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Archives du 26 novembre 2010

Haïti: l’OMS craint jusqu’à 400’000 cas de choléra

L’organisation mondiale de la santé (OMS) redoute que l’épidémie de choléra en Haïti touche jusqu’à 400’000 personnes, selon une nouvelle évaluation rendue publique ce vendredi. Jusqu’ici, l’ONU évoquait quelque 200’000 cas en six mois.

« L’OMS estime maintenant que, sur la base de la vitesse avec laquelle les gens sont infectés en Haïti, l’épidémie pourrait toucher 400’000 personnes », a affirmé le Bureau des Affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) dans un point de situation.

« Il s’agit du pire scénario, que l’on peut éviter si la prévention et le traitement sont suffisants dans les zones pauvres de Port-au-Prince et d’autres régions dans le pays », a précisé la porte-parole d’OCHA Elisabeth Byrs.

Financement trop lent
Le financement de l’aide internationale est malheureusement « trop lent », a ajouté la porte-parole. Les agences de l’ONU et quelque 70 ONG partenaires n’ont reçu que 19,4 millions de dollars sur les 164 millions demandés il y a deux semaines.

« Pour éviter un scénario-catastrophe, l’aide doit absolument être accélérée », a déclaré Elisabeth Byrs. Il faut d’urgence davantage de centres de traitement du choléra dans tout le pays et du personnel supplémentaire.

L’épidémie a fait 1603 morts et provoqué près de 30’000 hospitalisations depuis le 22 octobre. Jusqu’ici, l’ONU tablait sur un maximum de 200’000 cas. Ce cap pourrait être dépassé en trois mois déjà.

Aucun risque à aller voter
L’ONU a fait savoir que la participation aux élections de dimanche n’a pas de conséquences sur la propagation du choléra. « Le choléra ne se transmet pas comme la grippe par voie aérienne, mais seulement par les matières fécales et l’eau contaminée », a souligné une porte-parole de l’ONU.

Il n’y a donc aucun risque pour les Haïtiens de contracter le choléra en allant voter, a-t-elle dit. Dimanche, les Haïtiens doivent départager 18 candidats pour succéder au président René Préval et désigner également leurs députés et sénateurs, près d’un an après le séisme du 12 janvier.

(ats / 26 novembre 2010 18:05)

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Irlande: S&P abaisse la note des 3 grandes banques, Anglo Irish en spéculatif

L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s a abaissé vendredi la note des trois principales banques irlandaises, reléguant la plus mal en point d’entre elles, Anglo Irish Bank, en catégorie spéculative, selon un communiqué.

Anglo Irish, qui a déjà été recapitalisée à hauteur de 29 milliards d’euros par l’Etat irlandais, a vu sa note dite de contrepartie à long terme, la principale, abaissée de six crans de « BBB » à « B ».

En-dessous de « BBB », une entité est considérée comme une valeur « spéculative ». Cela signifie qu’elle est considérée comme ayant toujours la capacité d’honorer ses engagements, mais qu’elle fait face à des incertitudes qui « pourraient augmenter la probabilité d’un défaut », selon S&P.

Quant à Allied Irish Bank (AIB) et Bank of Ireland, leurs notes ont été abaissées d’un cran respectivement à « BBB » (contre « BBB+ ») et « BBB+ » (contre « A-).

L’agence a précisé que les notes d’AIB et Bank of Ireland bénéficient du soutien de l’Etat, qui la rehausse de quatre crans dans les deux cas. Sans cet appui, les deux établissements seraient également relégués en catégorie spéculative.

S&P a sanctionné Anglo Irish car elle s’interroge sur une évolution de la position de l’Etat irlandais, qui pourrait affecter les créanciers de la banque et leurs perspectives de recouvrement de leurs créances.

Dans le cas d’AIB, l’agence n’exclut pas que la banque soit entièrement nationalisée, ce qui pourrait également engendrer des pertes pour les créanciers obligataires.

Les perspectives sont similaires pour Bank of Ireland.

Pour S&P, le processus de retrait du soutien de l’Etat irlandais, ainsi que de celui de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre du plan d’aide, sera « long et lent ».

L’agence a également abaissé d’un cran, à « BBB », la note d’une quatrième banque, Irish Life & Permanent, qui n’a à ce jour pas été recapitalisée par l’Etat.

ds

(AWP/26 novembre 2010 18h22)

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Portugal: adoption du budget d’austérité par le Parlement

Le Parlement portugais a définitivement adopté vendredi le budget d’austérité pour 2011, qui doit permettre de réduire drastiquement le déficit du pays. Cette mesure a été votée avec les voix des socialistes au pouvoir et l’abstention de l’opposition de centre droit.

