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Archives du 6 avril 2010

Séisme mag 7.8 région Nord de Sumatra Indonésie

 

Détails du séisme

Ampleur 7,8
Date-Time
  • Tuesday, 06 avril 2010 à 22:15:02 UTC
  • Wednesday, 07 avril 2010 à 05:15:02 à l’épicentre
Emplacement 2,236 ° N, 97.046 ° E
Profondeur 46 km (28,6 miles)
Région Nord de Sumatra, Indonésie
Distances 205 km (125 miles) WNW de Sibolga, à Sumatra, en Indonésie
230 km (145 miles) au sud ouest de la Medan, à Sumatra, en Indonésie
525 km (325 miles) de W Kuala Lumpur, Malaisie
1425 km (880 miles) du nord-ouest JAKARTA, Java, en Indonésie
Incertitude Lieu + Horizontal / – 7,4 km (4,6 miles); + profondeur / – 11,6 km (7,2 miles)
Paramètres NST = 58, NPH = 63, Dmin = 330.6 km, SGD = 0,81 sec, Gp = 58 °,
M-type = magnitude de moment télésismiques (Mw), Version = 6
Source
  • USGS NEIC (WDCS-D)
L’ID d’événement us2010utc5

JAKARTA – Un violent séisme de magnitude 7,8 a frappé l’île indonésienne de Sumatra tôt mercredi matin, a annoncé l’Institut de géophysique américain (USCG) qui a déclenché une alerte locale au tsunami.

(©AFP / 07 avril 2010 00h46)

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BANDA ACEH – Un fort séisme de magnitude 7,8 a frappé tôt mercredi le nord de l’île indonésienne de Sumatra, déclenchant une brève alerte au tsunami et un mouvement de panique mais sans provoquer de dommages importants, a-t-on appris auprès des autorités.

Une douzaine de personnes ont été blessées, dont quatre sérieusement, lorsque des habitations ont été endommagées sur la petite île de Simeulue, au large des côtes nord-ouest de Sumatra, selon les services de secours.

Cette région, située dans la province d’Aceh, avait été la plus touchée par le tsunami dévastateur qui avait fait 220.000 morts en Asie en décembre 2004.

Le séisme a été enregistré mercredi à 05H15 locales (22H15 GMT mardi) à une profondeur de 46 km par l’Institut de géophysique américain (USGS). L’agence de géologie indonésienne a évalué à 7,2 la magnitude.

« La secousse a duré près d’une minute. Les gens ont paniqué et sont sortis de chez eux », a constaté le correspondant de l’AFP à Banda Aceh, la capitale de la province d’Aceh.

« Je dormais lorsque le séisme s’est produit. J’ai réveillé ma femme et mes deux enfants et nous sommes rapidement montés sur la moto pour gagner un lieu en hauteur », a témoigné Agus, 30 ans, qui avait perdu sa mère et deux proches dans la catastrophe de 2004.

« J’ai vu que mes voisins paniquaient aussi. Ca nous a rappelé 2004. Je ne veux pas retourner tout de suite dans ma maison, qui est proche de la mer », a-t-il ajouté.

Le 26 décembre 2004, quelque 168.000 personnes avaient été tuées dans la seule province d’Aceh par le tsunami, consécutif à un séisme de magnitude 9,3.

Le tremblement de terre de mercredi « a été provoquée par des tensions entre les plaques indo-australienne et eurasienne, comme en 2004 », a indiqué un responsable de l’agence de géophysique, Suharjono. « C’est une zone toujours instable. Nous ne pouvons prédire quand se produira le prochain gros tremblement de terre et nous devons donc rester vigilants », a-t-il ajouté, en précisant qu’il y avait eu au moins quatre répliques.

En septembre 2009, un séisme de magnitude 7,6 avait fortement endommagé la ville de Padang, dans l’ouest de Sumatra, provoquant la mort de plus de 1.000 personnes.

Peu après le séisme, le Centre d’alerte au tsunami dans le Pacifique a déclenché une surveillance de possible tsunamis locaux, tout en indiquant ne pas attendre de tsunami destructeur de large étendue.

En Thaïlande, une alerte au tsunami a été lancée sur la côte Andaman, où la population a été encouragée à gagner des lieux sûrs. Elle a été levée moins de deux heures plus tard.

(©AFP / 07 avril 2010 06h04)

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Brésil: des pluies diluviennes sèment la mort et le chaos à Rio

 

Des rues transformées en torrents, des éboulements de terrain meurtriers dans les favelas, un centre-ville déserté : Rio de Janeiro a sombré depuis lundi soir dans le chaos en raison de pluies diluviennes qui ont fait au moins 79 morts.

