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Archives du 10 février 2010

Le grand échiquier

Bonjour à toutes et à tous,

 Il va vous être expliqué comment il y a des décennies de cela,une poignée d’hommes en chair et en os agissent et échafaudent les plans par lesquels ils défendent avec ténacité, et de génération en génération, des intérêts privés au détriment des intérêts des nations et vous montrer qu’ici bas rien n’est dû au hasard!

Ce qui suit n’a nullement était inventé de toutes pièces par un cerveau malade et n’est ni le récit d’un illuminé,tout n’est que faits et informations sourcées.

Voici donc un excellent état des lieus  d’ Aline de Diéguez qui nous retrace la chronologie d’un désastre annoncé.

Aux sources de l’escroquerie de la Réserve Fédérale – Le machiavélisme des hécatonchires* de la finance internationale

Que peuvent les lois, là où seul l’argent est roi ?  » Pétrone
 » Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin .  »
L’industriel Henry Ford.

*

On parle ici et là de «  finance de marché « , d’ «  ingénierie financière de Wall Street  » de  » non-coïncidence de l’intérêt des parties  » , de « dysfonctionnements structurels de la finance dérégulée » du « rôle des monnaies « , comme si les opérations financières étaient mues par un petit moteur intérieur, se déroulaient dans la stratosphère et n’étaient pas connectées à la politique des Etats.

J’ai voulu montrer que derrière le théâtre d’ombres du vocabulaire abscons de spécialistes , des mains bien réelles s’activent dans les coulisses, les mains avides des hécatonchires de la finance internationale. Derrière les chiffres, les graphiques et les abstractions, une poignée d’hommes en chair en os agissent. Leurs cerveaux échafaudent les plans par lesquels ils défendent avec ténacité, et de génération en génération, des intérêts privés au détriment des intérêts des nations.

La crise financière actuelle n’est incompréhensible que pour ceux qui ne veulent pas savoir. C’est pourquoi j’ai essayé de remonter à sa source et de montrer que si le meccano s’est déréglé une fois de plus, c’est qu’il est programmé de telle sorte que des crises périodiques sont inscrites dans le patrimoine génétique de son code de fonctionnement parce que ces crises sont hautement profitables à ses concepteurs.

Il se peut que l’exceptionnelle habileté des spéculateurs de la « finance déstructurée » à jouer à saute-mouton par-dessus les crises qu’ils ont régulièrement provoquées depuis plus d’un siècle, les ait à ce point enhardis que leur voracité a, cette fois, détraqué la machinerie monétaire dont ils avaient si ingénieusement ajusté les rouages. Peut-être apprendrons-nous dans un très proche avenir qu’une nouvelle « conspiration des hécatonchires » est en gestation en quelque île des Caraïbes ou du Pacifique afin, diront-ils, d’oeuvrer pour le salut de l’humanité et de « sauver » le système monétaire .

*

 – 1 – La conspiration de l’Ile Jekyll

– 2 – La liste des conspirateurs

– 3 – La préhistoire du système monétaire : de la déclaration d’indépendance à la crise de 1907

– 4 – John Fitzgerald Kennedy et la nouvelle tentative de réforme monétaire

– 5 – Les crises monétaires successives aux USA: 1869 – 1873 – 1893 – 1901 – 1907

– 6 – Les préparatifs du coup d’Etat constitutionnel

– 7 – Histoire de l’Histoire de la révélation au public du système de la Réserve Fédérale

– 8 – Ezra Pound et son combat contre l’usurocratie

– 9 – Le mécanisme de l’escroquerie de la Réserve Fédérale

 

1 – La conspiration de l’île Jekyll

Le 22 novembre de l’année 1910, le luxueux wagon privé du richissime sénateur Nelson Aldrich a été accroché au train qui reliait New-York au sud des Etats-Unis et quelques personnes s’embarquent en direction de la Georgie .

Le voyage durera deux jours et deux nuits et les occupants de ce wagon affecteront, avec une ostentation puérile, de ne pas se connaître bien que leur long périple ait le même but : la chasse au canard sur une petite île située à quelques encablures des côtes de Georgie , l’île de Jekyll .

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– Voir: Aux sources de la puissance de l’empire : La conspiration de l’Ile Jekyll

Notre groupe voyage sous des noms d’emprunts. Les participants avaient fait preuve de ruses de Sioux afin de ne pas se croiser avant l’ébranlement du convoi et s’étaient interdit de se nommer en s’adressant la parole – ou de n’utiliser que leurs prénoms – durant le temps que dura le voyage, tellement leur méfiance était grande et s’étendait au personnel de service . Un incognito total devait être préservé. L’un d’entre eux , qui n’avait jamais chassé de sa vie, portait même un grand fusil sur l’épaule afin de compléter le réalisme naïf du tableau.

