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Archives du 20 novembre 2010

L’histoire de la tyrannie de la santé : le Codex Alimentarius – Partie 1

Auteur: la-matrice

Contrairement à la croyance populaire le Codex Alimentarius n’est ni une loi ni une politique. C’est en réalité un organe en fonctionnement, une Commission, créée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture et l’Organisation Mondiale de la Santé sous la direction des Nations Unies. La confusion à ce propos est largement due aux déclarations faites par de nombreuses critiques concernant la « mise en application » du Codex Alimentarius comme si c’était une législation en attente d’entrer en vigueur. Une expression plus précise serait « l’implémentation des directives du Codex Alimentarius », car cela décrirait alors plus convenablement la situation.

Le Codex est simplement un autre outil aux mains d’un groupe d’individus élitiste dont le but est de créer un gouvernement mondial dans lequel ils exerceront un pouvoir absolu. Le contrôle de l’approvisionnement alimentaire est indispensable afin de parvenir à cet objectif. Comme il sera examiné plus tard, le Codex Alimentarius sera « appliqué » à chaque fois que des directives sont établis et que les gouvernements nationaux commencent à adapter leurs lois nationales conformément aux normes fixées par l’organisation.

 L’existence du Codex Alimentarius en tant qu’organe de décisions politiques prend ses racines il y a plus de cent ans. Le nom lui-même, Codex Alimentarius, est du Latin signifiant « code alimentaire »[1] et est directement issu du Codex Alimentarius Austriacus, une série de normes et de descriptions de toute une variété d’aliments dans l’empire Austro-Hongrois entre 1897 et 1911.[2] Cette série de critères était l’invention personnelle de l’industrie alimentaire et d’universités et était utilisée par les tribunaux afin de déterminer l’identité alimentaire de manière légale.

Déjà en 1897, les nations étaient poussées vers l’harmonisation des lois nationales en une série de normes internationales qui avaient pour but de réduire les « barrières au commerce » créées par les différences entre les lois nationales.[3] Comme le Codex Alimentarius Austriacus prenait de l’importance de manière locale, l’idée d’avoir une seule série de normes pour toute l’Europe commença à prendre de l’importance également. De 1954 à 1958, l’Autriche a mené avec succès à la création du Codex Alimentarius Europaeus (le Codex Alimentarius Européen). Presque immédiatement la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) dirigée par l’ONU est passée à l’action lorsque la Conférence Régionale de la FAO pour l’Europe a exprimé le souhait d’une série de normes internationales mondiales pour la nourriture. La Conférence Régionale de la FAO pour l’Europe a alors adressé un projet à la hiérarchie de la FAO elle-même avec la suggestion de créer un programme de collaboration de la FAO et de l’OMS s’occupant des normes alimentaires.

L’année d’après, le Codex Alimentarius Europeaus a adopté une résolution faisant en sorte que les normes alimentaires soient placés sous le contrôle de la FAO. En 1961, il a été décidé par l’OMS, le Codex Alimentarius Europeaus, l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) et la Conférence pour la FAO de créer un programme international de normes alimentaires connu sous le nom de Codex Alimentarius.[4] En 1963, suite aux résolutions adoptées par ces organisations deux ans auparavant, le Codex Alimentarius était officiellement créée.[5]

Bien qu’il ait été créée sous les auspices de la FAO et de l’OMS, il y a une certaine polémique en ce qui concerne les individus qui ont pu ou n’ont pas pu participer à la création du Codex. De nombreuses organisations anti-Codex ont affirmé que d’anciens criminels de guerre Nazis, Fritz Ter Meer[6] et Hermann Schmitz[7] en particulier, étaient les principaux architectes de l’organisation. A cause du fait que nombre de ces accusations sont portées sur la base de preuves indirectes uniquement, voire pas de preuves du tout, l’individu moyen tend en général à ne pas en tenir compte au premier coup d’oeil. Cependant, alors que ces allégations reçoivent de plus en plus d’écho, le Codex a tenté de les réfuter. Dans sa section des Questions Fréquemment Posées, le Codex répond à la question, « Est-il vrai que le Codex fût créée par un ancien criminel de guerre dans le but de contrôler l’approvisionnement alimentaire mondial ? »[8]. Le Codex répond ensuite aux accusations en déclarant :

