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Archives du 13 avril 2010

Medvedev met en garde « Israël » contre une guerre contre l’Iran

13/04/2010  
Le  président russe Dimitri Medvedev a mis en garde l’entité sioniste  de s’attaquer à  l’Iran, car cela constituerait le pire scénario et pourrait conduire à l’utilisation des armes nucléaires et donc à une catastrophe nucléaire mondiale.
Medvedev a déclaré dans une interview sur la chaîne «ABC», que la mise en œuvre de l’opération militaire israélienne contre l’Iran sera le pire scénario possible, ajoutant que s’il y a un conflit de cette nature on peut s’attendre à tout, y compris l’utilisation d’armes nucléaire.
Medvdev a souligné que «les attaques nucléaires au Moyen-Orient provoqueraient une catastrophe nucléaire mondiale. Et engendreraient beaucoup de morts « .
D’autre part, le président russe a menacé qu’il envisagerait de se retirer du traité START 2 signé avec le président Barack Obama la semaine dernière, si le projet de défense antimissile américain en Europe venait à perturber l’équilibre des forces dans la région !

Medvedev a réitéré la position de la Russie à l’égard de l’Iran,  appelant à des sanctions efficaces et intelligentes qui éviteraient  une catastrophe humanitaire…
Le président a refusé des sanctions sur le pétrole iranien : «S’ils parlent de sanctions de l’énergie, alors mon avis je crois que nous ne pouvons pas unir la position de la communauté internationale sur cette question. Les sanctions ne devraient pas paralyser l’Iran et donnaient lieu à la souffrance ».
Par ailleurs, le chef d’état-major général des forces armées russes, le général Nikolaï Makarov, a déclaré lors d’une conférence de presse « que la Commission est au courant de plans américano-israéliens pour bombarder l’Iran comme ultime dernier recours, mais  une telle opération n’est pas autorisée».
Il a souligné: «Si l’Iran détient l’arme nucléaire, cela peut inciter de nombreux pays à vouloir obtenir des armes nucléaires et pourrait élargir le cercle nucléaire ».
Il a exprimé l’opposition du ministère russe de la Défense à l’évolution des événements dans une telle direction.
Il a appelé les États dotés d’armes nucléaires à rejoindre le processus de réduction des armes stratégiques.
Rappelons que le chef d’Etat-major général russe Nikolaï Makarov, avait déjà mis en garde  le mois dernier des conséquences d’une éventuelle frappe américaine contre l’Iran, les qualifiant de « terribles ».
« Je pense que les conséquences (de cette frappe) seraient terribles non seulement pour l’Iran mais aussi pour nous, ainsi que pour l’ensemble de la communauté Asie-Pacifique, a indiqué le militaire, avait-il souligné.  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133436&language=fr http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133436&language=fr

http://www.alterinfo.net/notes/Medvedev-met-en-garde-Israel-contre-une-guerre-contre-l-Iran_b2016383.html

 
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Publié par le 13 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Astronomie: théorie de la formation des planètes bouleversée

Les planètes peuvent tourner autour de leur étoile en sens inverse de celui connu dans notre système solaire. Cette découverte surprenante, à laquelle a participé l’Observatoire de l’Université de Genève, remet en question la théorie de la formation des planètes.

L’examen de 27 exoplanètes dites « à transit », c’est à dire passant devant leur étoile-hôte du point de vue terrestre, a réservé une surprise aux astronomes. Six d’entre elles n’orbitent pas autour de leur étoile dans le sens de rotation de cette dernière mais en sens inverse, a indiqué l’Observatoire européen austral.

« Nous lançons une véritable bombe dans le champ des exoplanètes », lance Amaury Triaud, doctorant à l’Observatoire de Genève qui a conduit la partie la plus importante de la campagne d’observation avec Didier Queloz et Andrew Cameron. Ces résultats obligeront les scientifiques à réviser leurs théories concernant la formation des planètes.

Ces dernières se forment dans les disques de gaz et de poussière qui entourent les jeunes étoiles. Disque et étoile tournent simultanément autour du même axe. Les astronomes estimaient dès lors que les planètes générées dans le disque tournent toujours dans cette même direction autour de l’étoile, ce qui est le cas dans notre système solaire.

Les nouvelles investigations contredisent cette vision. Elles ne sont pas non plus compatibles avec la théorie en vigueur jusqu’ici pour expliquer comment une certaine catégorie de planètes – nommées « Jupiters chauds » – se sont retrouvées sur un axe de rotation aussi proche de leur étoile.