Ces personnages, qui se comportaient de manière aussi étrange, représentaient pourtant à eux seuls le quart de la richesse planétaire de l’époque .

La description de l’embarquement et du voyage figure dans les ouvrages des auteurs qui rapportent cette scène, notamment dans celui, très détaillé, d’ Eustace Mullins, Secrets of the Federal Reserve , The London Connection , dont je parlerai plus loin (2) . Comme les voyageurs occupaient un wagon privé – donc soustrait par définition aux regards du public – les précautions des participants semblent pour le moins excessives , à moins que tel Monsieur Le Trouadec saisi par la débauche , nos sévères banquiers se soient livrés à un moment de détente ludique, avant de se concentrer sur le beau coup financier qu’ils étaient sur le point de monter.

2 – La liste des conspirateurs

Etaient présents :

– Le propriétaire du wagon qui roulait, tous rideaux baissés, vers son destin et vers le nôtre, le Sénateur Nelson Aldrich accompagné de son secrétaire privé, Shelton. Président de la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale) créée en 1908 et entérinée par le le Président Théodore Roosevelt à la suite de la panique monétaire de 1907 qui succédait à plusieurs autres catastrophes boursières, il était l’aiguillon et l’organisateur de la réunion.

 

Sen. Nelson Aldrich

Le Sénateur entretenait des relations commerciales étroites avec l’influent homme d’affaires et banquier, John Pierpont Morgan, beau-père de John D. Rockefeller et grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis. Celui-ci n’était pas physiquement présent, mais triplement représenté, il marqua la réunion de son empreinte. Au Congrès, le Sénateur Aldrich passait pour être le porte-parole du banquier J.P.Morgan , lequel représentait également les intérêts des Rothschild d’Angleterre.

J.P. Morgan

Les représentants directs de John Pierpont Morgan étaient:
– Henry Davison, associé principal de la John Pierpont Morgan Company et considéré comme son émissaire personnel.

Henri Davison et Charles Norton

 

Charles Norton, président de la First National Bank de New York, dominée par J.P. Morgan Company.

Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, et connu pour être également un lieutenant de J.P. Morgan . Il devint d’ailleurs le P.D.G. de la banque , trois ans plus tard, à la suite à l’adoption de la Loi sur la Réserve fédérale. Ces deux banquiers représentaient , eux aussi, les intérêts des Rothschild

Benjamin Strong

– Il semble qu’il y ait eu quelques autres « invités » dont les noms ne sont, pour l’instant , pas connus et peut-être ne le seront-ils jamais. Ainsi, lorsque George F. Baker , un des associés les plus proches de JP Morgan, mourut le 3 mai 1931, le New-York Times écrivit : « Le club de l’Ile Jekyll a perdu un de ses membres les plus distingués« .

Etait également présent, Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d’Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d’investissement internationale Kuhn, Loeb and Company.

Fred Vanderlip

Contrairement à ce laissent entendre ceux qui affirment qu’il se serait agi d’un « complot des seuls banquiers« , le gouvernement n’était pas étranger à cette réunion. Il était représenté par A. Piatt Andrew, Secrétaire adjoint du Trésor et Aide Spécial de la National Monetary Commission. Je reviendrai sur cette Commission que le Congrès avait officiellement chargée, en 1907, de préparer une réforme monétaire . D’ailleurs, les défenseurs du système de la FED se fondent sur son existence et sur la présence du représentant du gouvernement à l’Ile Jekyll pour dénoncer comme « complotistes » les critiques de la réunion de l’île Jekyll en omettant sciemment de mentionner les conditions dans lesquelles fut conçue , votée puis annoncée la création de la Federal Reserve et que j’analyserai plus loin. La présence de ce membre du Gouvernement prouve pour le moins la complicité de ce dernier avec les banquiers dans le « coup d’Etat constitutionnel » que banquiers et Gouvernement préparaient de conserve contre le Congrès.

