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Archives du 5 septembre 2010

Guatemala: 20 morts dans des glissements de terrain/état d’urgence décrété(mise à jour)

Guatemala: le bilan des intempéries grimpe à 36 morts

GUATEMALA – Au moins 36 personnes sont mortes ce week-end dans des glissements de terrain provoqués par de fortes pluies au Guatemala, où le président Alvaro Colom a décrété l’état d’urgence, selon un nouveau bilan officiel communiqué dimanche.

Le bilan pourrait encore s’alourdir, car une quarantaine de personnes ont été ensevelies par une coulée de boue dans l’ouest du pays, selon un porte-parole des pompiers Cecilio Chacaj.

Elles ont été prises au piège alors qu’elles venaient prêter main forte aux secours aux victimes d’un premier glissement de terrain qui a fait 18 morts, selon les autorités.

De source officielle, il y a également 40.000 personnes sinistrées et 10.000 évacuées à travers le pays.

« C’est une tragédie nationale. Rien que ce week-end, il y a eu des dégâts comparables à ceux d’Agatha, » a déclaré dimanche le président Alvaro Colom, faisant référence à la tempête tropicale qui a provoqué la mort d’au moins 165 personnes et des dégâts évalués à un milliard de dollars au mois de mai.

Le chef de l’Etat, qui a décrété l’état d’urgence, s’est rendu dimanche dans la zone où une quarantaine de personnes ont été ensevelies.

(©AFP / 05 septembre 2010 19h40)

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GUATEMALA — Vingt personnes au moins sont mortes samedi dans des glissements de terrain provoqués par de fortes pluies au Guatemala où le président Alvaro Colom a décrété l’état d’urgence sur tout le territoire.

Dix des victimes ont été tuées quand l’autocar dans lequel elles voyageaient a été emporté par un torrent de boue à Chimaltenango (ouest), et quatre autres à Quezaltenango, à l’ouest également, enterrées sous la boue dans leur maison.

« Le pays est en état d’urgence. Nous n’avons pas de fonds pour faire face à une autre catastrophe comme celle d’Agatha », a affirmé le chef de l’Etat, faisant référence à la tempête tropicale qui a provoqué la mort d’au moins 165 personnes et des dégâts évalués à un milliard de dollars au mois de mai.

Selon le chef de l’Etat, ces dernières pluies ont provoqué des dégâts pour un montant de 350 à 500 millions de dollars (270 à 380 millions d’euros).

Des dizaines de coulées de boue ont encore été recensées samedi.

L’une d’elles a emporté au moins deux camions et plusieurs voitures dans un ravin de 250 mètres de profondeur situé au bord de la route interaméricaine, dans l’ouest du pays, selon la coordination nationale pour la réduction des désastres (Conred), qui fait état de deux morts.

Quatre autres personnes ont péri à travers le pays.

Par précaution, les autorités ont fermé certaines routes comme celle où est survenu l’accident d’autocar qui a fait dix morts.

« Ce tronçon a été fermé et ne sera rouvert que lorsque nous serons sûrs qu’une telle tragédie ne peut pas se reproduire. Le sol est saturé d’eau et donc très instable », a déclaré samedi le ministre des Communications, des infrastructures et du logement, Guillermo Castillo.

Depuis le début des intempéries, environ 4.000 personnes ont par ailleurs été évacuées, selon le secrétaire de la Conred, Alejandro Maldonado. Près de 24.000 personnes supplémentaires vivent dans des zones à risque, d’après lui.

La météo locale prévoit de fortes pluies jusqu’à dimanche soir, voire lundi dans la plupart du pays.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g6kqGzTpXNGpaznCIj3L1XG2LW6g

 
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Publié par le 5 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Crise politique en Belgique:Scission?!

 

BRUXELLES – Le tabou de la scission de la Belgique commence à tomber dans le monde politique francophone, dont plusieurs représentants de premier plan ont ouvertement évoqué cette éventualité dimanche en raison des difficultés à s’entendre sur l’avenir du pays avec les Flamands.

Les déclarations sont toutes venues du parti socialiste, vainqueur des récentes élections législatives du 13 juin en Wallonie.

« Espérons d’abord que ça n’arrive pas parce qu’en cas de scission, ce sont les populations les plus fragiles qui en paieront le prix le plus lourd », a déclaré la ministre de la Santé et des Affaires sociales du gouvernement actuel, Laurette Onkelinx, dans un entretien publié par le quotidien La Dernière Heure.

« D’un autre côté, on ne peut plus ignorer que parmi une grande partie de la population flamande, c’est un voeu », a poursuivi Mme Onkelinx, également vice-Premier ministre, « donc, oui, il faut se préparer à la fin de la Belgique. Sans quoi on risque d’être les dindons de la farce » côté francophone, a-t-elle jugé.

Le parti indépendantiste flamand NV-A a remporté les élections dans la partie néerlandophone du pays. Depuis, les négociations visant à former un gouvernement de coalition avec les francophones ont échoué en raison de divergences sur l’avenir du royaume.

Le roi des Belges Albert II a désigné samedi deux médiateurs, un francophone et un Flamand, pour tenter de relancer les discussions et surmonter la crise politique.

Un autre responsable francophone, le ministre-président de Wallonie, Rudy Demotte, a appelé sa communauté à envisager désormais « toutes les hypothèses », dont celle de se prendre en mains toute seule sans la Flandre.