« Ce budget contient des mesures très difficiles et exigeantes pour tous les Portugais, mais il n’y a pas d’autres alternatives pour sortir le Portugal du centre d’une crise financière de grandes dimensions », a affirmé de son côté le Premier ministre José Socrates, à sa sortie du parlement.

« Ce budget défend notre pays, son financement et son économie », a-t-il également souligné.

Le plan d’économies, d’une rigueur sans précédent, vise à ramener un déficit de 7,3 % du PIB cette année à 4,6 % fin 2011 et prévoit notamment une réduction des salaires de la fonction publique, une hausse de deux points de la TVA à 23 %, le gel des pensions et la suppression ou le plafonnement des prestations sociales.

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Mise en garde de Pékin avant des manoeuvres américano-sud-coréennes

PEKIN – La Chine a mis en garde vendredi contre des manoeuvres militaires, prévues à partir de dimanche par les Etats-Unis et la Corée du Sud, qui se dérouleraient dans sa zone économique exclusive, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

« Nous sommes opposés à toute action militaire non autorisée à l’intérieur de la zone économique exclusive de la Chine », a déclaré le porte-parole du ministère, Hong Lei.

« La situation actuelle dans la péninsule coréenne est compliqué et sensible, toutes les parties doivent faire preuve de retenue, oeuvrer dans le sens d’une détente et du maintien de la paix et de la stabilité de la péninsule, et non le contraire », a ajouté le porte-parole.

Pour la première fois depuis la guerre de Corée (1950-1953), la Corée du Nord a bombardé mardi une zone d’habitation civile de la Corée du Sud. Ces tirs d’obus ont fait quatre morts et une vingtaine de blessés sur l’île de Yeonpyeong et provoqué des tirs de riposte de la part de l’armée sud-coréenne.

Les Etats-Unis ont affiché mercredi leur soutien à la Corée du Sud et vont effectuer avec elle des manoeuvres aéronavales de dimanche à mercredi prochain, en y engageant un porte-avions.

(©AFP / 26 novembre 2010 11h59)

Cà sent mauvais les amis,çà sent mauvais…!!!

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Blackwater Monsanto et Bill Gates les machines de guerre!

 Un article de Jeremy Scahill, Blackwater’s Black Ops (Les opérations secrètes des Blackwater), paru dans The Nation le 15 septembre 2010, a révélé que la plus grande armée de mercenaires du monde, la compagnie de services clandestins d’intelligence Blackwater (aujourd’hui appelée Xe Services) a été vendue à la multinationale Monsanto. Blackwater a été rebaptisée en 2009, après que de nombreux rapports de débordements, dont des massacres de civils, en Irak l’aient rendue célèbre dans le monde. Elle reste le plus grand prestataire privé de « services de sécurité » du ministère des Affaires étrangères zunien à pratiquer le terrorisme d’État, offrant ainsi au gouvernement la possibilité de nier sa pratique.

      De nombreux militaires et anciens officiers de la CIA travaillent pour Blackwater ou des entreprises assimilées ou créées pour détourner l’attention de leur mauvaise réputation et rendre plus lucrative la vente à d’autres gouvernements, banques et compagnies multinationales de leurs infâmes services, allant de l’information et du renseignement à l’infiltration, en passant par le lobbying politique et la formation paramilitaire. Selon Scahill, les affaires avec les multinationales comme Monsanto et Chevron, et des géants de la Finance tels que Barclays et Deutsche Bank, sont conduites par deux sociétés appartenant à Erik Prince, le propriétaire de Blackwater : Total Intelligence Solutions et Terrorism Research Center. Leurs fonctionnaires et administrateurs ont en commun Blackwater.

      L’un d’eux, Cofer Black, l’un des directeurs de la CIA connu pour sa brutalité, est celui qui, en tant que directeur de Total Intelligence, a pris contact avec Monsanto en 2008 pour conclure un contrat avec la compagnie pour espionner et infiltrer les organisations de militants des droits des animaux et des anti-OGM, et accomplir les autres sales boulots du géant de la biotechnologie.