Mais le personnage le plus important parmi les participants était Paul Warburg. C’était l’un des hommes les plus riches du monde . Son expérience du fonctionnement des banques européennes, sa forte personnalité et ses compétences en firent le meneur , la tête pensante du groupe et le véritable initiateur de la création de la FED. Il révèlera d’ailleurs des capacités de manoeuvrier exceptionnelles en 1913, au moment du vote de la loi au Congrès. (3)

D’origine allemande , il se fit ensuite naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company – il avait épousé en 1893 la fille du banquier Salomon Loeb, propriétaire de la banque Kuhn, Loeb & Co de New-York – il représentait sur place la dynastie bancaire des Rothschild d’Angleterre et de France. Associé avec son frère Felix, il entretenait également des liens étroits avec son autre frère Max Warburg , le directeur en chef du consortium bancaire Warburg d’Allemagne et des Pays-Bas.

Paul Warburg

Cette fine brochette représentait donc les intérêts croisés des plus grands groupes bancaires mondiaux : les Morgan, les Rothschild, les Warburg et les Rockefeller. Les historiens du Nouveau Monde les appelleront les Barons voleurs.

Une fois arrivés dans la luxueuse propriété de J.P. Morgan sur l’ilot Jekyll, nos banquiers millionnaires s’installèrent autour d’une table et neuf jours durant , dans le plus grand secret, ils mirent au point et rédigèrent minutieusement le règlement de ce qui allait devenir le Système de la Reserve Fédérale.

Sommarställe Georgia / Jekyll Island

– Voir: Voyage circummonétaire à la recherche du Roi Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba, 2ème escale

3 – La préhistoire du système monétaire : de la déclaration d’indépendance en 1776 à la crise de 1907

L’action des « barons voleurs » et la décision de 1913 qui en sera le point d’orgue, n’est pas un acte isolé. C’est le dernier et le plus décisif des coups de boutoir des financiers dans la guerre féroce , tant en Europe qu’en Amérique, entre le pouvoir politique et le pouvoir des banquiers, et notamment celui des Warburg et des Rothschild d’Angleterre . Cette guerre durait depuis la Déclaration d’indépendance des colonies anglaises. Elle se termina par une victoire par KO de la finance internationale sur le pouvoir politique de l’Etat naissant et ouvrit la voie à une domination exponentielle des financiers sur le monde entier.

La bataille avait d’ailleurs commencé avant même la déclaration d’indépendance, en 1776, lorsque les banquiers de la City de Londres réussirent à faire voter par le gouvernement anglais une loi qui interdisait aux treize colonies d’Amérique de créer une monnaie locale , le Colonial Script, et de n’utiliser, pour leurs échanges, que la monnaie or et argent des banquiers. Comme cette monnaie était obtenue moyennant un intérêt, elle devenait automatiquement une dette des colonies.

Le Colonial Script

Les monétaristes l’appellent une monnaie-dette et cette monnaie est un rackett permanent des banques sur l’Etat soumis à ce régime.

Au moment de la déclaration d’indépendance du nouvel Etat, méfiants, les Pères fondateurs inscrivirent dans la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787, dans son article 1, section 8, § 5, que « c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur« .

Thomas Jefferson était si persuadé du rôle pervers des banquiers internationaux qu’il a pu écrire : « Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leur Pères avaient conquis. »

Et voilà comment Jefferson a prophétisé, il y a plus de deux siècles, la crise actuelle des « subprime », qui jette de plus en plus de citoyens américains à la rue.

Voir : La  » main invisible du marché  » Une histoire de  » bulles « , de  » subprimes  » , de  » monolines  » et autres merveilles de la  » finance structurée « 

Mais les banquiers ne s’avouèrent pas vaincus. Ils trouvèrent des soutiens auprès du nouveau gouvernement et notamment auprès du Secrétaire au Trésor, Alexander Hamilton et du Président George Washington lui-même. Ils obtinrent en 1791 le droit de créer une banque, abusivement appelée Banque des Etats-Unis de manière à faire croire qu’il s’agissait d’une banque de l’Etat central alors que c’était une simple banque privé appartenant à ses actionnaires.

Cette banque privée obtint, pour vingt ans, le privilège d’émettre la monnaie-dette du nouvel Etat.

Lorsqu’au bout de vingt ans, le Président Jackson voulut mettre fin à ce droit exorbitant, sortir du cycle de la monnaie-dette et revenir au droit inscrit dans l’art. 1 de la Constitution , les banquiers anglais, menés par Nathan Rothschild, suscitèrent en 1812 , sous divers prétextes commerciaux – taxe sur le thé – et maritimes – contrôle des navires – une guerre de l’Angleterre contre ses anciennes colonies et ils mirent en action toute leur puissance financière afin de ramener le nouvel Etat au rang de colonie . « Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur avait crié le Président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!« 

Nathan Rothschild

Mais il échoua à les déloger et les banquiers eurent le dernier mot .

