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Archives du 21 juillet 2010

Golf du Mexique:Le méthane et ses conséquences.

 

Des preuves perturbantes démontrent que quelque chose d’effrayant se passe dans les profondeurs des eaux du Golfe du Mexique — quelque chose de bien pire que la fuite de pétrole de BP. Des avertissements ont été donnés il y a un an avant le sinistre de Deepwater Horizon disant, que la région des fonds marins, choisie par les géologues BP pouvait être instable, ou pire, intrinsèquement dangereuse.
Qu’est-ce qui rend cet emplacement que Transocean a choisi potentiellement beaucoup plus risqué que d’autres gisements pétroliers potentiels situés dans d’autres régions du Golfe ? Cela peut se résumer en deux mots : GAZ DE METHANE.
Le même méthane qui rend les opérations des mines de charbon dangereuses et qui conduit à des accidents miniers horribles dans les profondeurs de la terre, peut également présenter un niveau élevé de danger à certaines entreprises d’exploration pétrolière.
L’emplacement de forage de Deepwater Horizon a été critiqué.
Il y a plus de 12 mois que certains géologues ont tiré la sonnette d’alarme que la tour de forage de Deepwater Horizon pourrait avoir été érigée directement sur un immense réservoir souterrain de méthane. Depuis plusieurs années  il y a des documents qui indiquent que la formation géologique souterraine peut contenir la présence d’un dépôt de méthane énorme.
Personne d’autre que l’ingénieur qui a aidé à diriger l’équipe pour éteindre les incendies du pétrole du Golfe allumés par Saddam Hussein (*) pour ralentir l’avance des troupes américaines a déclaré qu’un immense lac souterrain de méthane — compressé par une pression de 100 000 livres par pouce carré (psi) — pourrait se libérer par l’effort de forage de BP pour obtenir le gisement de pétrole.
La technologie d’ingénierie actuelle ne peut pas contenir du gaz qui se trouve sous une pression allant jusqu’à 100.000 psi.
Selon des estimations de certains géologues le méthane pourrait être une bulle massive, toxique et explosive de 15 à 20 miles, emprisonnée depuis des éons sous le fond de la mer du Golfe. À leur avis, la destruction explosive de la tête de forage de Deepwater Horizon était un accident qui attendait de se produire.
Encore que la catastrophe qui a suivie après la perte de la plate-forme pourrait être insignifiante en comparaison du désastre apocalyptique qui pourrait survenir.
Une catastrophe à cascades.
Selon des géologues inquiets, les premiers signes que le méthane pourrait pousser son chemin à travers le fond de l’océan seraient des fissures ou des fêlures qui apparaissent sur le fond de l’océan près de la tête de forage endommagée.
Des preuves de fissures s’ouvrant sous les fonds marins ont été capturées par les robots submersibles travaillant à la réparation et à contenir la rupture du puits de forage. Des plus petits panaches de gaz, indépendants sont apparus également en dehors du rayon de la proximité autour du trou de forage lui-même.
Selon certains experts géologiques, les opérations de BP ont mis en mouvement une série d’événements qui pourraient être irréversibles. Étape par étape, l’équipe a commis une erreur après l’autre.
Les membres du Congrès Henry Waxman, D-CA et Bart Stupak, D-MI, ont envoyé ne lettre au CEO de BP Tony Hayward où ils ont identifié 5 erreurs pendant la période qui a abouti à l’explosion.
Waxman, le président de l’équipe d’énergie du Congrès et Stupak, le responsable du sous-comité de la surveillance et des investigations ont dit: “La caractéristique commune de ces cinq décisions est qu’ils ont fait un compromis entre les coûts et la sécurité du forage”.
Les deux Représentants ont également indiqué dans la lettre de 14 pages à Hayward que « Il apparaît que BP ait pris l’une après l’autre, des décisions qui ont augmenté le risque d’une explosion pour économiser à la société du temps et des frais. »
Certains initiés qui enquêtent sur la catastrophe en cours  l’ont qualifiée « d’un parfait enchaînement de catastrophes », la tête de forage explose au fond de la mer catapultant un flux de boue, de pétrole et de gaz vers la surface à la vitesse du son.
En décrivant les événements — qui se sont passés en quelques secondes — ils ont noté qu’immédiatement après la rupture, les tuyaux de forage du boîtier ont explosé en exposant une ligne droite de 8 miles (12km) de profondeur d’où le gaz sous pression a pu s’échapper. Le résultat était de la cavitation, une variation de pression irrégulière parfois expérimenté par des bateaux de plongées profondes comme des sous-marins nucléaires. Cette cavitation a créé une bulle supersonique de méthane explosif qui a abouti à une explosion supersonique tuant 11 hommes et qui a détruit complètement la plate-forme de forage.
Mort provenant des profondeurs.
Avec la preuve émergente de fissures, la crainte sourde est maintenant que la bulle de méthane fasse éclater les fonds marins et explose dans les eaux du Golfe. Si la bulle s’échappe, chaque navire, chaque puits et structure de forage au sein de la région de la bulle coulera instantanément. Tous les travailleurs, ingénieurs, personnel de la garde côtière et les biologistes marins mesurant l’avance des panaches d’huile périront instantanément.
Aussi horrible que cela soit, ce qui suivra est un événement si potentiellement horrible qu’il équivaudra dans sa fureur au tsunami indonésien qui a tué plus de 600 000 personnes, ou la destruction de Pompéi par le Vésuve.
La catastrophe ultime du Golfe, toutefois, fera même pâlir ces horreurs historiques en comparaison. Si cette énorme bulle de méthane traverse les fonds marins, cela surviendra avec une fureur explosive semblable à celle rencontrée lors de l’éruption du Mont Saint Hélène dans le Nord-Ouest du Pacifique. Un jet de gaz sera propulsé vers le haut à travers des kilomètres d’anciennes roches sédimentaires— couche après couche — traversant le réservoir de pétrole. Elle explosera vers le haut, propulsée par 50 tonnes psi, se frayant un chemin à travers les fissures et les fêlures des fonds sous-marins compromis et disloquera des kilomètres de fonds d’océan par une seule explosion titanesque.
Le nuage de gaz méthane naissant fera surface, tuant tout ce qu’il touchera et mettra en marche un tsunami supersonique avec une vague qui voyagera quelque part entre les 600 et les 900 km à l’heure.
Alors que l’ensemble des côtes du Golfe sont vulnérables, l’Etat le plus exposé à la fureur d’une vague supersonique d’une hauteur de 45 à 60 mètres ou plus sera la Floride. L’Etat « Ensoleillé » se trouve en moyenne à environ 30 mètres au-dessus du niveau de la mer avec une grande partie de sa côte, de ses plaines et de ses marécages à une élévation de zéro.
Un tsunami supersonique balaierait littéralement tout à partir de Miami jusqu’à Panhandle en quelques minutes. Les pertes de vies humaines seraient pratiquement instantanées et mesurées par millions. Bien entendu les États du Texas, la Louisiane, le Mississippi, l’Alabama et la région du Sud de la Géorgie : un État sans littoral du Golfe — pourraient également rencontrer des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de victimes.
Les pertes de propriétés sont pratiquement incalculables et les jours de positionnement des États-Unis comme superpuissance de la planète seraient littéralement balayés dans un flash… de détonation de méthane.

Source de cet article: http://www.helium.com

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/art

Je ne pense pas me tromper en disant que les films catastrophes ne sont pas anodins et qu’ils montrent avec une certaine réalité ce qui pourrait se passer là-bas et ce n’est pas trés réjouissant!

 

 

 
4 Commentaires

Publié par le 21 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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