Les chercheurs autour de Didier Queloz, de l’Observatoire de Genève, proposent une théorie alternative complexe pour expliquer ce processus. Mais celle-ci aurait pour conséquence de remettre en question la recherche de vie dans l’univers.

(ats / 13 avril 2010 20:47) 

Les planètes peuvent tourner autour de leur étoile en sens inverse de celui connu dans notre système solaire. Cette découverte surprenante, à laquelle a participé l’Observatoire de l’Université de Genève, remet en question la théorie de la formation des planètes.

L’examen de 27 exoplanètes dites « à transit », c’est à dire passant devant leur étoile-hôte du point de vue terrestre, a réservé une surprise aux astronomes. Six d’entre elles n’orbitent pas autour de leur étoile dans le sens de rotation de cette dernière mais en sens inverse, a indiqué l’Observatoire européen austral.

« Nous lançons une véritable bombe dans le champ des exoplanètes », lance Amaury Triaud, doctorant à l’Observatoire de Genève qui a conduit la partie la plus importante de la campagne d’observation avec Didier Queloz et Andrew Cameron. Ces résultats obligeront les scientifiques à réviser leurs théories concernant la formation des planètes.

Ces dernières se forment dans les disques de gaz et de poussière qui entourent les jeunes étoiles. Disque et étoile tournent simultanément autour du même axe. Les astronomes estimaient dès lors que les planètes générées dans le disque tournent toujours dans cette même direction autour de l’étoile, ce qui est le cas dans notre système solaire.

Les nouvelles investigations contredisent cette vision. Elles ne sont pas non plus compatibles avec la théorie en vigueur jusqu’ici pour expliquer comment une certaine catégorie de planètes – nommées « Jupiters chauds » – se sont retrouvées sur un axe de rotation aussi proche de leur étoile.

Les chercheurs autour de Didier Queloz, de l’Observatoire de Genève, proposent une théorie alternative complexe pour expliquer ce processus. Mais celle-ci aurait pour conséquence de remettre en question la recherche de vie dans l’univers.

(ats / 13 avril 2010 20:47)

Et oui,un dogme vient de tomber,amen…. ce ne sera surement pas le dernier!

Dire que les réchauffistes sont persuadés de l’origine anthropique du réchauffement climatique !!!!

Je pouffe  :))

 
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Publié par le 13 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Fermeture du site PSA Melun Sénart:400 salariés….

Paris (awp/afp) – Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën va fermer un site de gestion de pièces détachées situé à Melun Sénart (Seine-et-Marne) qui emploie 400 salariés, a indiqué mardi une source syndicale.

Selon une autre source syndicale, c’est « la première fois qu’un site en activité est fermé par PSA en France ».

Selon le site Challenge.fr, l’annonce officielle de la fermeture prévue en 2012 doit intervenir le 20 avril en comité central d’entreprise (CCE).

L’activité du site, spécialisé dans les pièces de rechange à destination des concessions françaises et étrangères, devrait être transférée à Vesoul, d’où seront livrés les magasins relais de la région parisienne, ajoute Challenges.

« On était habitué chez les donneurs d’ordre à des plans de départ volontaires, avec des effectifs fondant année après année. Là ils enclenchent la vitesse supérieure », a indiqué à l’AFP la deuxième source syndicale.

Les syndicats CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën et la fédération CGT de la métallurgie ont prévu une conférence de presse mercredi à Montreuil sur le sujet.

rp

(AWP/13 avril 2010 18h27)

 

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La Terre n’est jamais en équilibre

Voici une traduction – décorée par mes soins de quelques images glanées sur le web – du dernier article écrit par Richard Lindzen, le plus illustre des climato-sceptiques.

Richard Siegmund Lindzen est Professeur de Sciences Atmosphériques au MIT, titulaire de la prestigieuse chaire Alfred P. Sloan. Son CV est impressionnant, par le nombre et la qualité de ses distinctions. Il avoue 235 publications scientifiques, et a rapporté au jury de 27 thèses de Doctorat en Climatologie.


Richard Lindzen

Cet article, écrit pour un journal de Janesville, a été repris par WattsUpWithThat, où ceux qui lisent l’anglais pourront lire la version originale et de plus consulter l’abondant flot de commentaires.