En 1816 , les privilèges de la Banque des Etats-Unis étaient rétablis et les banquiers menés par la famille Rothschild avaient définitivement terrassé les hommes politiques qui , comme Jefferson et plus tard, Lincoln, tentèrent de s’opposer à leur racket .

C’est donc à juste titre que James Madison (1751-1836) , le quatrième Président des Etats-Unis a pu écrire: « L’histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission de la monnaie. « 

Car il s’agit bien d’un racket. La guerre que mena – et perdit – Abraham Lincoln contre les banquiers en est une nouvelle illustration éclatante.

Durant la guerre de Sécession (1861-1865) , la banque Rothschild de Londres finança les Fédérés du Nord, pendant que la banque Rothschild de Paris finançait les Confédérés du Sud en application d’un scénario mis au point en Europe durant les guerres napoléoniennes . Les deux groupes , profitant de la situation, exigeaient des intérêts usuraires de 25 à 36%.

Le Président Abraham Lincoln (1809-1865)

Le président Lincoln , qui avait percé à jour le jeu des Rothschild refusa de se soumettre au diktat des financiers européens et, en 1862 , il obtint le vote du Legal Tender Act par lequel le Congrès l’autorisait à revenir à l’art. 1 de la Constitution de 1787 et à faire imprimer une monnaie libérée du paiement d’un intérêt à des tiers – les dollars « Green Back » – ainsi dénommés parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte . C’est ainsi qu’il a pu , sans augmenter la dette de l’Etat , payer les troupes de l’Union.

Billet de 1$ de 1862, représentant le Secrétaire d’Etat au Trésor, Salmon Chase. Le Président Lincoln l’avait chargé, en 1861, de rédiger le Tender Act .

Billet de 5$ de 1862, représentant la statue de la  » Liberté  » et Alexandre Hamilton, un des pères fondateurs des Etats-Unis, le premier Secrétaire d’Etat au Trésor

 » Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix – écrivait-il – et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature , plus égoïste qu’une bureaucratie. Il dénonce, comme ennemis publics , tous ceux qui s’interrogent sur ses méthodes ou mettent ses crimes en lumière . J’ai deux grands ennemis : l’armée du sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.« 

Il aurait ajouté ces paroles prémonitoires :  » Je vois dans un proche avenir se préparer une crise qui me fait trembler pour la sécurité de mon pays. […] Le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains .  » (Letter from Lincoln to Col. Wm. F. Elkins, Nov. 21, 1864).

Lincoln voyait clairement combien il était néfaste pour une nation souveraine que des puissances autres que l’Etat central aient le pouvoir de créer la monnaie. Il a été tué à Washington le 14 avril 1965 par John Wilkes Booth qui lui tira une balle dans la tête alors qu’il assistait à une représentation théâtrale dans la loge du Ford’s Theater .

Les causes réelles de sa mort n’ont pas été élucidées, bien que la version officielle prétende toujours que son assassin vengeait la défaite des Sudistes . De nombreuses recherches, abondamment documentées, orientent la recherche de la vérité vers un complot beaucoup plus complexe et révèlent , notamment, que Booth reçut à ce moment-là des sommes d’argent très importantes de la part d’hommes d’affaires connus et qu’il bénéficia de nombreuses et efficaces complicités, tant pour accomplir son crime que pour quitter les lieux .

Toujours est-il que le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, semble, lui, n’avoir eu aucun doute quant à la cause de la mort de son prédécesseur : il a immédiatement et sans donner d’explication, suspendu l’impression des greenbacks et les Etats-Unis sont revenus à la monnaie-dette des banquiers.

Le 12 avril 1866, le Congrès officialisait sa décision par le vote du Contraction Act qui stipulait que les billets greenbacks de Lincoln seraient progressivement retirés de la circulation monétaire.

