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Archives du 24 août 2010

Standard and Poor’s abaisse la note de l’Irlande d’un cran à « AA- »

WASHINGTON – L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s a abaissé mardi d’un cran la note de dette de l’Irlande, à « AA- » contre « AA » auparavant, invoquant la hausse pour l’Etat du coût du soutien au système financier.

Cette note attribuée à la dette de long terme du pays, la quatrième sur une échelle de 21, correspond à un emprunteur généralement fiable. Elle est assortie d’une « perspective négative », indiquant que S&P envisage de l’abaisser encore.

« Le coût budgétaire projeté du soutien par l’Etat irlandais du secteur financier du pays s’est considérablement accru par rapport à nos estimations initiales », a affirmé l’agence dans un communiqué.

« Un nouvel abaissement est possible si ce coût augmente encore, ou si d’autres événements économiques négatifs affaiblissent la capacité du gouvernement à atteindre ses objectifs budgétaires de moyen terme », a-t-elle ajouté.

« Au vu de l’annonce récente de nouvelles injections dans le capital d’Anglo Irish Bank, nos dernières projections montrent que la dette publique de l’Irlande va augmenter à 113% du produit intérieur brut en 2012 », a précisé S&P.

La Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe, avait autorisé le 10 août à titre provisoire une troisième recapitalisation d’urgence de cette banque irlandaise, à hauteur de 8,6 milliards d’euros, qui pourrait être portée à 10,1 milliards.

Une autre agence de notation, Moody’s, avait abaissé le 19 juillet la note de l’Irlande, à « Aa2 », le troisième cran dans son échelle.

(©AFP / 24 août 2010 23h30)

 
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Publié par le 24 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Marée noire:Désinformation ou comment démonter une étude privée!

WASHINGTON – Des espèces microbiennes récemment découvertes dévorent plus rapidement qu’attendu, par plus de 1.000 mètres de fond, le pétrole de la marée noire du golfe du Mexique, selon une recherche américaine publiée mardi.

Ce processus accélère la biodégradation du pétrole sans affecter notablement le niveau d’oxygène dans l’eau, selon les chercheurs.

« Cette découverte, qui fournit les premières données scientifiques de l’activité microbienne sur la dispersion d’un panache de pétrole dans les fonds marins, indique qu’il existe un grand potentiel de biodégradation naturelle d’hydrocarbures dans les grandes profondeurs océanes », explique Terry Hazen, écologiste microbien au Laboratoire national Lawrence Berkeley (Californie), principal auteur de cette étude.

« Cette recherche montre aussi que ces populations microbiennes psychrophiles –capables de vivre dans les profondeurs marines par des températures de -5 degrés Celsius– et les autres micro-organismes proches, jouent un rôle important dans le sort ultime et les conséquences environnementales des panaches de pétrole sous-marins dans le golfe du Mexique », ajoute-t-il.

Cet écologiste et une équipe d’une trentaine de chercheurs ont effectué leur recherche fin mai sur l’habitat microbien dans les eaux profondes du golfe du Mexique jusqu’alors relativement inexplorées, et caractérisées par des températures très basses (-5 degrés), une énorme pression et peu de carbone à l’état naturel.

Ils ont expliqué la grande rapidité avec laquelle ces microbes biodégradent ce pétrole, malgré la température, par le fait qu’il s’agit d’un hydrocarbure léger et donc volatil.

Ils notent également que l’utilisation massive de dispersants chimiques par BP à la source de la fuite par 1.500 mètres de fond pourrait avoir aussi accéléré cette biodégradation en fractionnant le pétrole en petites particules, ce qui a affaibli les concentrations d’hydrocarbure dans le panache.

De plus, les suintements naturels de pétrole, fréquents dans les fonds du golfe du Mexique, pourraient avoir provoqué au cours du temps l’adaption de la faune microbienne des eaux profondes de cette zone et l’avoir habituée à procéder à une biodégradation rapide du brut.

Enfin, contrairement aux craintes des océanographes, cette biodégradation grâce aux microbes n’a pas entraîné de forte baisse du niveau d’oxygène dans le panache de pétrole, ce qui créerait des « zones mortes » où la vie ne peut être maintenue.

Cette étude, qui paraît dans la version en ligne de la revue américaine Science, semble contredire les conclusions d’une recherche publiée le 20 août dans cette même publication menée par l’institut privé Woods Hole Oceanographic Institution, selon laquelle cette biodégradation pourrait être plus lente qu’escompté en raison de températures très froides.

Elle semble en revanche conforter des évaluations optimistes du gouvernement américain publiées début août et selon lesquelles 74% du brut déversé depuis le début de la fuite a été éliminé par évaporation, biodégradation, récupération et autres moyens.

