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Archives du 4 septembre 2010

Séisme en Nouvelle-Zélande: pillages et couvre-feu dans le centre de Christchurch

Un séisme de magnitude 7 a frappé dans la nuit de vendredi à samedi Christchurch, deuxième ville de Nouvelle-Zélande (340.000 habitants). Réveillés en pleine nuit, les habitants sont sortis, paniqués, quittant leurs logements et découvrant des rues bloquées par l’écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.

«En fait, nous sommes bénis»

La moitié de la ville était privée d’électricité à l’aube, ce samedi matin. De nombreuses façades de bâtiments se sont effondrées. Mais selon des sources hospitalières, seuls deux hommes âgés d’une cinquantaine d’années ont été grièvement blessés. D’autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.

«En tant que nation, nous avons été extrêmement chanceux de ne pas déplorer de morts», a déclaré le ministre de la Sécurité civile John Carter, ajoutant: «En fait, nous sommes bénis».

Le maire «horrifié»

Si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont en revanche considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (environ 1,12 milliard d’euros), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre.

L’état d’urgence a cependant été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker. «Cela va rendre un peu plus facile pour nous de sortir les gens des bâtiments si nécessaire et de fermer les rues», a déclaré le maire sur la radio nationale. Bob Parker s’est dit «horrifié par l’ampleur des dégâts», beaucoup plus importants selon lui qu’à première vue.

Pillages et couvre-feu dans le centre-ville

«Il y a des fuites de gaz, des conduites d’eau endommagées, des égouts coulant dans les maisons et beaucoup de câbles et de poteaux électriques rompus. C’est très dangereux de sortir dans la rue», a-t-il ajouté. La police a bouclé le centre de Christchurch, où un couvre-feu a été imposé de 19h à 7h du matin, en raison d’informations faisant état de pillages, a indiqué l’inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

L’aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l’île, a été fermé pendant plusieurs heures, forçant des avions à se poser à Auckland et à Wellington, avant de rouvrir dans l’après-midi. Par ailleurs, la circulation des trains a été suspendue en attendant de vérifier l’état du réseau.

L’un des plus puissants séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande

Les responsables de la défense civile ont expliqué le faible nombre de victimes par l’heure (4h35 du matin) à laquelle la secousse s’est déclenchée. Initialement mesurée par l’Institut américain de géophysique (USGS) à 7,4 de magnitude, elle a été revue à la baisse à 7. Des répliques continuaient à se faire sentir, mais les risques de tsunami ont été écartés par le Centre d’alerte aux tsunamis pour le Pacifique.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l’USGS. Ce séisme est l’un des plus puissants de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, située sur la ceinture de feu à la frontière des plaques australienne et pacifique, et secouée par quelque 15.000 secousses chaque année. Le séisme du 3 février 1931, qui avait fait 256 morts, dans la baie de Hawke, sur l’Ile du Nord, reste le plus meurtrier à ce jour. 

 

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Earl frappe le Canada avec force d’ouragan(mise à jour)

Earl frappe le Canada: 210’000 foyers sans électricité

La tempête tropicale Earl balayait samedi la province canadienne de Nouvelle-Ecosse avec des vents soufflant jusqu’à 111 km/h. Les bourrasques et les fortes pluies ont arraché des arbres et des poteaux électriques, privant plus de 210’000 foyers d’électricité.

« Earl est maintenant une forte tempête tropicale », a annoncé le Centre canadien des ouragans, qui l’avait d’abord classée dans la catégorie des ouragans. Earl se dirige plus à l’Est que ne l’avaient prévu les services météorologiques canadiens.

A l’aéroport international du Grand Moncton, tous les vols au départ et à l’arrivée ont été annulés au moins jusqu’en milieu d’après-midi heure locale. Quelques vols au départ de l’aéroport international Stanfield d’Halifax, la capitale de la province, ont aussi été annulés.