Il est une autre personnalité qui, elle non plus, n’avait aucun doute sur les commanditaires de l’assassinat perpétré par Booth , c’est Otto von Bismarck, Chancelier de Prusse depuis 1862, qui écrivait : « La mort de Lincoln fut un désastre pour la chrétienté. Il n’y avait pas dans tous les États-Unis d’homme qui méritât de seulement porter ses bottes. Je crains que les banquiers étrangers ne dominent entièrement l’abondante richesse de l’Amérique et ne l’utilisent systématiquement dans le but de corrompre la civilisation moderne. Il n’hésiteront pas à précipiter les Etats chrétiens dans les guerres et le chaos, afin de devenir les héritiers de la terre entière. »

4 – John Fitzgerald Kennedy et la nouvelle tentative de réforme monétaire

Il est impossible de ne pas évoquer, à la suite de celle du Président Lincoln, la tentative du Président John Fitzgerald Kennedy de dépouiller la FED de sa puissance , tellement elle lui est parallèle. Elle eut lieu un siècle exactement après celle de Lincoln. Les coïncidences biographiques, politiques et même numérologiques qui rapprochent les destins de ces deux hommes politiques sont, il faut le reconnaître, tout à fait extraordinaires et ont fait saliver de nombreux Sherlock Holmes amateurs. Leurs morts violentes semblent les avoir liés pour l’éternité dans un parcours historique en miroir.

En effet, le 4 juin 1963 , le Président Kennedy signait l’Executive Order n° 11110 (4) par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Federale. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln .

A 1963 « KENNEDY GREENBACK »

Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. En 1994 il restait l’équivalent de 284,125,895 dollars en circulation aux Etats-Unis , détenus, probablement par des collectionneurs (source: The 1995 World Almanac).

Les conséquences de l’Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d’un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s’étaient arrogé depuis 1816 et qu’elles détenaient officiellement depuis 1913. Car si, dans un premier temps, les deux monnaies auraient circulé parallèlement, la monnaie d’Etat, gagée sur les réserves d’argent , aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l’endettement de l’Etat, puisqu’elle éliminait automatiquement le paiement des intérêts .

Les 26 volumes du rapport Warren n’ont pas réussi à apporter une explication crédible à l’assassinat du Président Kennedy à Dallas le 26 novembre 1963, cinq mois après sa réforme monétaire. Il n’est nul besoin d’être un «  complotiste  » primaire ou secondaire pour n’accorder qu’un crédit poli à la thèse officielle, non pas seulement à cause de l’analyse des conditions de l’exécution, mais parce que le fait que tous les témoins oculaires de l’événement soient morts dans les deux ans ; que la disparition ou l’élimination de 400 personnes en relations même lointaines avec cet événement – y compris le personnel médical de l’hôpital Parkow où Kennedy a été admis, du portier au personnel médical, ainsi que des proches du tireur accusé, Lee Harvey Oswald – que tous ces événements soient le fruit du hasard relève d’un pourcentage de probabilités si infinitésimal qu’il est proche du zéro absolu. Le calcul des probabilités devient un juge plus efficace que n’importe quelle vérité officielle.

De puissants comploteurs ont donc sévi, y compris longtemps encore après le crime initial. Parmi les innombrables pistes avancées par les uns et par les autres, la piste monétaire était évidemment tentante . Elle fut relativement peu explorée au début de l’enquête. Cependant beaucoup la tiennent pour d’autant plus avérée qu’ils rapportent une phrase du père du Président, Joseph Kennedy, lorsqu’il apprit la décision de réforme monétaire de son fils :  » Si tu le fais, ils te tueront« .

Le Président John Fitzgerald Kennedy

Le message semble, une nouvelle fois avoir été reçu cinq sur cinq par le Vice-Président Lyndon B. Johnson, devenu Président par la grâce de cet assassinat. Comme son homonyme Andrew Johnson un siècle auparavant, et avec une célérité particulièrement remarquable, il suspendit la décision monétaire prise le 4 juin 1963 par le Président assassiné alors que le cadavre de ce dernier n’était pas encore froid .

« L’ordre exécutif 11110 a été abrogé par le Président Lyndon Baines Johnson , trente-sixième président des Etats-Unis – de 1963 à 1969 – alors qu’il se trouvait dans l’avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington , le jour même de l’assassinat du Président Kennedy  » écrivait un chroniqueur. Cette affirmation n’est pas exacte : le décret présidentiel n’a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue . Fut abrogée l’autorisation d’imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l’Executive Order n° 11110 demeure officiellement en vigueur … dans la stratosphère.

Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. Jahn Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. (5) Que de coïncidences !

Depuis le Président Kennedy, aucun successeur ne s’est avisé d’apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED.

La piste israélienne est considérée par certains comme la plus crédible. En effet, des Israéliens s’étant félicité de ce que l’élimination de J.F. Kennedy ait laissé le champ libre à l’accession d’Israël au statut de puissance nucléaire, cette conséquence s’est métamorphosée en cause pour certains .