Des océanographes de l’Université de Géorgie (sud) avaient la semaine passé contesté cette estimation, calculant que près de 80% du pétrole serait encore dans l’océan. Ils faisaient valoir que contrairement aux estimations du gouvernement, le pétrole se trouvant sous la surface paraissait se biodégrader beaucoup plus lentement, présentant des risques accrus pour l’écosystème.

(©AFP / 24 août 2010 21h55)

Ce qu’il en est:

Plusieurs études indépendantes dont une sur un prélèvement des eaux d’Alabama:

Ce prélèvement indique une concentration de 13,3 parties/millions de corexit 9527A dont un dangereux pesticide neurotoxique,le Butoxyéthanol,son ingrédient principal qui le compose  entre 30 et 60% de son volume.

Le chimiste qui a rendu ces résultats s’est vu menacer par BP lors d’un appel téléphonique!

http://blog.alexanderhiggins.com/2010/08/24/bp-thugs-threating-independent-scientists-corexit-oil-bp-gulf-oil-spill-waters-3479/

De plus amples informations sur ce site:

http://blog.alexanderhiggins.com/

 
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Publié par le 24 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Début mercredi du pompage de la poche d’eau sous le Mont-Blanc

 

GRENOBLE – Les opérations de pompage de la gigantesque poche d’eau estimée à 65.000 m3 localisée sous un glacier du massif du Mont-Blanc, dont l’éclatement menacerait d’inonder la vallée de Saint-Gervais, débuteront mercredi pour se prolonger jusqu’en octobre.

Situé à 3.200 m d’altitude, le chantier consiste à forer jusqu’à une première poche de 25.000 m3 repérée à 75 m sous la surface, puis à la vidanger, afin d’éviter sa rupture. Une telle catastrophe, en 1892, avait provoqué la mort de 175 personnes.

« Le pompage des premiers m3 permettra de réduire la pression de l’eau dans la poche et ainsi de poursuivre sa vidange avec plus de sérénité », a indiqué Jean-Marc Peillex, le maire de Saint-Gervais-les-Bains (Haute-Savoie), dans un communiqué.

Les travaux de sécurisation achevés, des pompes vont être immergées afin d’évacuer ces 25.000 m3 d’eau situés dans l’unique cavité localisée avec précision. Les 40.000 m3 restant n’ont pu être précisément repérés. Les travaux devraient coûter 2 millions d’euros.

En cas de rupture, la poche d’eau pourrait s’écouler en 15 à 30 minutes dans la vallée et « près de 900 familles pourraient être concernées », selon Jean-Marc Peillex, jugeant nécessaire « d’informer la population de ce risque ». Un système d’alerte a été mis en place en juillet.

En 1892, l’explosion d’une poche d’eau similaire à l’intérieur du glacier avait provoqué ce que les géologues nomment une « lave torrentielle », mélange d’eau, de graviers, de rocs, de terre et d’arbres, qui s’était répandue dans la vallée et avait tué 175 personnes.

Des études récemment menées par des glaciologues du CNRS ont permis d’établir avec certitude l’existence d’une poche d’eau de 65.000 m3 sous le glacier de Tête-rousse, situé sur la voie normale d’ascension du Mont-Blanc et fréquenté par de nombreux touristes.

A la différence de la plupart des glaciers, cette poche « ne possède pas de purge naturelle » et ne peut donc se vider sans intervention humaine, selon M. Peillex.

(©AFP / 24 août 2010 19h36)

 
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Publié par le 24 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Les ventes dans l’immobilier ancien rechutent aux Etats-Unis

 

Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont subi en juillet une chute sans précédent qui les ramène à leur plus bas niveau depuis plus de 15 ans, une dégradation venue confirmer que la reprise de la première économie mondiale a perdu beaucoup de son élan.

Quelques minutes avant la publication de ces statistiques, Charles Evans, le président de la Banque fédérale de réserve de Chicago, a déclaré que le risque d’une rechute en récession de l’économie américaine avait augmenté ces six derniers mois même si une telle issue reste à ses yeux improbable, une reprise « modeste » étant en cours selon lui.

Les reventes de logements ont chuté de 27,2% le mois dernier par rapport à juin à 3,83 millions d’unités en rythme annualisé, leur plus bas niveau depuis mai 1995, a annoncé la « National Association of Realtors » (NAR), la fédération américaine des agents immobiliers. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un recul nettement moins prononcé, de 12,0% à 4,7 millions.

Les reventes de juin ont en outre été révisées à la baisse, à 5,26 millions d’unités contre 5,37 millions annoncées précédemment.

