisé notre étude cas-témoins, l’avait jugée non valide et avait freiné la parution ».

« C’est une affaire assez exceptionnelle par la gravité des effets secondaires et des méthodes de désinformation du laboratoire », a dit encore la pneumologue pour conclure ses interventions. Elle a souligné aussi « cette proximité très forte entre l’Afssaps et l’industrie pharmaceutique, et la proximité de l’industrie pharmaceutique et de la communaute médicale et de recherche ».

« Les simples chartes ne servent à rien, a-t-elle ajouté. Ca ne suffit pas de demander aux gens d’être éthiques, il faut mettre des barrières extérieures ».

Médiator : extraits de l’audition du Dr Irène Frachon

 

Egypte: violentes manifestations anti-gouvernementales à Suez, 70 blessés

LE CAIRE – Des manifestants ont lancé mercredi des bouteilles incendiaires contre des bâtiments gouvernementaux à Suez (est du Caire), mettant le feu à l’un d’eux, lors de violentes protestations contre le gouvernement dans lesquelles 70 personnes ont été blessées, selon des témoins.

Au deuxième jour du mouvement de contestation populaire contre le régime de Hosni Moubarak, les manifestants ont lancé des cocktails molotov contre un bâtiment relevant de la municipalité de la ville, dont une partie a pris feu, ont précisé les témoins.

Ils ont également lancé des cocktails molotov contre le siège du Parti national démocrate de M. Moubarak et se sont violemment affrontés avec la police qui a fait usage de gaz lacrymogènes et de balles caoutchoutées pour les disperser, ont-ils ajouté.

Selon des sources médicales, au moins 70 personnes ont été blessées lors des affrontements à Suez, ville portuaire à 100 km à l’est de la capitale égyptienne.

Parmi les blessés, figurent 55 manifestants dont certains touchés par des balles caoutchoutées et 15 policiers atteints par des jets de pierres lancées par les protestataires, a-t-on précisé.

La veille, trois manifestants ont trouvé la mort lors d’affrontements entre policiers et manifestants dans cette ville.

Les heurts ont éclaté devant la morgue de Suez quand la police a refusé de remettre le corps d’un des trois manifestants morts aux protestataires. Ceux là ont alors tenté de pénétrer de force dans l’établissement mai la police les en a empêchés, selon un correspondant de l’AFP sur place.

Les forces de l’ordre ont ensuite pourchassé les manifestants jusqu’au centre-ville, où ces derniers ont attaqué un poste de police à coups de pierres et de bouteilles incendiaires, ont indiqué des témoins.

Les protestataires ont alors attaqué avec des bouteilles incendiaires le siège du parti au pouvoir à Suez et le bâtiment de la municipalité.

(©AFP / 26 janvier 2011 21h27)

 
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Publié par le 26 janvier 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gaz de schiste: « pas question » de suivre l’exemple des Etats-Unis

PARIS – Il n’est « pas question » pour la France d’exploiter le gaz de schiste avec des « techniques dangereuses pour l’environnement et destructrices » comme c’est le cas aux Etats-Unis, a assuré mercredi la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

De nombreux élus et associations écologistes s’inquiètent de l’impact d’une éventuelle exploitation de ce gaz, pour l’heure au stade de l’exploration en France.

« Les permis d’exploration de gaz de schiste suscitent des inquiétudes et interrogations légitimes et grandissantes », a reconnu la ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

« Un moratoire n’est pas possible, le code minier ne le permet pas, mais vous pouvez compter sur ma vigilance pour que nous ne voyions pas en France le type de paysage désolé auquel une exploitation sans retenue et sans contrainte environnementale a conduit les Etats-Unis », a lancé la ministre.

« Il n’est pas question d’exploiter le gaz de schiste comme cela se fait dans certains pays et notamment aux USA », a-t-elle déclaré. « Des techniques dangereuses pour l’environnement et destructrices y sont utilisées, et il n’est pas question d’engager la France dans cette voie ».

« Est-il possible d’exploiter le gaz de schiste autrement? », s’est-elle alors interrogée.

A la différence des hydrocarbures conventionnels, ce gaz n’est pas concentré dans une poche rocheuse, mais stocké de manière diffuse dans des schistes argileux qu’il faut fracturer afin d’extraire la substance.

Des millions de mètres cubes d’un mélange aqueux composé d’eau, de sable et de produits chimiques sont alors injectés afin de fendre l’argile.