« C’est la plus grande pluie à s’être jamais abattue sur Rio », a assuré le président Luiz Inacio Lula da Silva présent dans la ville qui doit organiser d’ici à 2016 les deux principaux événements sportifs du monde.

En dépit de la pagaille monstre qui a régné dans la ville, Lula a affirmé aux journalistes que Rio était « prête pour accueillir très tranquillement les Jeux Olympiques de 2016 et la Coupe du monde de football de 2014 », ajoutant que ce « type de tragédie n’arrive pas tous les jours ».

Selon la Défense civile, le bilan s’était encore alourdi dans la journée de mardi, avec 79 morts dans l’Etat de Rio, dont 33 dans la capitale. La plupart des victimes ont été ensevelies par des glissements de terrain dans des favelas de la zone nord et celles de la région métropolitaine, à Niteroi et Sao Gonçalo de l’autre côté de la baie de Rio.

Les pluies ont commencé lundi soir vers 17H00 locales (20H00 GMT), en pleine heure de pointe, surprenant les habitants tentant de regagner leurs domiciles. Certains ont préféré dormir sur leur lieu de travail alors que des rues étaient transformées en torrents, obligeant les pompiers à utiliser des canots pneumatiques pour secourir les personnes bloquées. Dans le quartier résidentiel du Jardin botanique, des hommes et des femmes, de l’eau jusqu’à la taille, essayaient péniblement de rentrer chez eux, selon des images de la télévision.

« Je suis sortie du centre-ville à 20h et je suis arrivée chez moi, en bus, à huit heures du matin, un trajet qui en temps normal se fait en 40 minutes », a rapporté une journaliste de l’AFP, une odyssée vécue par des milliers de cariocas. Son autobus est resté bloqué en raison des inondations dans le quartier du Maracana où se trouve le célèbre stade, temple du football brésilien.

Dans ce quartier traversé par la rivière Maracana, des habitants ont même trouvé des poissons dans leurs maisons, a rapporté, photos à l’appui, le site d’information G1.

Mardi après-midi, plusieurs quartiers étaient toujours privés d’électricité.

La police militaire a ouvert ses casernes pour héberger les sinistrés ou ceux n’ayant pu rentrer chez eux en raison du manque de trains et d’autobus, seul le métro fonctionnant à peu près normalement, a indiqué le secrétaire à la sécurité publique, José Mariano Beltrame.

Le maire de la ville, Eduardo Paes, a lancé un appel pour que les habitants restent chez eux, une consigne bien suivie par la population. Le centre de Rio était ainsi quasiment désert et la plupart des magasins, banques ou bureaux sont restés fermés tout comme les écoles.

Le gouverneur de l’Etat, Sergio Cabral, a appelé les habitants vivant dans des zones à risque – le plus souvent dans les favelas accrochées aux collines – à « abandonner leur maison, se réfugier chez des proches ou dans des gymnases de la ville ».

L’aéroport intérieur de Santos Dumont a fermé mardi matin, provoquant l’annulation de nombreux vols.

Selon les services météorologiques, dans le seul quartier de Sumaré, non loin du Corcovado où se dresse la statue du Christ, les précipitations ont été plus de deux fois plus élevées que pour tout un mois d’avril.

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-04-06/bresil-des-pluies-diluviennes-sement-la-mort-et-le-chaos-a-rio-de/924/0/441427

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Dernier bilan:

 

RIO DE JANEIRO – Les fortes pluies qui se sont abattues sur Rio de Janeiro depuis lundi soir ont fait 102 morts dans l’Etat, ont annoncé mercredi matin les pompiers.

Le précédent bilan provisoire mardi soir faisait état de 98 morts.

Selon les pompiers, 37 victimes ont été recensées dans la ville de Rio mais le plus grand nombre de morts a été enregistré dans la ville de Niteroi, de l’autre côté de la baie de Rio, avec 53 morts.

La majorité des victimes ont été ensevelies dans des éboulements de terrain dans des favelas accrochées aux collines.

Rio de Janeiro a connu depuis lundi soir ses pires intempéries en 44 ans, selon les autorités, qui ont provoqué le chaos dans cette ville de onze millions d’habitants, coincée entre la mer et la montagne.

(©AFP / 07 avril 2010 12h16)

 
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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le vaccin anti-grippal pourrait rendre plus vulnérable au H1N1

 

MONTRÉAL – Un groupe de chercheurs canadiens a constaté que les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière étaient plus exposées au risque de contracter le virus H1N1 que la moyenne de la population, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine.

On en apprend tous les jours!!!

Cependant, la recherche menée à travers le Canada et dirigée par Danuta Skowronski du Centre de contrôle des maladies de Vancouver, évite d’établir un lien de cause à effet, se contentant d’évoquer une « possibilité ».

