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Archives du 23 août 2010

85% des nouveaux médicaments sont inefficaces

(Sources : Les mots ont un sens, telegraph.co.uk, sciencedaily.com, telegraph.co.uk)

Selon une étude américaine, l’industrie pharmaceutique a créé un marché de dupes. 85% des nouveaux médicaments offrent « peu sinon aucun » avantage, tandis que leurs effets secondaires sont systématiquement sous-estimés. Et les patients avalent la pilule…

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Selon une étude menée par le Dr Donald Light, sociologue et professeur en politiques de santé comparées à l’Université de médecine et de dentisterie du New Jersey (aux États-Unis), « parfois, les compagnies pharmaceutiques cachent ou minimisent des informations sur les graves effets secondaires de leurs nouveaux médicaments et surestiment leurs avantages […] Ensuite, ils dépensent deux à trois fois plus en marketing qu’en recherche pour convaincre les médecins de prescrire ces nouveaux remèdes. Les médecins peuvent ainsi obtenir des informations trompeuses et [involontairement] désinformer les patients sur les risques d’un nouveau médicament« . Pas de quoi en faire une maladie…

C’est à la 105e réunion annuelle de l’American Sociological Association que Donald Light, habitué des publications prestigieuses (British Medical Journal, the Lancet) a lâché sa bombe. Selon son étude, environ 85% des nouveaux médicaments offrent peu sinon aucun nouveau bénéfice. Trois raisons principales à cette course à la camelote moléculaire :

– les essais cliniques sur les nouveaux médicaments sont à la charge des firmes pharmaceutiques elles-mêmes ;- des « pare-feux » juridiques permettent de cacher l’information sur l’efficacité ou les effets néfastes ;

- le niveau d’efficacité attendu pour qu’un médicament soit approuvé est relativement bas.

Le remède pire que le mal ?

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La force des firmes pharmaceutiques est de recruter des praticiens ayant pignon sur rue pour diffuser la bonne nouvelle (la sortie d’un nouveau médoc). « Les médecins, par inadvertance, deviennent ainsi des agents doubles – à la fois promoteurs du remède, mais aussi prescripteurs de confiance pour les patients« . « Lorsque les patients se plaignent d’effets indésirables, les études montrent que leurs médecins sont susceptibles de les minimiser ou de les rejeter« , affirme-t-il encore. C’est notamment le cas pour les statines, qui permettent d’abaisser le taux de Cholestérol. L’industrie présente cette pilule comme une merveille absolue, à tel point que d’aucuns se demandent s’il ne faudrait en distribuer gratuitement dans les fast-foods… malgré les preuves qu’ils pourraient faire plus de dommages que de bien.

Le cachet du labo faisant foi

En outre, les essais effectués pour tester les nouveaux médicaments sont loin d’être la panacée. Un « grand nombre » d’entre eux sont « incomplets, partiels ou hors normes« . Par exemple, dans une étude portant sur 111 demandes d’approbation finale, « 42% n’avaient pas suffisamment d’essais randomisés, 40% contenaient des erreurs dans les dosages, 39% ne relevaient aucune preuve d’efficacité clinique, et 49% ont soulevé des doutes au sujet de graves effets secondaires« , a déclaré Donald Light.

Pour compléter ce tableau quasi-surréaliste, on pourrait ajouter que les firmes pharmaceutiques ne sont en aucun cas tenues de publier l’intégralité de leurs travaux. Selon deux études, entre 6 et 42% des essais cliniques réalisés par l’industrie pharmaceutique sont publiés. Que deviennent les autres ? Vingt essais sont négatifs ? Qu’à cela ne tienne, il en suffit de deux positifs – voire neutres – pour que la pilule passe sans encombre.

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Se mettre en « mode survie »

*** Ce texte pourrait être envoyé à toute votre liste d’envoi et à vos amis Facebook, question de contraster avec les échanges sans substance que nous recevons à la tonne!