En effet, le journal israélien Ha’aretz 5 février 1999 écrivait, dans sa critique de l’ouvrage d’Avner Cohen, « Israel et la bombe: « L’assassinat du Président américain John F. Kennedy mit un terme brutal à la forte pression de l’administration des Etats-Unis sur le gouvernement d’Israël afin de l’amener à interrompre son programme nucléaire…  » L’auteur ajoute que «  si Kennedy était resté vivant, il est douteux qu’Israël aurait aujourd’hui une défense nucléaire. » Le Président Kennedy avait, en effet, fermement annoncé au Premier Ministre israélien David Ben Gourion qu’en aucun cas il n’accepterait qu’Israël devînt une puissance nucléaire.

Peut-être faudra-t-il encore vingt-six autres volumes d’enquête pour éclaircir cette énigme historique.

5 – Les crises monétaires successives : 1869 – 1873 – 1893 – 1901 – 1907

– La première  » Tempête sur Wall Street « , le premier  » Vendredi noir « , date du 24 septembre 1869. Elle était liée à la ruée vers l’or et aux manœuvres de deux escrocs de la finance, Jay Gould et Jim Fisk, qui soudoyèrent des fonctionnaires du Trésor afin d’accaparer tout le marché de l’or, dont les transactions s’opéraient encore en greenbacks.

– Une nouvelle panique secoue Wall Street le 20 septembre 1873. La faillite d’une société de courtage qui assurait le financement du Northern Pacific Railway provoque une vente massive des titres de la compagnie.

– Le 27 juin 1893 a eu lieu le premier krach boursier à Wall Street. Faillites, incertitudes monétaires , diminution des réserves d’or ont provoqué une panique sur les titres et une classique ruée sur les achats d’or. Le sauveur sera , déjà, J. Pierpont Morgan, que nous retrouverons à la manœuvre en 1910 et en 1913 . Après sa victoire sur Jay Gould et Jim Fisk dans la «  bataille du rail  » de 1873, Morgan se présente en sauveur du Trésor américain, après un marché conclu avec le Président Cleveland le 8 février 1895.

– Nouvelle panique à Wall Street le 9 mai 1901 à propos d’une spéculation féroce sur la même Northern Pacific appartenant toujours au même J. Pierpont Morgan qui ruina d’un même élan les investisseurs honnêtes et les spéculateurs.

– Le 13 mars 1907 voit une nouvelle chute vertigineuse des cours et comme par hasard, la même Northern Pacific se retrouve au cœur de la crise. En même temps, J. P. Morgan annonce la faillite de Knickerbocker Trust Co et de Trust Company of America qui mettent en péril tout le réseau bancaire des Etats-Unis . Cette petite répétition de la situation que nous connaissons aujourd’hui montre, une fois de plus, que les mêmes causes provoquent les mêmes effets.

C’est dans ces grands moments-là qu’on reconnaît le prédateur de haut vol. Après avoir été le poison, notre banquier, John Pierpont Morgan, dont le nom se retrouve dans toutes les crises depuis 1869, se présente en remède et en sauveur de la nation . Un parfait pharmakon monétaire, en somme.

Ce n’est pas sans raison qu’il proclamait : «  Un homme a toujours deux raisons de faire ce qu’il fait. La bonne et la vraie. » Au cours d’ une scène cocasse digne d’un scenario hollywoodien, ce personnage aussi truculent que redoutable a convoqué dans son bureau les présidents des sociétés financières, les a séquestrés toute la nuit et ne les a libérés que le lendemain matin à 5 h après les avoir contraints à verser 25 millions de dollars afin de  » sauver les banques  » … qu’il avait contribué à mettre en péril .

Du coup, qualifiés précédemment de  » malfrats richissimes  » par le Président Theodore Roosevelt – celui qui avait envoyé la « Grande flotte blanche  » faire le tour du monde afin de démontrer la puissance des Etats-Unis – J.P. Morgan et ses acolytes se sont métamorphosés en un clin d’œil en « conservateurs solides qui agissent avec sagesse pour le bien public » . Et c’est ainsi que la «  bonne raison  » de faire – celle qu’il est honorable d’afficher – est devenue la  » vraie raison  » d’agir, c’est-à-dire la raison officielle, la raison  » ad usum delphini  » pendant que la « vraie raison » – la rapacité et les manoeuvres frauduleuses des auteurs de la crise – dispararaît dans les souterrains de l’histoire et des consciences.