      Contacté par Scahill, Kevin Wilson, un cadre de Monsanto, a refusé de commenter, mais a confirmé plus tard à The Nation qu’ils avaient engagé Total Intelligence en 2008 et 2009, seulement, selon lui, pour garder une trace des « révélations » de leurs opposants. Il a aussi indiqué que Total Intelligence est une « entité totalement distincte de Blackwater. »

      Pourtant, Scahill possède des copies de courriels de Cofer Black après sa rencontre avec Wilson pour Monsanto, où il explique à d’autres anciens agents de la CIA, en utilisant leurs adresses de courriels chez Blackwater, que la discussion avec Wilson était que Total Intelligence est devenu « l’organe de renseignement de Monsanto, » pour l’espionnage des militants et d’autres actions, incluant « l’intégration légale de nos gens dans ces groupes. » Monsanto a payé Total Intelligence 127.000 dollars en 2008 et 105.000 dollars en 2009.

      Il n’étonnera guère qu’une compagnie engagée dans la « science de la mort » comme Monsanto, dédiée dès l’origine à créer des poisons toxiques à répandre, de l’Agent Orange aux BPC (biphényles polychlorés), des pesticides, des hormones et des semences génétiquement modifiées, est associée à une autre compagnie de voyous.

      Quasi simultanément à la publication de cet article dans The Nation, Via Campesina a signalé l’achat de 500.000 actions de Monsanto, pour plus de 23 millions de dollars, par la Fondation Bill et Melinda Gates, qui, avec cette action, a complètement jeté le masque de la « philanthropie. » Encore une association qui ne surprendra guère.

      Il s’agit d’un mariage entre deux monopoles des plus cyniques de l’histoire de l’industrialisme : Bill Gates contrôle plus de 90 pour cent de part du marché de l’informatique propriétaire et Monsanto environ 90 pour cent du marché mondial des semences transgéniques et la majorité des semences commerciales du monde. Il n’existe aucun autre monopole aussi vaste de secteurs industriels. Leur l’existence même est une négation du fameux principe du capitalisme de « concurrence de marché. » Gates et Monsanto sont tous deux très agressifs dans la défense de leurs monopoles mal acquis.

      Bien que Bill Gates puisse être tenté de dire que sa Fondation n’a aucun rapport avec son entreprise, tout prouve le contraire : la plupart de ses dons finissent par favoriser les investissements commerciaux du magnat. Quoi que ce soit, ce ne sont pas vraiment des « dons, » puisque au lieu de payer des impôts à l’État, la Fondation investit ses bénéfices là où c’est favorable économiquement, y compris dans la propagande sur ses bonnes intentions présumées. Ses « dons » financent au contraire des projets aussi destructeurs que la géo-ingénierie ou le remplacement des médicaments de la communauté naturelle par des médicaments brevetés de haute technologie dans les régions les plus pauvres du monde. Quelle coïncidence ! L’ancien ministre [mexicain] à la Santé Julio Frenk et [l’ancien président du Mexique] Ernesto Zedillo sont des conseillers de la Fondation.

      Comme Monsanto, Gates est aussi engagé dans une tentative de destruction de l’agriculture rurale dans le monde, principalement à travers l’« Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA). Il fait office de cheval de Troie dans le but de déposséder les agriculteurs pauvres africains de leurs semences traditionnelles, afin de les remplacer d’abord par des semences de leurs compagnies, et ensuite par des semences génétiquement modifiées. À cette fin, en 2006 la Fondation a embauché Robert Horsch, le directeur de Monsanto. Gates expose maintenant des bénéfices importants, directement revenus à leur source.

      Blackwater, Monsanto et Gates sont les trois faces d’un même calcul, la machine de guerre contre la planète et la plupart des gens qui l’habitent : les paysans, les communautés autochtones, les gens qui veulent partager les informations et les connaissances ou tous ceux qui ne veulent pas être sous l’égide du profit et du pouvoir destructeur du capitalisme.

      L’auteur, Silvia Ribeiro, est chercheuse à l’ETC Group.

http://www.lepost.fr/article/2010/10/14/2264908_blackwater-monsanto-et-bill-gates-les-machines-de-guerre.html

On est en droit de se demander pourquoi et à quelle fin une telle association,un empoisonneur,des mercenaires et un milliardaire philanthrope…!!! J’ai ma petite Idée…!!!

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Urgent : Etat cherche argent pour payer ses fonctionnaires!