Les enjeux actuels ouvrent les yeux de plusieurs personnes en ce moment.  De nombreuses familles connaissent une situation financière extrêmement difficile et vivent dans une situation de pauvreté où l’inquiétude est leur nourriture quotidienne.  

Malgré que les chiffres (truqués?) affichent une reprise économique et un marché de l’emploi florissant, il n’en reste pas moins que la principale préoccupation d’une majorité de familles est de mettre de la nourriture sur la table.  Ces familles doivent maintenant payer l’épicerie avec les cartes de crédit parce que c’est leur seule option!  Étouffées par un torrent de dettes, elles sont sous la menace constante de perdre ce qu’elles n’ont déjà plus!

Ce n’est pas étonnant que le taux de suicide soit en constante évolution et que les prescriptions d’antidépresseurs suivent le rythme de l’endettement des familles!  Et la situation actuelle ne semble guère présager un avenir meilleur, bien au contraire. 

Des prévisionnistes économiques, comme Gerarld Celente, ont actuellement une opinion tranchante sur l’avenir économique et social de notre monde.  Celente, interrogé régulièrement par les grands médias américains, invite les gens à quitter les grandes villes pour trouver la possibilité de « survivre » à l’effondrement grandiose qui devrait s’opérer dans les prochains mois.  Sa position est claire: d’ici la fin 2010, le quotidien de millions de personnes va être bouleversé! 

Sur un ton amer et urgent, il presse les citoyens à prendre toutes les mesures possibles pour protéger leurs familles à ce qui vient: crise économique majeure, déclaration d’une guerre (nucléaire) mondiale, famines, révolutions civiles, catastrophes climatiques, etc.

Celente croit que nous devons nous mettre en « mode survie » dès maintenant et que nous devons nous préparer physiquement, émotionnellement et spirituellement à faire face à de très grandes épreuves: « seulement les forts vont pouvoir survivre », dit-il.

Ce prévisionniste a rejoint les rangs des « sonneurs de trompettes » et des « réveilleurs de morts »!  

Il faut être vraiment absorbé par la vie mondaine et les pièges du quotidien (les jeux, la télévision, la course à la beauté du corps, la drogue, etc.) pour ne pas entendre les alarmes et les avertissements qui viennent de partout: tant de la communauté scienfique, économique que journalistique.  Même la NASA nous prévient d’une « grande dévastation » d’ici les deux prochaines années…

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=942184

Toute personne dotée de discernement, de lucidité et de courage doit s’offrir en ce moment même une sérieuse réflexion, laquelle devrait aboutir à des changements importants dans le quotidien.   Évidemment, ce discours est ridiculisé et la réalité qu’il comporte est banalisée, mais comme la cigale de la fable, sa moquerie et son insouciance lui coûteront la vie!

Une mise en action inconfortable, hasardeuse et périlleuse, mais combien impérative et salutaire…

Voici quelques suggestions pour tendre vers l’autosuffisance, vers un « mode survie »:

* Quittez les grandes villes puisque l’autosuffisance y est peu envisageable.  Dans l’éventualité d’un chaos social, de révolutions civiles et de l’instauration de la « loi martiale », la survie dans les grands centres représentera un danger quotidien.

1- Réduire vos dettes: 

Si vous devez 6000$ sur une carte de crédit, avec un taux d’intérêt de 20%, et que vous ne payez que le paiement minimum, il vous faudra 54 ans pour vous libérer de votre carte de crédit.   Au cours de ces 54 ans, vous allez avoir payé 26 168$ en frais d’intérêt en plus des 6000$ de capital emprunté.  Ce seul paiement de votre arsenal de crédit pose un sérieux obstacle vers l’autosuffisance. Une bonne côte de crédit est-elle vraiment nécessaire pour vivre « en dehors de la Matrice »?

Les dettes vous lient à un état d’esclavage qui n’est pas du tout souhaitable dans les mois et les années qui viennent…

2- Réduire votre consommation

Il est l’heure de revenir à un mode de vie minimal, à une consommation stricte et intelligente!   Nous avons oublié, et négligé, le savoir ancestral pour troquer avec la « facilité » et « l’immédiat », mais ceci a un coût énorme dans nos vies. 