Selon une étude du cabinet IHS Cera, le gaz de schiste représente 20% de la production totale de gaz aux Etats-Unis, seul pays à l’exploiter massivement dans le monde.

En France, « depuis 2004, neuf permis d’exploration ont été donnés sur les gaz non conventionnel, trois en mars 2010 », a précisé Mme Kosciusko-Morizet.

Elle a tenu à préciser que s’il était exploité, ce gaz ne viendrait que se « substituer à des importations » de gaz naturel, et souligné que toute ouverture de travaux nécessiterait une enquête publique.

Dans une lettre à la ministre publiée vendredi, le président de la région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne (PS), a demandé l’annulation des autorisations de prospection dans la vallée du Rhône, craignant qu’elle ne devienne « un vaste secteur géographique pollué de métaux lourds particulièrement toxiques ».

(©AFP / 26 janvier 2011 17h53)

Petite explicaton pour celles et ceux qui veulent en savoir un peu plus….pas brillant,à vous de juger…!

 
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Publié par le 26 janvier 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Selon le magazine organe du Bilderberg « The Economist »: Oui de puissantes élites « globocrates » contrôlent les événements: il ne s’agit pas d’une conspiration

L’agenda pour un système de contrôle global centralisé est public et au vu et au su de tout le monde.

Bilderberg Owned Publication The Economist: Yes, Powerful Globocrat Elites Are Running Things, Its Not A Conspiracy Henry Kissinger diplomat  004

Steve Watson
Infowars.com
Vendredi 21 janvier 2011

Nous avons évoqué à plusieurs reprises la pression pour un système de contrôle centralisé de gouvernement mondial comme une « conspiration ouverte ». Des groupes comme le Bilderberg, la Commission trilatérale, et le Council on Foreign Relations, sont les chevilles ouvrières de ce programme, élaborant les politiques des politiciens et des courtiers du pouvoir qu’ils ont effectivement acheté.

Un article plutôt étrange dans The Economist d’aujourd’hui parle de cette structure de pouvoir, et loin de la considérer comme une théorie du complot, réaffirme simplement le fait que « l’élite cosmopolite » se réunit lors de ces rassemblements et clubs secrets pour façonner le monde dans lequel la « superclasse » désire vivre.

Bien sûr, The Economist est l’endroit idéal pour permettre à la conspiration ouverte de s’afficher, étant donné que son rédacteur en chef est un participant régulier à la conférence annuelle du Bilderberg, ce que l’article dévoile fièrement dans ses premiers paragraphes.

Sur le ton de l’ironie, l’article décrit le Bilderberg comme « une conspiration malfaisante ayant comme objectif la domination du monde« , et déclare ensuite que oui effectivement, le groupe maîtrise réellement les événements du monde. Il a été responsable de la monnaie unique européenne, il est l’hôte des aristocrates et des hommes d’affaires les plus influents au monde, ainsi que d’un petit groupe de journalistes, représentant les corporations médiatiques internationales les plus importantes, qui se sont engagés à se conformer aux règles de Chatham House, ce qui signifie qu’ils ne peuvent divulguer les « grandes idées » qui sont incubées au Bilderberg.

« Le monde est un endroit compliqué, avec des océans de nouvelles informations bougeant en permanence. » L’article poursuit, « Pour gérer une organisation multinationale, il est utile d’avoir une idée approximative de ce qui se passe. Il est également opportun de pouvoir appeler d’autres globocrates par leur prénom. Donc, les élite internationales financières, les bureaucrates, les patrons d’organisations caritatives et les intellectuels, se rencontrent et se parlent constamment. Ils se réunissent dans des rassemblements élitistes… Ils forment des clubs. »

Les plus influents de ces clubs, selon l’article, sont le Bilderberg, le Council on Foreign Relations, la Commission Trilatérale, Le Carnegie Endowment for International Peace, et le Groupe des Trente. Ils se débarrassent maintenant de leur nature secrète et se révèlent au monde. Les « fêtes globocratiques se révèlent », admet l’article.

L’article continue en donnant quelques exemples de grands événements internationaux qui ont été façonnés au fil des ans lors de rencontres élitistes, y compris des accords diplomatiques et même des décisions sur les grandes guerres.