«  »Non. C’est une fausse affirmation. Vous avez juste besoin de taper les mots « Codex Alimentarius » dans n’importe quel moteur de recherche et vous trouverez nombre de ces rumeurs sur le Codex. En général les personnes qui répandent ce type de rumeur ne fourniront aucune preuve mais vous demanderont de faire des dons ou de signer des pétitions contre le Codex.

L’information honnête à propos du Codex Alimentarius est trouvable sur Internet – nous n’avons rien à cacher – nous sommes une institution publique travaillant dans le secteur public pour le public – nous sommes heureux si les gens souhaitent en savoir plus à propos de notre travail et posent des questions. Il existe un Point Officiel de Contact pour le Codex dans chaque pays membre qui sera enchanté de répondre à vos questions sur le Codex.[9] » »

Mais, comme tout le monde peut le voir à partir de la déclaration ci-dessus, la réponse du Codex donne très peu de contenu pour répondre à cette question au-delà du fait de simplement s’y opposer. Tandis qu’il est vrai que nombre de personnes faisant ce type d’affirmation fourniront très peu de preuves pour la soutenir, la présentation de l’information ne nie pas nécessairement sa véracité. En réalité, le Codex fournit sont propre site web en tant que source pour des informations exactes à propos de l’organisation; pourtant, à part la section des QFP, rien ne peut être trouvé en ce qui concerne les allégations de « criminel de guerre ». En outre, le site web codexalimentarius.net est pratiquement indéchiffrable, jusqu’au point d’être presque entièrement inutile. Au final, cette réponse soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Car le Codex, s’il le souhaitait, pourrait faire taire ces rumeurs en publiant simplement une liste des individus et des organisations qui ont financé ou joué un rôle majeur dans sa création. Cependant, rien n’est fait de la sorte. A part mentionner la FAO et l’OMS, nous sommes totalement ignorants de qui ou de combien d’autres individus et organisations ont participé à la création du Codex Alimentarius.

Les affirmations de « criminel de guerre » se concentrent autour du conglomérat de la chimie connu sous le nom de I.G. Farben. I.G. Farben était composé de plusieurs entreprises Allemandes de produits chimiques comprenant BASF, Bayer, Hoechst et AGFA,[10] qui ont fusionné ensemble. C’était l’appareil de production principal du Troisième Reich et le moteur de la machine de guerre Nazi. La société fournissait la grande majorité des explosifs et de l’essence de synthèse utilisés pour la conquête militaire et le meurtre de millions de personnes. Elle est aussi à l’origine du tristement célèbre gaz Zyklon-B utilisé dans les chambres à gaz. En plus de cela, elle était déterminante en ce qui concerne la réalisation d’expériences sur les victimes des camps de concentration. En effet, les victimes des camps étaient souvent achetées comptant sur injonction de la société dans le but exprimé de tests réalisés par différentes branches de l’entreprise, particulièrement Bayer et Hoechst.

Sans I.G. Farben, les guerres Allemandes n’auraient simplement pas pu durer. Durant les procès de Nuremberg, le tribunal condamna 24 membres du conseil d’administration et cadres de la société et l’a dissoute en plusieurs compagnies filles différentes. A savoir BASF, Hoechst (plus tard connu sous le nom de Aventis), et Bayer. En 1951, presque tous ces 24 cadres avaient été libérés, y compris Fritz Ter Meer et Hermann Schmitz. Ter Meer a été un membre de la commission exécutive de I.G. Farben de 1926 à 1945 et également membre de la commission du travail et de la commission technique en plus d’être directeur de la tristement célèbre Section II. Il était également ambassadeur à l’Italie recevant les pleins pouvoirs par le Ministère du Reich pour l’armement et la production de guerre et était l’industriel le plus impliqué dans Auschwitz. Schmitz était aussi membe de la commission exécutive de I.G. Farben de 1926 à 1935, et était président du conseil et « directeur des finances » de 1935 à 1945. Il était également chef des économies militaires et membre du parti Nazi. Tous deux ont été réconnus coupables par le tribunal de guerre de Nuremberg en 1948, pourtant Schmitz était libéré en 1950 et Ter Meer en 1952.[11]