Comme John Pierpont Morgan est un des acteurs majeurs de la création de la machine de la FED, il n’est pas inutile de préciser que ce magnat des finances :– se trouvait à la tête trois puissants groupes bancaires, J.P. Morgan & Co., First National, et National City Bank,

– qu’il contrôlait aussi quatre des cinq plus importantes compagnies ferroviaires,

– qu’il était propriétaire du méga trust de l’acier US Steel ,

– qu’il avait créé la General Electric en fusionnant les sociétés Edison et Thompson,

– qu’il avait mis la main sur la flotte Leyland, ainsi que sur de nombreuses lignes qui assuraient la navigation sur le Mississipi,

– qu’il avait créé une nouvelle ligne de bateaux, la White Star et que, parmi les paquebots construits dans les chantiers navals dont il était le propriétaire, figure …le Titanic. On comprend peut-être mieux les raisons pour lesquels ce paquebot luxueux dans sa partie visible , mais fragile dans sa partie immergée en raison de l’absence de double coque, a sombré aussi rapidement.

John Pierpont Morgan , le loup-cervier cynique qui n’hésitait pas à proclamer :  » Je n’ai nul besoin d’un avocat qui me dise ce que je n’ai pas le droit de faire. Je le paie pour me dire comment faire ce que je veux faire  » avait pourtant lui aussi son jardin secret qu’il est juste de mentionner. Passionné d’horlogerie, il consacra une partie importante de sa fortune à enrichir une magnifique collection d’horloges et de montres anciennes, que son fils Jack légua en 1916 au Métropolitan Museum, où une aile lui est consacrée . A la deuxième génération, les louveteaux-héritiers deviennent d’honorables philanthropes.

6 – Les préparatifs du coup d’Etat constitutionnel

A la suite des paniques bancaires de la fin du XIXe siècle et de la plus grave d’entre elles, celle de 1907, le Congrès décida qu’il fallait réformer tout le système bancaire et, avec la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale), il créa deux sous-commissions, l’une chargée d’étudier en détails le système monétaire américain tel qu’il existait et la seconde, dont il confia la responsabilité au sénateur Aldrich, était chargée d’étudier le système bancaire « européen  » , c’est-à-dire, évidemment dans son esprit, le système bancaire anglais.

Or, la banque d’Angleterre se trouvait – et se trouve toujours – entre les mains de banquiers privés et notamment de la pléthorique famille Rothschild . Il était donc aisé de deviner l’issue de  » l’étude  » du Sénateur Aldrich dont la fille avait épousé le premier héritier milliardaire, John D. Rockefeller Jr, connu pour être le porte-parole de J. Pierpont Morgan au Congrès et dont les liens avec tous les riches banquiers étaient de notoriété publique.

La réunion de l’Ile Jekyll fut donc décidée en grand secret et personne, hormis ses participants, n’en eut connaissance – ni la presse, ni le public, ni surtout le Congrès – avant l’adoption , le 23 décembre 1913 de la loi sur le fonctionnement de la Réserve fédérale, alors que la Commission monétaire avait prévu que les délibérations devaient se dérouler publiquement dans l’enceinte du Congrès.

Il fallut d’ailleurs trois grandes années aux conspirateurs pour trouver le moment propice de faire adopter leur projet par le gouvernement et pour donner une caution politico-juridique au cartel international de banques d’affaires privées qu’ils avaient imaginé durant le séjour de l’Ile Jekyll. La bataille fut rude. Il s’agissait bien d’un cartel puisque ces banquiers, rivaux les uns des autres en Allemagne, en France, en Angleterre, se mirent secrètement d’accord aux Etats-Unis afin de créer ensemble une nouvelle entité bancaire privée, elle aussi, dans laquelle ils collaboreraient étroitement et qui donnerait naissance au Système monétaire du Nouveau Monde.

La vanité du Sénateur Aldrich faillit faire capoter l’affaire : il tenait beaucoup à donner son nom à la loi qui fut présentée une première fois au Congrès en 1908 . Mais ses amitiés avec les banquiers internationaux était si bien connues que le Congrès, méfiant, retoqua le projet dans lequel il voyait la main mise d’un petit groupe de puissants banquiers sur l’économie américaine . Depuis la grande panique boursière de 1907, qui avait suivi les crises de 1873 et de 1893, que le public américain imputait aux manoeuvres des banquiers, toute initiative de leur part était frappée d’opprobre et aucun membre du Congrès n’aurait osé voter un projet qui aurait reçu le sceau de leur approbation.