Lors d’une vague de cas de H1N1 observée dans une école au printemps 2009, on avait constaté que les personnes qui toussaient et avaient de la fièvre avaient été plus souvent vaccinées contre la grippe saisonnière que celles restées en bonne santé.

Sans rire!!!

Quatre études ont été lancées pour vérifier l’existence d’un rapport éventuel, portant au total sur 2.700 personnes ayant contracté la grippe H1N1 ou non, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et au Québec.

La première, s’appuyant sur le système existant de surveillance de la grippe, a cherché à vérifier la proportion de personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008 dans deux groupes, l’un composé de personnes ayant souffert de H1N1, l’autre de celles qui ne l’ont pas contractée.

Elle a confirmé que le vaccin protégeait bien la population contre la grippe saisonnière, mais semblait associé à un risque accru de 68% de contracter le virus H1N1.

68% quand même!!!

Les trois autres études ont donné des résultats similaires, la probabilité de contracter ce virus étant multipliée par des facteurs situés entre 1,4 et 2,5 pour les personnes vaccinées. Cependant, le risque d’hospitalisation pour les patients atteints de H1N1 n’a pas augmenté pour ces personnes.

1,4 et 2,5 ,faut absolument arrêter de se faire vacciner !:)

Dans leur conclusion, les chercheurs soulignent qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions fermes de ces chiffres, les phénomènes constatés pouvant être dus à d’autres facteurs qui n’étaient pas pris en compte dans leur recherche.

Ils soulignent aussi que l’organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé qu’un élément H1N1 soit ajouté aux vaccins préparés pour les prochaines campagnes, ce qui devrait éliminer tout risque éventuellement lié aux vaccins de 2009 qui n’en contenaient pas.

Et là on multiplie par combien ? 5,10 le nombre de malades qui n’étaient pas malades ?…..

Je ne voudrais jouer les mythomanes,mais à mon humble avis le mélange est déjà prés depuis longtemps!

(©AFP / 06 avril 2010 20h12)

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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Les cultures de maïs Monsanto avortent massivement en Afrique du Sud

Monsanto : Aucun aliment ne nous appartenant pas ne doit être cultivé

Digital Journal, 29 mars 2010

 

Les agriculteurs d’Afrique du Sud ont subi pour des millions de dollars de perte de revenus. 82.000 hectares de maïs génétiquement manipulé ont à peine produit de grains. Les plants paraissent luxuriants et sains de l’extérieur. Monsanto a proposé un dédommagement.

      Monsanto impute le raté des trois variétés de maïs plantées dans les fermes de trois provinces sud-africaines à un prétendu « problème dans le procédé de fertilisation en laboratoire. » Environ 280 agriculteurs des 1000 qui ont planté les trois variétés de maïs Monsanto cette année, ont signalé des problèmes considérables de maïs sans grains.

Une enquête urgente est demandée

      En tout cas, la militante écologiste Marian Mayet, directrice de la biosécurité d’Africa-centre à Johannesburg, demande une enquête gouvernementale urgente et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié, en attribuant les mauvaises récoltes à la technologie de génie génétique de Monsanto.

      Willem Pelser, journaliste au journal dominical des Africains, Rapport, écrit de Nelspruit que Monsanto a immédiatement proposé de dédommager les agriculteurs des trois provinces, North West, Free State et Mpumalanga. L’estimation des dommages est assumée actuellement par la coopérative des agriculteurs locaux, Grain-SA. Monsanto affirme que « moins de 25% » des trois différentes variétés de maïs ont été « insuffisamment fertilisées en laboratoire. »

Loupé de 80% des cultures

      Mais Mayet affirme que Monsanto a grossièrement sous-estimé les problèmes. Selon ses propres informations, certaines exploitations ont eu jusqu’à 80% de récoltes ratées. Le centre est fortement opposé aux aliments génétiquement modifiés et à la technique de manipulation biologique en général.

      « Monsanto raconte qu’ils ont juste fait une erreur en laboratoire, mais nous affirmons que la biotechnologie est un désastre. Vous ne pouvez pas faire une « erreur » avec trois variétés différentes de maïs. »

Demande d’enquête gouvernementale d’urgence

      « Nous alertons contre la technologie du génie génétique depuis des années, nous avons prévenu qu’il y aura des problèmes avec Monsanto, » a déclaré Mayet. Elle exige une enquête d’urgence du gouvernement et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié en Afrique du Sud.

      Selon Rapport, parmi les 1000 agriculteurs d’Afrique du Sud qui ont planté du maïs génétiquement modifié de Monsanto cette année, 280 on subi un revers de culture considérable.

      Magda du Toit, la porte-parole locale de Monsanto, a déclaré que la compagnie « est en train constater l’étendue exacte des dommages pour les fermes. » Elle ne voulait pas conjecturer en ce moment sur l’ampleur des pertes financières subies.