L’exposé ne contient rien de bien révolutionnaire, mais est à mon avis une excellente synthèse, à la portée de tout le monde, sur la climatologie et les débats actuels.

Voici dont la traduction intégrale de l’article par mes soins (Je ne suis pas traducteur professionnel … Merci d’en tenir compte !) :

Pour l’essentiel, le débat sur le changement climatique tourne autour du retour aux niveaux anciens des funestes présages. Dans un monde où le changement climatique a toujours été la norme, le changement climatique est maintenant considéré comme une punition pour un péché de consommation excessive. Dans un monde où nous vivons des changements de température de dizaines de degrés en un seul jour, nous considérons des reliquats statistiques de quelques dixièmes de degrés, connus sous le nom de « Global Average Temperature Anomaly » (GATA), comme présages de désastre.

La Terre a vécu des âges glaciaires et des périodes plus chaudes où des alligators vivaient au Spitzberg.

Predator X

Les âges glaciaires se sont succédé en cycles de 100 000 ans dans les 700 000 dernières années, et il y a eu dans le passé des périodes interglaciaires qui semblent avoir été plus chaudes que la présente en dépit de taux de CO2 plus faibles. Plus récemment, nous avons eu l’optimum médiéval et le petit âge glaciaire. Durant ce dernier, les glaciers alpins avançaient, au dépit des villages envahis. Depuis le début du 19ième siècle, ces glaciers se replient. Franchement on ne comprend complètement ni l’avancée, ni le retrait, et d’ailleurs certains glaciers alpins ont repris leur avancée.

Pour de petits changements de GATA , il n’y a besoin d’aucune cause externe. La Terre n’est jamais en équilibre exact. Les mouvements des énormes océans, où la chaleur de déplace entre les couches profondes et la surface, produit une variabilité sur des échelles de temps allant de l’année au siècle. Des exemples sont, en particulier « El Niño », l’oscillation pacifique décennale, l’oscillation multi-décennale atlantique, etc. Des travaux récents suggèrent que cette variabilité est suffisante pour expliquer tous les changements de température moyenne globale depuis le 19ième siècle. Pour dire vrai, les émissions humaines de CO2 doivent avoir un impact. La vraie question étant : combien ?

La suite ici:

http://www.lepost.fr/article/2010/04/12/2029281_la-terre-n-est-jamais-en-equilibre.html

 
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Publié par le 13 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Allemagne:Reprise de l’activité volcanique dans l’Eifel ?

11 Avril 2010 : Séisme de magnitude 3,2 sur le volcan Laacher See

Sur la rive occidentale du Rhin, entre Coblence et Bonn, à environ huit kilomètres au Sud-Est de la ville d’Andernach, se situe le Laacher See, un volcan allemand, dans la région de l’Eifel. Le volcanisme s’y est manifesté au quaternaire, entre -70.000 et -11.000 ans, pendant la principale phase de surrection du massif rhénan.

Les volcans de cette région avaient une dynamique éruptive de type explosif, avec parfois des processus phréatomagmatiques.

Les éruptions les plus anciennes étaient basaltiques. Elles ont été constituées de projections et de coulées. Ces dépôts ont une extension limitée. Les volcans ainsi érigés sont des stratovolcans. Les éruptions les plus récentes, comme celles du Laacher See, la dernière en date, -11.000 ans, éjectant entre 5 et 6 kilomètres cube de magma, furent phonolitiques.

Actuellement, la caldeira issue de cette éruption est occupée par un lac de cratère de 3,5 kilomètres carrés et d’une profondeur de 55 mètres, le lac de Laach ou Laacher See.

Sur la rive orientale du Lac, une manifestation de l’activité volcanique y est toujours présente. Une émanation de gaz d’origine mantellique, essentiellement du gaz carbonique, du soufre et du méthane est visible dans le lac grâce à la présence d’eau mais elle existe aussi dans l’atmosphère.

Les différentes phases éruptives du Laacher See se sont traduites par le débourrage du conduit au moment de la rencontre entre le magma et l’aquifère. Un panache ascendant de cendres et de gaz, éruption de type plinien, s’est formé et s’est élevé à plus de 30 kilomètres d’altitude, panache de téphras à l’origine des dépôts granoclassés et d’un anneau de tufs présent autour du lac. Des nuées ardentes ont, ensuite, entrainé des coulées pyroclastiques et, par concentration des éléments, des déferlantes.