« Il est certain que nous devons nous prendre en mains nous-mêmes », a-t-il dit à la radio RTBF.

Il faut aujourd’hui, a-t-il estimé, réfléchir à toutes les hypothèses « qui nous imposent de pouvoir nous assumer ». A ses yeux, la Wallonie et Bruxelles, la troisième région du pays, très majoritairement francophone mais enclavée à l’intérieur de la Flandre, ont des outils « pour voir ce qu’on peut faire pour soi-même et ne pas attendre demain ».

Ces prises de position s’ajoutent à celle d’un autre responsable important du parti socialiste francophone, Philippe Moureaux. Ce dernier a été le premier à briser le tabou en évoquant dans une interview vendredi la scission du pays.

« On est jusqu’à présent dans un processus de délitement de l’Etat. On va peut-être entrer dans l’organisation progressive de la séparation », a-t-il dit.

Si les négociations pour former un gouvernement restent dans l’impasse, les Belges pourraient être à nouveau appelés aux urnes, avec un risque de radicalisation accrue de l’électorat flamand.

Dimanche, plusieurs dizaines de milliers de Flamands ont participé à une manifestation annuelle consistant à faire le tour de Bruxelles à vélo ou à pied pour rappeler aux francophones qui résident dans la capitale et sa banlieue qu’ils vivent entourés de la Flandre, et pour bien marquer le caractère néerlandophone de leur territoire.

(©AFP / 05 septembre 2010 15h56)

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Scission de la Belgique ? Combien ça coûte ?

Il semblerait que l’on n’ait jamais autant parlé d’une éventuelle scission de la Belgique. Même dans certains partis francophones, on pose clairement la question : avons-nous encore la volonté de continuer à rester unis, de continuer à travailler ensemble ? Qu’avons-nous encore, flamands et francophones, comme points communs ? Ne conviendrait-il pas à nous séparer ?

Si la réponse est affirmative, si nous voulons naviguer chacun de notre côté, cela ne se fera pas sans mal au niveau juridique. La constitution belge ne prévoit rien à ce sujet et pour cause. Mais faisons confiance aux juristes pour élaborer un scénario.

En dehors de toute préoccupation juridique, « morale « , « éthique « , cette séparation aurait un coût auquel il convient de prêter une attention de tout premier ordre. En voici de premiers éléments de réflexion.

– Une scission coûterait 7,2 milliards d’euros par an dont 4,9 milliards pour les Wallons, 1,25 milliard pour la Flandre et 1 milliard pour Bruxelles ( source Rudy Aernoudt, parti populaire ).

– La séparation coûterait 1.400 euros en moyenne par an pour chaque Wallon contre 200 euros pour un Flamand.

– Puis il y a aussi une dette gigantesque. Elle s’élève à 333 milliards d’euros, soit plus que ce que la Belgique produit en richesses par an. Comment la répartirait-on si le divorce était consommé à l’amiable ? Et si seule une des parties exigeait la séparation, comment la calculer ?

Restons-en là .

Quels seraient les impacts pour le sud et le nord ( pour autant que l’on n’envisage que deux parties ( Flamands et Wallons, mais quid de Bruxelles ? ) .

Flandre :

– Avantages : fin des transferts financiers vers la Wallonie et Bruxelles + 5,4 milliards d’euros par an ; baisse de la fiscalité sur les personnes physiques et sur les sociétés.

– Désavantages : La Flandre pourrait rembourser 65 % de la dette belge : – 216 milliards d’euros ; perte de l’image « Bruxelles-Belgique « estimée à 400 milliards d’euros ;

Wallonie :

– Avantages : fin des tracasseries flamandes ; sauvegarde avec Bruxelles du label « Bruxelles-Belgique « estimée à 400 milliards d’euros.

– Désavantages : baisse des prestations sociales, pensions, salaires : – 1.400 euros par an par Wallon ; risque de banqueroute à cause de la dette.

No comment ! ! !

Publié par Catinus 

 
 

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Australie: le sud du pays face aux pires inondations de la décennie

De nombreuses maisons ont été inondées et quelque 40’000 foyers privés d’électricité en raison de pluies diluviennes dans le sud de l’Australie. Ces intempéries ont provoqué les pires inondations de la décennie.

L’état de catastrophe naturelle a été déclaré dans l’Etat de Victoria, où se trouve Melbourne, après de fortes pluies à l’origine de crues qui ont inondé 250 maisons et isolé des localités entières, ont indiqué les services de secours.

« (Environ) 250 propriétés sont affectées, mais il est trop tôt pour évaluer les dégâts. Les inondations ne sont pas terminées, elles devraient se poursuivre pendant plusieurs jours », a précisé dimanche une porte-parole du SES, les services de secours. Des skieurs ont été bloqués dans des stations par des glissements de terrain.

« Le vrai problème, c’est ce qui va se passer dans les 36 à 48 heures qui viennent. Les eaux vont continuer à monter », a averti le premier ministre du Victoria John Brumby, annonçant que l’armée allait aider à organiser les évacuations et à empiler des sacs de sable dans les endroits les plus inondés. Certains lieux ont recueilli plus de 200 millimètres de précipitations.

Il s’agit des pires inondations dans cette région depuis les années 90, selon le SES. « Notre Etat est sec. Nous voyons des niveaux de crues que nous n’avons pas vu depuis de nombreuses années », a indiqué Tim Wiebusch, du SES.

(ats / 05 septembre 2010 11:39)

 
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Publié par le 5 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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