« De telles réunions sont « une partie importante de l’histoire de la superclasse », The Economist cite l’ex-égérie de Kissinger et élitiste mondialiste David Rothkopf, l’auteur du livre The Global Power Elite and the World They Are Making (pour lire des extraits en ligne de ce livre, aller ici). »

« Ce qu’elles offrent c’est l’accès à « certains des dirigeants les plus reclus et inaccessibles du monde ». En tant que tels, ils sont l’un des « mécanismes informels du pouvoir [global]« , ajoute Rothkopf.

Ne blâmez pas l’élite « globocrate » internationale pour la crise financière cependant, insiste l’article, en faisant valoir que la super-classe a été « prise au dépourvu ». Et tandis que l’article admet que certains banquiers internationaux sont responsables du pillage en masse du système, il tente de convaincre les lecteurs que finalement la présence d’une élite internationale inter-connectée a en fait sauvé le monde de l’effondrement financier complet – de sorte que vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Bien entendu, toute personne qui suit de près l’activité de ces groupes d’élite vous dira qu’ils n’ont pas été tout à fait pris au dépourvu et étaient pleinement conscients du fait que la crise était soigneusement préparée en 2006. Les rapports des réunions du Bilderberg au Canada en 2006, et en Turquie en 2007, ont prédit un crash global du logement et ont prévu une crise financière prolongée en conséquence. Le groupe a depuis débattu sur comment il devrait s’y prendre exactement pour contrôler la situation économique afin de favoriser sa propre influence mondiale et celle de la (honnêtement, nous ne sommes pas méchants du tout) « super-classe ».

Il y a dix ans, toute personne qui osait même évoquer l’existence du Bilderberg, voire laissait entendre qu’il était un manipulateur majeur des événements du monde, était généralement considérée comme un fou à chapeau en papier aluminium. Aujourd’hui, ces mêmes affirmations constituent l’étoffe d’éditoriaux dans la presse internationale.

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Steve Watson est un journaliste basé à Londres et il est rédacteur en chef pour Alex Jones Infowars.net, et Prisonplanet.com. Il a une maîtrise en relations internationales de l’Ecole d’études politiques à l’Université de Nottingham en Angleterre

http://www.infowars.com/bilderberg-owned-publication-the-economist-yes-powerful-%E2%80%9Cglobocrat%E2%80%9D-elites-are-running-things-it%E2%80%99s-not-a-conspiracy/

 

 

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Esclavage : Dieudonné avait raison !

un petit topo signé par des étudiants allemands fatigués de se repentir :

http://www.scribd.com/doc/16742526/Le-peuple-juif-tout-entier-est-il-coupable-de-traite-desclaves

 
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Publié par le 26 janvier 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des moustiques modifiés génétiquement lâchés dans la nature contre la dengue

KUALA LUMPUR – La Malaisie a lâché dans la nature 6.000 moustiques génétiquement modifiés dans le cadre d’un programme test destiné à combattre la dengue mais critiqué par des experts qui le jugent risqué, a annoncé mercredi un organisme gouvernemental.

Cet essai test, le premier de ce type en Asie, a été mené avec des moustiques mâles du genre Aedes, l’espèce qui transmet la dengue, dans une zone inhabitée de l’Etat de Pahang, dans le centre du pays, a précisé l’Institut de recherche médicale (IRM).

Ces moustiques avaient été génétiquement modifiés de façon à ce que leur progéniture meure rapidement, ce qui à moyen terme devrait entraîner une nette baisse de leur population, voire leur disparition.

Transmise par la femelle, la dengue provoque une fièvre sévère, accompagné de maux de tête, et peut aboutir au décès du patient s’il n’est pas soigné.

Le test a débuté le 21 décembre pour « étudier la dispersion et la longévité de ces moustiques dans la nature », a précisé l’institut. Il a été « conclu avec succès le 5 janvier », a-t-il ajouté, en indiquant que les données allaient être analysées.

Un collectif d’associations actives dans la santé et l’environnement, Third World Network, avait appelé fin 2010 à l’annulation du programme, jugeant trop « risquée » la décision d' »avoir recours à des modifications génétiques ».

« Je suis surpris qu’ils l’aient lancé sans annonce préalable malgré les fortes préoccupations des ONG mais aussi de scientifiques et d’habitants » des régions concernées, a réagi mercredi la chercheuse Lim Li, une responsable du réseau. « Il reste de nombreuses questions en suspens et la recherche est insuffisante sur les conséquences d’un tel test », selon elle.