Eruption d’origine explosive, les pluies ont, lors, suivi, lessivant toute la zone, formant de nombreux lahars, ou rivières de boue, ainsi qu’un grand lac sur le Rhin à la suite d’un barrage formé par les pierres ponces.

Ce jour, 11 Avril 2010, à 11 h 16 Temps Universel, 13 h 16 Heure locale, un séisme de magnitude moyenne, 3.2 sur l’échelle de Richter, localisé latitude 50.40° Nord et longitude 07.25° Est, d’hypocentre 5 kilomètres de profondeur a frappé cette région volcanique. Son épicentre se situe sur les bords même de la caldeira du Laacher See, à 3 kilomètres au Nord-Est de Bell, à 8 kilomètres au Nord de Mayen et à 25 kilomètres à l’Ouest de Koblenz.

La faiblesse de la magnitude, certes ressentie, n’a pas causé des dommages.

A l’heure actuelle, le dégagement de gaz carbonique s’est intensifié montrant que l’activité de ce volcan est bien présente et que le séisme est d’origine volcanique. Une prochaine éruption n’est pas à exclure. Mais le volcan préviendra par d’autres tremblements de terre et une augmentation notoire du dégazage…

 
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Publié par le 13 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Un glacier se détache au Pérou et provoque un tsunami dans les Andes

 

Un énorme glacier s’est détaché de la banquise et a fait déborder un lac au Pérou, provoquant une vague géante de 23 mètres de haut qui a détruit une centrale de traitement de l’eau desservant 60 000 habitants et qui a tué au moins trois personnes, d’après ce qu’ont déclaré des responsables du gouvernement lundi.

La masse de glace s’est détachée dans un lac des Andes dimanche près de la ville de Carhuaz, à près de 320 kilomètres au nord de la capitale du Pérou, Lima. Trois personnes ont été emportées par les vagues et ensevelies sous des débris. Le lac est l’un des « 513 lacs » du nord de la région d’Ancash au Pérou.

Environ une cinquantaine de personnes ont été blessées par le tsunami provoqué par la chute du glacier. Vingt maisons ont été détruites.

Les enquêteurs ont déclaré que le morceau de glace du glacier Hualcan qui s’est détaché mesurait 508 mètres par 203 mètres.

« Le chute dans le lac [du morceau de glacier] a généré une vague géante qui a dépassé les barrages du lac, qui mesurent 23 mètres de haut, ce qui signifie que la vague faisait au moins 23 mètres de haut » a déclaré Patricio Vaderrama, un expert des glaciers à l’Institut des Ingénieurs des Mines du Pérou.

Les autorités ont évacué les vallées montagneuses, craignant d’autres chutes.

Cet incident est l’un des signes les plus concrets montrant la disparition des glaciers au Pérou, qui abrite près de 70% des champs de glace tropicaux du monde. Les scientifiques affirment que les températures plus chaudes entraîneront la fonte totale des glaciers d’ici vingt ans.

En 1970, près de Carhuaz, un séisme avait provoqué une avalanche de glace, de roche et de boue sur la montagne de Huascaran, qui avait enterré la ville de Yungay, tuant plus de 20 000 personnes vivant sur le pic le plus haut du pays, qui culmine à 6 383 mètres.

Le gouverneur d’Ancash, Cesar Alvarez a déclaré que le changement climatique était à l’origine de cet incident, tout comme la disparition d’un tiers des glaciers des Andes péruviennes au cours des trente dernières années.

D’après un rapport publié par la Banque Mondiale en 2009, les glaciers du Pérou ont diminué de 22% au cours des 35 dernières années, entraînant une diminution de 12% de la quantité d’eau douce atteignant la côte –qui abrite la plupart de la population du pays.

Ainsi, la fonte des glaciers menace la distribution en eau des grandes villes de la région, qui dépend largement des eaux de ruissellement glaciaire. Par exemple, Quito, la capitale équatorienne, tire 50 % de son eau potable du bassin glaciaire tandis qu’en Bolivie, La Paz en tire 30 %.

D’après le rapport de la Banque Mondiale, le volume de la surface glaciaire perdue au Pérou équivaut à 7 000 millions de mètres cubes d’eau, soit une quantité d’eau représentant environ dix ans d’approvisionnement pour la ville de Lima au Pérou.

Image sat:  http://hisz.rsoe.hu/alertmap/woalert_read.php?glide=TS-20100413-25676-PER

http://www.actualites-news-environnement.com/23362-glacier-Perou-tsunami-Andes.html

 

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