« Ces chiffres sont préoccupants et même s’ils reflètent la volatilité due à l’expiration des crédits d’impôt (accordés aux primo-accédants à la propriété), ils traduisent aussi la détérioration de la tendance de fond du marché immobilier », a commenté Michelle Meyer, économiste USA de Bank of America Merrill Lynch.

« Pour l’économie dans son ensemble, le maillon faible de l’immobilier, ce sont les prix, et ces statistiques signifient que la baisse des prix pourrait s’accélérer, ce qui pourrait précipiter l’économie dans la récession. Nous n’en sommes pas encore là cependant, mais ces chiffres restent préoccupants. »

La suite ici:

http://fr.finance.yahoo.com/actualites/les-ventes-dans-l-immobilier-ancien-rechutent-aux-etats-unis-reuters_molt-a20af245767b.html?x=0

Entre emprunts toxiques dûs aux saisies,la non vente dans l’immobilier et le chômage qui augmente,je ne vois pas trés bien comment ils comptent s’y prendre pour ne pas plonger!!!! 

 

 

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Russie : le virus du Nil occidental gagne la Volga

MOSCOU – Une flambée d’infection au virus du Nil occidental a fait cinq morts dans la région russe de Volgograd, sur le fleuve Volga, où au moins 116 cas ont été recensés, ont indiqué mardi à l’AFP les services sanitaires régionaux.

« Cent seize personnes ont été enregistrées comme atteintes du virus du Nil occidental, dont cinq sont décédées », a indiqué au téléphone une porte-parole des services sanitaires (Rospotrebnadzor) pour la région de Volgograd (1.000 km au sud-est de Moscou).

« La croissance journalière des cas enregistrés est de 6 à 10 personnes », écrit sur son site l’antenne des services sanitaires pour la région de la Volga, le fleuve le plus long d’Europe.

Trois autres cas ont été enregistrés dans la région voisine de Voronej (600 km au sud-est de Moscou), ont indiqué vendredi les services sanitaires locaux dans un communiqué publié sur leur site.

La canicule record, qui a frappé cet été la Russie et notamment les régions du sud où les températures tournaient autour de 40° après deux mois de pluies, est à l’origine de la surabondance de moustiques, dont le nombre a été multiplié par 20 par rapport à l’année précédente, selon les services sanitaires.

Le virus du Nil occidental est transmis par les moustiques.

Les services sanitaires soulignent notamment « une croissance du nombre des formes graves de la maladie » qui peut provoquer une encéphalite.

Deux millions de personnes sont potentiellement concernées dans la région, selon la même source.

Les services sanitaires « ont ordonné à l’administration de Volgograd d’intensifier les travaux sanitaires, notamment les épandages d’insecticide », selon leur communiqué.

Il ont précisé que ce virus avait déjà été identifié dans la région les années précédentes, mais avec une moindre incidence.

Le virus du Nil occidental a été identifié cet été en Grèce où il a fait quatre morts.

 
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Publié par le 24 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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L’incendie s’est étendu sur l’île d’Ibiza à cause du vent

Les pompiers espagnols continuaient de lutter ce mardi matin contre un incendie déclaré dimanche sur l’île d’Ibiza. Le sinistre, qui s’est étendu sous l’effet du vent, a détruit environ 350 hectares de végétation et une trentaine de voitures. Une centaine de personnes ont dû être évacuées.

« Le travail des pompiers est rendu difficile par la chaleur », a expliqué un porte-parole des services d’urgence de l’île. « Nous travaillons pour essayer de contrôler le feu dans la journée », a-t-il ajouté.

Le feu avait démarré dimanche après-midi à Benirras, dans le nord-est de cette île très touristique de l’archipel méditerranéen des Baléares (est de l’Espagne), provoquant l’évacuation dans la soirée d’environ 1’200 personnes qui risquaient d’être bloquées par les flammes sur une plage.

Depuis, alors que le feu menaçait une trentaine d’habitations et un hôtel de la zone, une centaine de personnes ont dû être évacuées, ont indiqué les services de secours.

Au total, « quatre blessés légers » ont été recensés depuis dimanche, essentiellement pour des brûlures et l’inhalation de fumée. Quelque « 300 pompiers et 13 appareils aériens » (hélicoptères, Canadairs…) sont actuellement sur la zone.

Selon l’agence espagnole Europa Press, le feu aurait été provoqué par l’explosion accidentelle d’une voiture sur un parking. Mais les services d’urgence n’ont pas confirmé cette information, indiquant qu' »une enquête sera menée pour connaître les causes de l’incendie ».

(ats / 24 août 2010 12:48)

 
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Publié par le 24 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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