(©AFP / 26 janvier 2011 09h29)

 
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Publié par le 26 janvier 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le N.1 mondial de l’huile de palme s’implante en Afrique!

KUALA LUMPUR – Le groupe malaisien Sime Darby, numéro un mondial de l’huile de palme, a annoncé mercredi ses premiers investissements en Afrique avec l’établissement de plantations au Liberia.

Le groupe va commencer en avril à planter 10.000 ha dans la concession de 220.000 ha qu’il a obtenue, pour une durée de 63 ans, dans ce pays d’Afrique de l’ouest.

« Cette incursion (en Afrique) est très importante car elle va nous ouvrir des opportunités de croissance sur d’autres marchés émergents », a indiqué Franki Anthony Dass, vice-président de Sime Darby Plantation.

Sime Darby va investir 70 millions de ringgits (23 millions de dollars) dans le projet, a-t-il ajouté.

Le groupe possède déjà d’importantes plantations, d’une surface de 5.000 km2, en Indonésie et en Malaisie, les deux premiers pays producteurs d’huile de palme (environ 85% de la production).

Sime Darby a tenu à rassurer les défenseurs de l’environnement en affirmant qu’il allait « introduire ses meilleures méthodes » pour favoriser « un développement durable » en Afrique.

L’essor de l’huile de palme est fréquemment décrié par les écologistes, qui accusent les plantations de détruire les forêts tropicales, menaçant ainsi d’extinction des espèces animales et contribuant au réchauffement climatique.

Mais la demande de cet huile, utilisé dans l’alimentaire et le cosmétique, ne cesse de croître, en particulier dans les pays émergents comme la Chine ou l’Inde.

Ses prix ont fortement progressé ces derniers mois, retrouvant des niveaux records atteints avant le début de la crise financière de 2008.

Sime Darby est le deuxième groupe malaisien avec une capitalisation de 47 milliards de ringgits (15,4 mds USD).

(©AFP / 26 janvier 2011 10h31)

Pour ceux qui ne connaissent pas,petite synthése ici:
http://forums.futura-sciences.com/sante-medecine-generale/134779-huile-de-palme-danger-sante-cauchemar-ecologique.html

 
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Inondations: les services d’urgence en état d’alerte maximale au Mozambique

MAPUTO – Les services d’urgence mozambicains ont été placés mercredi en état d’alerte maximale face à la montée des eaux dans le centre et le sud du pays suite à des pluies diluviennes depuis la mi-décembre, a indiqué le gouvernement.

Le conseil des ministres a émis une « alerte rouge » pour que les service d’urgence soient prêts à réagir si la situation empire. « Nous voulons éviter une catastrophe », a expliqué à l’AFP le porte-parole du gouvernement Alberto Nkutumula.

Les autorités surveillent particulièrement le niveau des eaux dans les bassins du fleuve Zambèze et des rivières Save, Pungue, Limpopo et Incomati, a-t-il précisé.

A la mi-janvier, la police avait fait état de douze morts, dont huit foudroyés, lors de violents orage dans le centre du pays. Aucun nouveau mort n’a été rapporté depuis.

Dans le sud du pays, plus de 4.500 personnes ont quitté leur logement situé trop près de la rivière Limpopo, selon le quotidien Noticias.

Dans la province centrale de Gaza, les gens se déplaçaient en bateau aux abords de rivière Incomati qui est sortie de son lit, a constaté un correspondant de l’AFP.

Dans le nord-ouest, le barrage de Cahora Bassa relâche depuis lundi 3.000 m3 par seconde d’eau, contre 1.900 en temps normal.

Le Mozambique est régulièrement victime d’inondations monstres, comme en 2000 quand 800 personnes avaient trouvé la mort dans les crues du Zambèze.

Le Centre national des opérations d’urgences (Cenoe), réuni mercredi en réunion de crise, avait estimé début janvier que le pays risquait de connaître cette année des pluies comparables à celles de l’an 2000, en raison du phénomène climatique cyclique La Nina.

La société britannique spécialisée dans l’étude des risques naturels ou humains, Maplecroft, a estimé en 2010 que le Mozambique était le deuxième pays le plus vulnérable aux catastrophes naturelles après Haïti.

(©AFP / 26 janvier 2011 10h34)

 
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Publié par le 26 janvier 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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