Après tout cela, Schmitz était nommé membre du conseil de la Banque Allemande de Berlin Ouest en 1952 et en 1956, président d’honneur du conseil des usines d’acier du Rhin. Ter Meer, cependant, avait encore plus de succès. A la suite de sa libération, il était nommé membre du conseil de Bayer en 1955 et, en 1956 il était nommé président. Les années suivantes, il prendrait plusieurs fonctions supplémentaires telles que président du conseil de Theodore Goldschmidt AG, président adjoint du conseil de Commerzbank and Bank-Association AG, en plus de devenir membre du conseil de Waggonfabrik Uerdingen, de l’association bancaire de l’Allemagne de l’Ouest, et de United Industrial Enterprises AG.[12] Voici des relations documentées en ce qui concerne ces deux personnes. En effet, les liens de Ter Meer avec l’entreprise pharmaceutique Bayer lui a valu une fondation nommée en son honneur, la Fondation Fritz Ter-Meer.[13] Cependant, à travers tout ceci, cet auteur ne peut pas confirmer le fait que Ter Meer ou Schmitz ait eu des liens directs avec la création du Codex Alimentarius.

Cependant, le Codex ne fait rien pour dissiper les allégations à part n’être simplement pas d’accord avec elles et de tels liens ne sont pas du tout invraisemblables. Le Codex est très mystérieux à propos de ses débuts, commme souligné sur leur site web où il est uniquement déclaré qu’il fût créée sur ordre de la FAO et de l’OMS. Il est hautement improbable qu’une telle organisation ait pu être créée sans l’aide, la contribution, et même le financement d’entreprises internationales privées. Grâce à la communauté anti-Codex et au Codex Alimentarius lui-même, il n’y a aucune preuve (encore une fois selon cet auteur) qui documente les individus ou les entreprises qui ont été impliqués dans sa création. Cependant, il existe d’autres liens qui accordent du crédit à la croyance que des criminels de guerre ont joué un rôle dans la création du Codex.

Notes

[1]  Tips, Scott C. “Codex Alimentarius: Global Food Imperialism.” FHR. 2007. P. ii.

[2]  “Opening Statement by Dr. B.P. Dutia Assistant Director-General Economic and Social Policy Department, FAO to the Nineteenth Session of the Codex Alimentarius Commission.” Food and Agricultural Organization. July 1, 1991.  http://www.fao.org/docrep/meeting/005/t0490e/T0490E04.htm

Voir aussi,

Taylor, Paul Anthony. “Codex Guidelines for Vitamins and Minerals – Optional or Mandatory?” Dr.Rath Health Foundation. http://www4.dr-rath-foundation.org/features/codex_wto.html

// //

[3]  “Codex Alimentarius: how it all began.” Food and Agricultural Organization.  http://www.fao.org/docrep/v7700t/v7700t09.htm Accessed April 23, 2010.

[4]  “Understanding the Codex Alimentarius.” World Health Organization. Food and Agricultural Organization. 2006. P. 7 http://www.scribd.com/doc/25710873/WHO-Understanding-the-Codex-Alimentarius Accessed April 23, 2010.

[5]  Tips, Scott C. “Codex Alimentarius: Global Food Imperialism.” FHR. 2007. P.ii

[6]  “The History of the ‘Business With Disease.’” Dr. Rath Health Foundation. http://www4.dr-rath-foundation.org/PHARMACEUTICAL_BUSINESS/history_of_the_pharmaceutical_industry.htm Accessed April 26 <http://www4.dr-rath-foundation.org/PHARMACEUTICAL_BUSINESS/history_of_the_pharmaceutical_industry.htm%20Accessed%20April%2026> , 2010.