Un dérapage à presque un milliard. La commission des Finances du Sénat a approuvé jeudi une demande d’ouverture de crédits d’urgence de 930 millions d’euros pour pouvoir assurer les paies de décembre de certains fonctionnaires de huit ministères, dont l’Education nationale, la Défense, l’Intérieur et le Budget. S’inquiétant « du dérapage des dépenses de personnel de l’Etat », la commission, présidée par le centriste Jean Arthuis, a annoncé, dans un communiqué, avoir donné un avis favorable « assorti de fortes réserves » à un projet de décret d’avance de crédits qui lui a été transmis. Le décret « procède à l’ouverture en urgence de 1,39 milliard d’euros d’autorisations d’engagement et de 1,14 milliard d’euros en crédits de paiement, dont 930 millions d’euros seront destinés à couvrir des dépenses de personnel », a ajouté la commission.  

La somme, qui représente « un peu plus de 1% des frais de personnel de l’Etat », « est indispensable pour assurer la paie de décembre de ces milliers de fonctionnaires de ces huit ministère », a précisé M. Arthuis auprès de l’AFP. Il a dit que les ouvertures de crédit étaient « compensées par des annulations de crédit sur des investissements et des dépenses d’interventions » et que donc « le solde budgétaire n’était pas dégradé ».

Selon lui, « c’est la première fois » que la commission se voit soumettre « un décret d’avance pour les salaires ». « C’est lié au fait qu’on fait l’hypothèse de départs à la retraite alors que les fonctionnaires retardent leur départ et restent un an ou deux de plus. S’y ajoutent notamment des primes versées en contre-partie de réductions  d’effectifs », a-t-il expliqué. « Les fonctionnaires sont moins nombreux à partir à la retraite que le gouvernement ne l’a programmé, ceci ajouté aux primes catégorielles, il faut absolument les 930 millions supplémentaires pour assurer la paie », a-t-il insisté.
Cela « conduit à douter de la consistance réelle des efforts de maîtrise de la masse salariale de l’Etat », a-t-il encore dit. Interrogé par la presse au salon de l’Education, le ministre de l’Education nationale Luc Chatel s’est voulu rassurant : « chaque année, en fin d’exercice, il  y a des réajustements budgétaires ».

Juste une chose,non deux:

– Rien que dans l’éducation ,100 000 postes en moins en 4 ans!
– Salaires gelés!

Là,faut m’expliquer…!!!!!

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Zone euro/DB: la restructuration de la dette touchera tous les pays

Berlin (awp/afp) – La restructuration de la dette de certains pays de la zone euro actuellement en difficulté ne pourra vraisemblablement pas être évitée, juge Thomas Mayer, économiste en chef de Deutsche Bank, dans un entretien paru vendredi.

« Il sera très difficile d’éviter (une restructuration de la dette) pour tous les pays », a déclaré l’économiste de la première banque allemande dans les colonnes du quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).

C’est ce constat, plus que les inquiétudes sur les contours d’un mécanisme de crise après 2013, qui affole les investisseurs et cause les tensions observées à l’heure actuelle sur le marché de la dette publique.

« Les politiques disent que (le mécanisme de crise) ne doit valoir que pour la dette émise après 2013, pas celle déjà émise. Mais nous avons une crise maintenant, et je n’ai encore trouvé personne qui m’explique ce qui va se passer avec les dettes existantes », a expliqué M. Mayer. « Que va-t-il se passer avec ces titres si les programmes de consolidation ne fonctionnent pas ? », s’interroge-t-il, en référence aux mesures d’assainissement budgétaire annoncées par la Grèce, l’Irlande ou encore le Portugal.

A propos de ce dernier, M. Mayer assure que « les marchés ont les yeux rivés principalement sur le Portugal en ce moment », s’attendant à ce que le pays, après l’Irlande dimanche dernier, soit le prochain à faire appel à l’aide de ses partenaires européens.

Mais dans le cas de l’Espagne, dont les taux sont également soumis à de fortes tensions, « il faut faire comprendre clairement au marché que l’Espagne a des fondamentaux complètement différents », a-t-il dit.

« La dynamique économique espagnole est supérieure à celle de l’Italie et pas plus faible que celle de la France, il faut le faire comprendre au marché ». A cette fin, « le gouvernement espagnol doit montrer par des actes que ses réformes structurelles mènent quelque part ».

« Si l’Espagne faisait appel au fonds (d’aide européen), sur qui porteraient les prochaines inquiétudes ? Sur l’Italie ? Et peut-être plus tard sur la France. Les fondamentaux là-bas ne sont pas mirobolants, et les Français peinent à se réformer », selon lui. « Tout le monde ne peut pas s’appuyer sur l’Allemagne, sinon nous aussi nous tombons », poursuit-il dans son raisonnement.

tt

(AWP/26 novembre 2010 09h15)

 
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Publié par le 26 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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