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Archives du 25 octobre 2010

Indonésie: évacuation autour du volcan Merapi sur l’île de Java

Les autorités indonésiennes ont relevé à son maximum ce lundi le niveau d’alerte autour du volcan Merapi, situé sur l’île de Java, dont l’activité a fortement augmenté. Elles ont décrété l’évacuation des populations vivant à proximité.

Des coulées de lave se sont produites durant le week-end ainsi que près de 500 secousses sismiques, ont indiqué des responsables. Le niveau d’alerte a été porté à son maximum à 6h00 ce matin, indiquant qu’une éruption était imminente.

« Le magma est poussé vers le haut en raison de l’énergie sismique et il se trouve à environ 1 km sous le cratère », a indiqué le vulcanologue Surono.

L’évacuation a été décrétée pour les habitants vivant dans un rayon de 10 km autour du cratère situé au sommet du mont Merapi qui culmine à 2914 mètres d’altitude.

Le volcan, situé à 26 km de la ville de Yogyakarta, est le plus actif des 69 volcans en activité en Indonésie.

Sa dernière éruption remonte à juin 2006 quand deux personnes avaient été tuées. Elle était intervenue quelques jours après le séisme du 27 mai 2006, d’une magnitude de 6,3 sur l’échelle de Richter qui avait frappé la ville et ses environs et fait près de 5800 morts.

L’éruption la plus meurtrière remonte à 1930 quand 1300 personnes avaient trouvé la mort. Plus de 60 personnes avaient également été tuées en 1994 par des nuages toxiques.

« L’énergie est plus forte (dans le volcan) qu’avant l’éruption de 2006. Nous n’avons pas d’indications permettant de dire qu’une éruption explosive pourrait se produire comme en 1930 mais cela reste possible », a ajouté M. Surono.

(ats / 25 octobre 2010 09:00

 
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Publié par le 25 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Des industriels de l’UE arrosent les sénateurs climato-sceptiques américains

PARIS – Plusieurs grands noms de l’industrie européenne, dont les allemands Bayer et BASF, et les français Lafarge et GDF-Suez, ont financé des sénateurs américains niant les dangers du réchauffement climatique, selon un rapport publié lundi par le Réseau Action Climat (RAC) d’Europe.

Ce document, dont l’AFP a obtenu copie, révèle que « les plus gros pollueurs européens », selon le RAC, ont versé plus de 306.000 dollars en 2010 à des sénateurs climato-sceptiques ou opposants à la loi sur le climat aux Etats-Unis.

Le rapport de ce réseau de 130 organisations non-gouvernementales engagées dans la lutte contre le changement climatique, est basé sur des chiffres publiés en octobre par la Commission fédérale électorale américaine à l’occasion des élections à mi-mandat du président Barack Obama le 2 novembre. Ils détaillent les sommes reçues par chaque sénateur et le nom du donateur, conformément à la politique de transparence américaine sur le financement des élus.

« Un groupe des plus gros producteurs de dioxyde de carbone (CO2) en Europe finance les campagnes politiques de certains des plus fervents opposants à l’action contre le changement climatique au sein du Sénat », affirment les auteurs du rapport, tout en soulignant que « ces entreprises européennes font en même temps du lobbying contre des réductions drastiques de ces émissions (de gaz à effet de serre) en Europe avec l’argument qu’il ne faut rien faire avant toute action des Etats-Unis en la matière ».

Selon le RAC, il s’agit de « sabotage à l’échelle mondiale parce que l’absence d’action aux Etats-Unis a été l’une des principales raisons de l’échec » du Sommet de Copenhague en décembre dernier.

Le rapport affirme que le cimentier français Lafarge, responsable de l’émission l’an dernier de 15 millions de tonnes d’équivalent CO2, a versé 34.500 dollars, et GDF-Suez 21.000 dollars aux élus américains climato-sceptiques ou opposés à l’instauration d’un marché du carbone aux Etats-Unis.

Le plus généreux donateur du groupe, selon le rapport, a été le groupe pharmaceutique allemand Bayer avec 108.100 dollars suivi par BASF avec 61.500 dollars.

Le porte-parole de Bayer, Günter Forneck, interrogé lundi par l’AFP, a dit que le groupe « ne peut pas commenter » le montant ou la destination des fonds. « Ce ne sont pas des dons d’entreprise, ce n’est pas l’argent de l’entreprise, c’est un système établi aux Etats-Unis selon lequel l’entreprise collecte les dons des salariés qui veulent s’engager. Ce qu’ils en font c’est leur affaire … c’est la démocratie », a-t-il ajouté.

Parmi les autres entreprises citées dans le document, on trouve le sidérurgiste Arcelor-Mittal (luxembourgo-indien), le pétrolier britannique British Petroleum, le chimiste belge Solvay et le groupe énergétique allemand EON.

(©AFP / 25 octobre 2010 09h53)

Ces vautours ne cachent même plus leurs petites manigances!

 
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Publié par le 25 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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