3- Trouver des sources d’énergie alternatives

L’éventualité annoncée par les scienfiques d’une interruption des services d’électricité et des réseaux de communication, dûe aux tempêtes solaires à venir, devrait nous motiver à trouver des sources alternatives d’énergie.

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=952690

4-  Produire votre propre alimentation et investir dans la préservation des aliments

Avons-nous oublié comment faire de la soupe, du pain, des confitures, des conserves, comment pêcher du poison?

Plusieurs ne savent pas comment faire un jardin, comment faire la transformation des aliments et comment les conserver.   Faire des réserves de nourriture, de semences, de prévoir une autosuffisance alimentaire n’est rien d’autre que la normalité pour nos grands-parents qui savaient envisager un hiver rigoureux!

5- Récupérer tout ce qui vous tombe sous la main

Comme la leçon que l’on tire des films « Le livre d’Élie » et « La route », le monde de demain risque d’être privé de toute l’abondance qui nous entoure aujoud’hui.  Une simple bouteille de shampoing pourrait devenir quelque chose d’extrêmement convoité et donc, une richesse que l’on ne considère pas actuellement.  Récupérez tout ce que vous pensez être utile dans un avenir où tout viendra qu’à manquer.

6- Acquérir le savoir ancestral, apprendre à devenir autonome

Nous avons perdu la plupart des compétences visant à être autonome à tous les niveaux, nous sommes dans un état de dépendance qui pourrait menacer notre survie.  Nous avons tout à réapprendre et internet représente un accès illimité à des connaissances perdues.  Il est donc judicieux de consulter des sites qui enseignent comment faire du pain, comment guérir des maux avec une pharmacie limitée et naturelle, comment préparer la viande sauvage, comment faire un jardin, comment installer des énergies alternatives, etc.

7- Pensez à une économie alternative, pensez échanges et communauté

Nous vivons dans une individualité, un égoïsme généralisé, qui nous a isolée dans une misère solitaire.  Nous devons penser à sortir de cet état d’isolement pour « vivre ensemble », pour mettre en commun nos talents et nos ressources.  Il se peut que d’ici quelques temps, la vie communautaire représente notre seul et unique soutien.  Commencez à tisser des liens avec des gens qui ont cette même préoccupation d’autosuffisance, initiez des cuisines collectives, des réunions fraternelles qui visent à mettre les bases d’un mode de vie coopératif.  Amasser des trucs qui pourront servir à faire du troc, entraînez-vous à échanger vos talents et vos ressources dès maintenant. 

Des monnaies locales et des groupes de troc existent déjà dans plusieurs régions du Québec et ailleurs dans le monde.  Faites une recherche pour trouver ces groupes, avec ces mots-clé: « Jardin d’échange universel », « Système d’échange local », « monnaie alternative ».

Pour accéder à une description plus élaborée d’une démarche vers l’autosuffisance, consultez le document « L’Arche de Noé »:

http://iodepotassium.blog.mongenie.com/

« Agissez ainsi d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes: le moment est venu de vous réveiller de votre sommeil ».

Romains 13:11

Isabelle

www.consciencedupeuple.com

Toujours utile de revenir à l’essentiel en cas d’urgence.

Celente n’a pas la science infuse,mais il a le mérite d’inviter les gens à la réflexion du  » comment faire et agir  » en cas de changement radical du quotidien,ce qui n’est pas rien en soi! A méditer sans modération!