[7]  Minton, Barbara. “Codex Threatens Health of Billions.” Naturalnews. July 30, 2009. http://www.naturalnews.com/026731_CODEX_food_health.html

[8]  “FAQs – Rumours” CodexAlimentarius.net  http://www.codexalimentarius.net/web/faq_rum.jsp#R1 Accessed April 26, 2010.

[9]  Ibid.

[10]  Behreandt, Dennis. “The crimes of I.G. Farben: during WWII, I.G. Farben, a synthetic-fuels manufacturer for the German war machine, was a major supporter of the Nazi regime and a willing co-conspirator in the Holocaust.” The New American. November 27, 2006. http://findarticles.com/p/articles/mi_m0JZS/is_24_22/ai_n24996865/ Accessed April 26, 2010.

See also,

“The Documentation About ‘Codex Alimentarius.’” Dr. Rath Health Foundation. http://www4.dr-rath-foundation.org/PHARMACEUTICAL_BUSINESS/health_movement_against_codex/health_movement24.htm Accessed April 26, 2010.

[11]  “The History of the ‘Business With Disease.’” Dr. Rath Health Foundation. http://www4.dr-rath-foundation.org/PHARMACEUTICAL_BUSINESS/history_of_the_pharmaceutical_industry.htm Accessed April 26 <http://www4.dr-rath-foundation.org/PHARMACEUTICAL_BUSINESS/history_of_the_pharmaceutical_industry.htm%20Accessed%20April%2026> , 2010.

[12]  Ibid.

[13]  Weimbs Lab: Molecular, Cellular and Developmental Biology University of California, Santa Barbra. http://www.lifesci.ucsb.edu/mcdb/labs/weimbs/people/weimbs/index.html Accessed April 27, 2010. Dr. Thomas Weimbs received a scholarship from the Fritz ter Meer Foundation in 1988.

Sources

Article original : http://www.activistpost.com/2010/11/history-of-health-tyranny-codex.html

Auteur : Brandon Turbeville

Traduction : la-matrice pour Conspipedia

http://www.conspipedia.fr/?p=3058

 
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Publié par le 20 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Une « autopsie » de poubelles à Paris pour désigner les « déchets évitables »

PARIS – Bouteilles en plastique, dosettes en aluminium, suremballages en carton: voilà autant de « déchets évitables », selon le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid), qui a organisé samedi une « autopsie de nos poubelles », place de la Nation à Paris.

Un énorme tas de sacs poubelles, de 1,5 mètre de hauteur et de largeur, symbolisait les 400 kilos d’ordures ménagères que jette, en moyenne, par an chaque Français, dont 44 kilos de plastique, 20 kilos de prospectus publicitaires et 110 kilos d’emballages, soulignaient des pancartes en noir et blanc.

Pourtant, 150 kilos, soit 38% du total, sont des « déchets évitables », selon l’association, qui a organisé cette action de sensibilisation à l’occasion de la Semaine de la réduction des déchets.

« Il s’agit de faire prendre conscience de l’aberration où nous mène la société de consommation », déclare Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid. Premiers visés, les suremballages en carton et le recours aux bouteilles ou doses en plastique dans la grande distribution.

Informés par le bouche à oreille, précise-t-il, des volontaires ont apporté de vrais sacs poubelles, que deux militantes de l’association se sont chargés d’autopsier.

Apparaissent d’abord des feuilles de choux, des légumes entiers un peu desséchés. Ce sont des déchets organiques, ils pourraient être compostés, transformés en méthane, expliquent-elles, évoquant aussi le « gaspillage alimentaire ».

Chaque année, 7 kilos de denrées non consommées par Français partent à la poubelle. La totalité des déchets organiques représentent le quart de nos ordures ménagères, soit quelque 100 kilos par habitant et par an, selon le Cniid.