      L’administrateur délégué de Monsanto en Afrique, Kobus Lindeque, a toutefois dit que « moins de 25% des fermes ensemencées avec des graines Monsanto sont concernées par les pertes. » Il a dit qu’il y aura « un examen des méthodes de production des semences des trois variétés à l’origine du désastre, et nous ferons les dédommagements nécessaires. »

      Il a nié que le problème soit provoqué de quelque manière par la biotechnologie. Il y a plutôt eu une « fertilisation insuffisante durant le procédé de production des semences. »

      Et Nico Hawkins de Grain-SA a dit qu’ils appuient toujours la technique de génie génétique ; « nous soutiendrons toute technologie qui permettra d’améliorer la production. » Voir

      Il était aussi « satisfait de la façon dont Monsanto a pris l’affaire en main, » et a dit que Grain-SA était « étroitement impliqué dans la méthodologie des réclamations de dédommagements » entre les agriculteurs et Monsanto.

      Les agriculteurs ont dit à Rapport que Monsanto « s’évertuait à essayer de les satisfaire en résolvant le problème. »

      « C’est un geste très avisé de proposer immédiatement de dédommager les agriculteurs pour les pertes subies, » a dit Kobus van Coller, l’un des fermiers du Free State qui a découvert cette semaine que ses épis de maïs étaient pratiquement sans grains.

      « On ne peut pas voir de l’extérieur que la plante ne monte pas en graine. Il faut dépiauter l’épi pour constater le problème, » a-t-il dit. Les épis sans grains ne montrent aucun signe de maladie ni de quelque sorte de champignon. Ils ont juste très peu de grains, souvent pas du tout.

      Woolworths, la chaîne de supermarchés sud-africaine, a déjà banni les OGM de ses rayons en 2000. Pourtant, les fermiers sud-africains produisent du maïs génétiquement modifié depuis des années : Ils ont été parmi les premiers pays autres que les États-Unis à commencer à utiliser les produits de Monsanto.

      Le gouvernement sud-africain n’exige pas l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Le maïs est l’aliment de base principal de 48 millions de gens en Afrique du Sud.

      Rapport écrit que les trois variétés de maïs qui n’ont pas produit de grains ont été conçues avec une résistance incorporée aux herbicides et manipulées pour accroître le rendement à l’hectare.

Original : www.digitaljournal.com/article/270101
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Chers agriculteurs de France et de Navarre,voilà,vous êtes prévenu et c’est ce qui risque de vous arriver si vous continuez à faire l’autruche en acceptant tout et n’importe quoi venant de cet empoisonneur et faiseur de famine de Mosanto.

Si vous avez des agriculteurs dans votre entourage,passez l’info,car dites vous bien qu’il en va de l’avenir de leur exploitation et in finé de ce que vous aurez dans l’assiette!

 
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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Rencontre avec Michel Collon et son prochain livre: Israel Parlons en !

Ecrivain et journaliste belge. Analyste des médias, il anime avec le collectif Investig’Action le site d’information alternative michelcollon.info. Il a notamment analysé les stratégies de guerre et de désinformation : Attention, médias !, Bush le cyclone et Les 7 Péchés d’Hugo Chavez.
 
 Son dernier livre : Israel, Parlons en !
 
 Voilà qui peut paraître étrange tant les médias nous parlent d’Israël.
Mais les raisons du conflit sont-elles claires ?
 
 Israël : terre sans peuple pour un peuple sans terre ? Démocratie en légitime défense ou Etat d’apartheid ? Choc des civilisations, conflit religieux ou enjeu pétrolier ? Pourquoi une solution paraît-elle impossible ?
 
 Michel Collon a interrogé 20 témoins et spécialistes. Israéliens et Arabes, juifs et musulmans, Européens et Américains. Chacun éclaire une question spécifique dans un langage simple et direct.
 
 Pourquoi parler d’Israël ? Pour tenter de mener un débat raisonné. Entre ceux qui crient à l’antisémitisme dès qu’on critique le gouvernement israélien et ceux qui imaginent un  grand complot juif.
 
 Comment parler d’Israël ? En laissant de côté les préjugés et en découvrant tous les faits, les pages d’Histoire occultées.
 
 Lever tous les tabous c’est permettre à chacun de se faire son opinion librement. Et de débattre autour de soi. Car ce conflit se joue aussi bien au Moyen-Orient qu’en Europe. C’est de la discussion entre citoyens de tous horizons que surgiront les solutions pour la paix.

http://www.alterinfo.net/Rencontre-avec-Michel-Collon-et-son-prochain-livre-Israel,-Parlons-en-!_a44642.html

 
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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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