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le pétrole du Golfe pourrait ne pas se dégrader avant des lustres

 
Washingon’s Blog, 21 août 2010
      Comme vous l’avez peut-être entendu, les scientifiques découvrent sous la surface de gigantesques nuages de pétrole provenant de la fuite de BP. L’un d’eux fait plus de 35 kilomètres de long sur plus de 1,6 kilomètre de large et 200 mètres d’épaisseur.
      Jeudi, les Dr Ian MacDonald et Lisa Suatoni ont déclaré au sous-comité du Congrès que le pétrole restera toxique, et ne se dégradera guère davantage pendant des décennies. MacDonald est expert dans le domaine des profondeurs océaniques extrêmes, en particulier des suintements naturels d’hydrocarbures, des hydrates de gaz, et des systèmes de boue volcanique. Ce scientifique, longtemps à la NOAA autrefois, est professeur d’océanographie biologique à l’université d’État de Floride. Suatoni a un doctorat de l’université de Yale en écologie et en biologie évolutive, et est maître de recherche au Programme océanique du Natural Resources Defense Council.
      Le Dr MacDonald a déclaré au Congrès que le pétrole s’est déjà dégradé, émulsionné et évaporé presque autant que possible, et qu’il est rendu très réfractaire à plus de biodégradation. Le pétrole restera dans l’environnement pendant longtemps, a-t-il dit, et les traces de la fuite de BP seront perceptibles « pendant le reste de ma vie » (avec 58 ans et une durée moyenne de vie zunienne autour des 76 ans, ça fait au moins 18 ans).
      Le Dr Suatoni a déclaré au Congrès que le pétrole qui s’introduit dans les zones à faible teneur en oxygène restera pendant des dizaines d’années dans une forme intégralement toxique.
      Pourquoi le pétrole ne se dégrade pas plus vite ?
      Comme l’a noté jeudi le National Georgraphic :

      La stabilité du nuage de pétrole est « assez inattendue, » a déclaré jeudi Richard Camilli, directeur des études d’Applied Ocean Physics and Engineering Department du Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), lors d’une conférence de presse à Washington.

      « Rien ne nous indique clairement pourquoi il s’est fixé à cette profondeur. »

      Nous ne savons pas pourquoi les micro-organismes du Golfe ne dégradent pas le nuage de pétrole, mais ces organismes sont tristement célèbre pour leur imprévisibilité, a déclaré Christopher Reddy, chimiste de la mer chez WHOI et coauteur de l’étude.

      …

      Comprendre pourquoi le nuage ne se dégrade pas nécessite des études supplémentaires, a dit Reddy au cours de la conférence de presse…
      À vrai dire, l’un des premiers spécialistes du monde dans ce domaine m’a dit hier que les principales bactéries mangeuses de pétrole ne sont même pas présentes dans les échantillons de nuages sous-marins.

Original : www.washingtonsblog.com/2010/08/gulf-oil-wont-degrade-for-decades.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Bangladesh: vague d’infections d’anthrax selon le ministère de la Santé

DACCA – Le Bangladesh lutte contre une nouvelle vague d’infections de l’anthrax, une bactérie qui a déjà contaminé 162 personnes dans le pays en moins d’un an sans faire de victimes, a déclaré lundi le ministère de la Santé.

Au moins 52 personnes ont été infectées au cours de la semaine écoulée à Shajadpur dans le nord du Bangladesh, a indiqué à l’AFP le directeur du ministère de la Santé, Mahmudur Rahman.

En moins d’un an, neuf vagues successives de contaminations ont touché au total 162 personnes, la plupart dans la région rurale du nord qui vit principalement de l’élevage, sans faire de victimes pour l’instant.

L’anthrax (bacille du charbon) est une bactérie qui engendre une maladie rapidement mortelle, se manifestant par de sévères infections cutanées et une détresse respiratoire.

Elle peut se transmettre aux humains qui touchent ou mangent des animaux infectés.

Selon M. Rahman, la dernière vague de contaminations a été provoquée par des éleveurs qui ont abattu des vaches malades et ont vendu leur viande.

Il existe un vaccin contre la maladie de la vache, mais les autorités du Bangladesh « n’ont pas les réserves adéquates » pour immuniser tout le cheptel du pays, a-t-il déclaré.

(©AFP / 23 août 2010 09h23)

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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