Le pont de la Confédération, qui relie les provinces du Nouveau-Brunswick à l’Ile du Prince Edouard (12,9 km), a été fermé aux poids lourds à cause des vents violents. Aucun ferry ne relie les deux provinces jusqu’à nouvel ordre.

Earl avait commencé samedi dans la matinée à balayer la Nouvelle-Ecosse, touchant terre près de la frontière des comtés de Shelburne Queens et de Lunenburg, avec des rafales autour de 110 km/h. Les autorités canadiennes l’avaient alors classé comme ouragan.

Une tempête devient un ouragan lorsque les vents soufflent à plus de 119 km/h. Or, des vents allant jusqu’à 120 km/h avaient été enregistrés samedi matin.

La veille, Earl avait frappé le Nord-Est des Etats-Unis, et plus particulièrement l’Etat du Massachusetts et la presqu’île de Cap Cod, sans toutefois provoquer de dégâts majeurs.

(ats / 04 septembre 2010 22:16) 

Earl frappe le Canada: 210’000 foyers sans électricité

La tempête tropicale Earl balayait samedi la province canadienne de Nouvelle-Ecosse avec des vents soufflant jusqu’à 111 km/h. Les bourrasques et les fortes pluies ont arraché des arbres et des poteaux électriques, privant plus de 210’000 foyers d’électricité.

« Earl est maintenant une forte tempête tropicale », a annoncé le Centre canadien des ouragans, qui l’avait d’abord classée dans la catégorie des ouragans. Earl se dirige plus à l’Est que ne l’avaient prévu les services météorologiques canadiens.

A l’aéroport international du Grand Moncton, tous les vols au départ et à l’arrivée ont été annulés au moins jusqu’en milieu d’après-midi heure locale. Quelques vols au départ de l’aéroport international Stanfield d’Halifax, la capitale de la province, ont aussi été annulés.

Le pont de la Confédération, qui relie les provinces du Nouveau-Brunswick à l’Ile du Prince Edouard (12,9 km), a été fermé aux poids lourds à cause des vents violents. Aucun ferry ne relie les deux provinces jusqu’à nouvel ordre.

Earl avait commencé samedi dans la matinée à balayer la Nouvelle-Ecosse, touchant terre près de la frontière des comtés de Shelburne Queens et de Lunenburg, avec des rafales autour de 110 km/h. Les autorités canadiennes l’avaient alors classé comme ouragan.

Une tempête devient un ouragan lorsque les vents soufflent à plus de 119 km/h. Or, des vents allant jusqu’à 120 km/h avaient été enregistrés samedi matin.

La veille, Earl avait frappé le Nord-Est des Etats-Unis, et plus particulièrement l’Etat du Massachusetts et la presqu’île de Cap Cod, sans toutefois provoquer de dégâts majeurs.

(ats / 04 septembre 2010 22:16)

MONTREAL – Earl a commencé samedi à balayer la province canadienne de Nouvelle-Ecosse (est) avec des vents soufflant à 120 kmh et des pluies torrentielles, a indiqué le Centre canadien des ouragans qui l’a classé en ouragan.

Earl s’était affaibli durant la nuit de vendredi à samedi lors de son passage sur le nord-est des Etats-Unis, poussant le Centre national des ouragans (NHC), basé à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis) a le rétrograder en tempête tropicale.

Mais il s’est renforcé juste avant de toucher terre et de commencer à balayer la Nouvelle-Ecosse.

Selon les données les plus récentes « Earl est un ouragan », a expliqué à l’AFP John Parker du Centre canadien des ouragans.

M. Parker a ajouté que l’oeil du cyclone se trouvait au-dessus du sud de la Nouvelle-Ecosse.

(©AFP / 04 septembre 2010 16h55)

 
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Publié par le 4 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Chine:Fermetures d’usines et privation de prêts bancaires!