L’autopsie du sac poubelle se poursuit: un carton et des dosettes ayant renfermé du café « très cher », souligne celle qui officie. Il serait préférable d’acheter du café en vrac. Quant à l’aluminium des dosettes, « c’est une ressource non renouvelable et il faut dépenser beaucoup d’énergie pour le produire », ajoute cette militante.

Pour la boîte d’haricots de conserve, « pas d’alternative aujourd’hui », admet-elle, en la classant dans la pile de déchets non évitables. Mais il n’en est pas de même pour les emballages plastiques de repas à emporter.

L’association milite pour l’utilisation de bouteilles en verre recyclable au lieu des cannettes en métal, des bouteilles en plastique ou carton pour les boissons. Et recommande de consommer l’eau du robinet.

Utiliser une éponge à la place de lingettes ménagères, opter pour des couches jetables et d’autres mouchoirs que ceux en papier, c’est aussi conseillé alors que les textiles sanitaires représentent 33 kilos de déchets par an et par habitant.

(©AFP / 20 novembre 2010 17h26)

 
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Publié par le 20 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Radioactivité: partout dans l’environnement et essentiellement naturelle?!!!

 

PARIS – La radioactivité est partout présente dans l’environnement et « l’essentiel de la radioactivité reçue par la population est naturelle », rappelle Julien Collet, directeur de l’environnement et des situations d’urgence à l’Autorité de sûreté nucléaire.

Un Français reçoit une dose annuelle moyenne de l’ordre de 3,3 millisieverts (mSv), dose toutefois très variable selon les zones géographiques (2,5 mSv dans le bassin parisien, mais de l’ordre de 6 mSv dans le Limousin, une région granitique).

La part de la radioactivité liée aux activités humaines est inférieure à 0,9 mSv. La source principale en est la médecine, avec les examens radiographiques (rayons X, scanners), qui représente une dose moyenne de 0,8 mSv par an et par personne. Pour certains patients soignés pour des cancers, la dose peut-être en revanche bien plus élevée.

Le reste de la radioactivité artificielle (moins de 0,1mSv) provient des rejets des installations nucléaires, des retombées des essais d’armes nucléaires et de Tchernobyl.

Quant à la radioactivité naturelle, l’air, l’eau, toutes les substances minérales, végétales et animales contiennent des éléments radioactifs.

La principale source d’exposition naturelle est le radon 222 (issu de l’uranium), un gaz produit dans le sol. L’exposition est très variable selon les cas mais atteint en moyenne 1,4 mSv par an et par personne.

Vient ensuite le rayonnement émis par les nombreux radionucléides présents dans l’écorce terrestre (0,5 mSv/an). Il varie selon la nature des sols et est 5 à 20 fois plus élevé dans les massifs granitiques que sur des terrains sédimentaires.

Autre source d’irradiation, les rayons cosmiques provenant des lointaines galaxies mais surtout de notre soleil. La dose individuelle moyenne est évaluée à 0,3 mSv/an mais le rayonnement augmente avec l’altitude, doublant tous les 1.500 mètres.

Enfin, l’eau et les aliments consommés quotidiennement exposent également aux rayonnements, de l’ordre de 0,2 mSv/an, les radionucléides venant se fixer sur les tissus et les os après ingestion.

La radioactivité du corps humain est de l’ordre de 120 becquerels par kg (8.400 Bq pour une personne de 70 kg). Notre organisme compte en moyenne 4.500 Bq en potassium 40 et 3.700 Bq en carbone 14.

(©AFP / 20 novembre 2010 08h39)

Voici maintenant et en supposant qu’ils aient été tous répertoriés,ce qui m’étonnerait,les essais nucléaires de 1945 à 1998,c’est alors que l’on peut se demander si l’inverse ne serait pas plus plausible tellement c’est édifiant!

On nous prend vraiment pour des moutons…..!

 

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