SHANGHAI – Les autorités chinoises ont ordonné aux banques de cesser d’accorder des prêts aux compagnies qui polluent de manière excessive ou qui consomment trop d’énergie, rapportent samedi les médias d’Etat.

La banque centrale chinoise a établi une base de données pour aider les banques à vérifier les pratiques des sociétés en matière environnementale, a déclaré Shao Fujun, directeur du département du crédit de la banque centrale, selon Shanghai Securities News.

Plus de 30.000 éléments d’information concernant les atteintes à l’environnement par des sociétés se trouveraient dans cette base de données.

Le gouvernement chinois a pour objectif une diminution de 20% de la consommation d’énergie par unité de PIB entre 2006 et 2010.

Le mois dernier, le gouvernement chinois a ordonné à 2.087 compagnies produisant notamment de l’acier, du charbon, du ciment ou de l’aluminium de fermer les usines obsolètes d’ici fin septembre au risque de se voir privées de prêts bancaires et de courant électrique.

Les autorités de la province d’Anhui (est de la Chine) ont coupé le courant à plus de 500 usines pour un mois à partir de la mi-août pour n’avoir pas atteint leurs objectifs de réduction des émissions de gaz.

— Avec Dow Jones Newswires —

(©AFP / 04 septembre 2010 10h34)

Cà devient vraiment du grand n’importe quoi cette histoire!!!
Qu’ils fassent la même chose en France,on va rigoler 5 minutes!!!!

 
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Publié par le 4 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Destructions massives en Nouvelle-Zélande après le séisme

L’un des plus violents séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé dans la nuit Christchurch, deuxième ville du pays. La secousse a provoqué des destructions massives, mais n’a fait que des blessés dont deux graves.

Réveillés au petit matin, les habitants sont sortis, paniqués, de leurs logements et ont découvert des rues bloquées par l’écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.

La moitié de la ville environ était privée d’électricité. Deux hommes âgés d’une cinquantaine d’années ont été grièvement blessés, a indiqué l’hôpital de Christchurch. D’autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.

Si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont en revanche considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (1,45 milliard de francs), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre.

Christchurch, 340’000 habitants, est la plus grande ville de l’Ile du Sud, qui constitue avec l’Ile du Nord la Nouvelle-Zélande. L’état d’urgence a été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker, qui s’est dit « horrifié par l’ampleur des dégâts ».

L’aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l’île, a été fermé et la circulation des trains arrêtée en attendant de vérifier l’état du réseau ferré. A Wellington, le ministère de la Défense civile a décrété l’état de crise nationale.

La police a bouclé le centre-ville en raison d’informations faisant état de pillages, a indiqué l’inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l’USGS.

(ats / 04 septembre 2010 09:41) 

Destructions massives en Nouvelle-Zélande après un séisme

L’un des plus violents séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé dans la nuit Christchurch, deuxième ville du pays. La secousse a provoqué des destructions massives, mais n’a fait que des blessés dont deux graves.

Réveillés au petit matin, les habitants sont sortis, paniqués, de leurs logements et ont découvert des rues bloquées par l’écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.

La moitié de la ville environ était privée d’électricité. Deux hommes âgés d’une cinquantaine d’années ont été grièvement blessés, a indiqué l’hôpital de Christchurch. D’autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.

Si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont en revanche considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (1,45 milliard de francs), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre.

Christchurch, 340’000 habitants, est la plus grande ville de l’Ile du Sud, qui constitue avec l’Ile du Nord la Nouvelle-Zélande. L’état d’urgence a été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker, qui s’est dit « horrifié par l’ampleur des dégâts ».

L’aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l’île, a été fermé et la circulation des trains arrêtée en attendant de vérifier l’état du réseau ferré. A Wellington, le ministère de la Défense civile a décrété l’état de crise nationale.

La police a bouclé le centre-ville en raison d’informations faisant état de pillages, a indiqué l’inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l’USGS.

(ats / 04 septembre 2010 09:41)

 

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