C’est pourquoi une rude bataille politico-médiatique fit rage au Congrès et dans la presse durant les années 1910, 1911 et 1912 afin d’assurer la promotion du projet Jekyll. Après avoir réussi à faire élire , en 1912, le candidat qu’ils avaient choisi , le démocrate Woodrow Wilson, Gouverneur du New-Jersey et ancien président de Princeton – dont ils avaient financé la campagne et qui était leur homme – les conspirateurs eurent alors l’idée géniale de mettre dans leur jeu deux banquiers de moindre renom et démocrates, comme le Président, l’un de la Chambre des représentants, M. Carter Glass, et l’autre du Sénat, M. 0wen – donc appartenant , en principe, au parti des défenseurs des  » intérêts du peuple  » . Le nouveau Président et les deux banquiers passaient dans le pays pour des ennemis du « Wall Street MoneyTrust » .

C’est là qu’il faut admirer la rouerie et la connaissance de la psychologie des foules de nos conspirateurs. Pendant que les deux lièvres candides vantaient dans la presse le projet élaboré à Jekyll Island , devenu le Bill Owen-Glass en affirmant que ce n’était pas le projet des banquiers, les vrais rédacteurs du projet et notamment le puissant homme d’affaires et banquier , Frank Vanderlip et le sénateur Aldrich le critiquaient véhémentement dans les journaux. En même temps, ils finançaient en secret une campagne de promotion menée par des hommes de paille dans les Universités – notamment à Princeton, à Harvard et à l’Université de Chicago, subventionnée, à l’époque , par John D. Rockefeller à hauteur de cinquante millions de dollars – ainsi que dans tous les centres d’influence économique auxquels ils avaient accès.

Un des opposants les plus farouches au plan des banquiers – appelé Plan Aldrich, ou Plan pour la législation monétaire – fut Charles Lindbergh Senior, membre très actif du Congrès . Lucide, il déclarait le 15 décembre 1911 :

« Notre système financier est une escroquerie et sera un fardeau énorme pour le peuple … J’affirme qu’il existe chez nous un Trust monétaire. Le plan Aldrich est une simple manipulation dans l’intérêt de ce Trust.[…] Le Plan Aldrich est le Plan de Wall Street. […] En 1907 la nature avait répondu le plus aimablement possible et avait donné à ce pays la récolte la plus abondante qu’il ait jamais eue. D’autres industries avaient parfaitement fonctionné et d’un point de vue naturel toutes les bonnes conditions étaient remplies pour que l’ année fût la plus prospère possible . Au lieu de cela, une panique a entraîné d’énormes pertes pour le pays. […] Aujourd’hui, partout des intérêts considérables sont mobilisés afin de pousser l’adoption du Plan Aldrich. Il se dit qu’une somme d’argent importante a été levée à cette fin. La spéculation de Wall Street apporta la Panique de 1907. Les fonds des déposants furent prêtés aux joueurs et à tous ceux que le Trust Monétaire voulait favoriser. Puis quand les déposants voulurent récupérer leur argent, les banques ne l’avaient plus . Cela a créé la panique. « (Charles A. Lindbergh, Sr., Banking, Currency and the Money Trust, 1913, p. 131)

Rien n’y fit, le projet des banquiers s’est finalement imposé, ainsi que l’avaient programmé les habiles conspirateurs. Il fut présenté comme une mesure libérale et hostile à la finance internationale.

L’opération de vote au Congrès se déroula cependant d’une manière extra-ordinaire dans ce genre d’enceinte. En effet, le Federal Reserve Act fut présenté en catimini et dans une discrétion absolue, le 23 décembre 1913, dans la nuit , entre 1h30 et 4h30, au moment où les membres du Congrès étaient soit endormis, soit en vacances pour les fêtes de Noël . Les députés démocrates présents , soutenus par le Président Wilson, affirmaient d’ailleurs, la main sur le coeur, qu’ils votaient contre le projet des banquiers et « en faveur de la réduction des privilèges » des banquiers.

Dans la foulée, le projet passait le jour même et immédiatement au Sénat, si bien que le 23 Décembre 1913, à 6h02, toute l’affaire était bouclée et le projet était définitivement adopté.

Le député républicain, Henry Cabot Lodge père, lucide, critiquait vertement ce vote . Il prévoyait qu’il engendrerait un « flux de papier-monnaie non échangeable » qui « noierait la monnaie d’or » et provoquerait une « inflation énorme de moyens de paiement« . Sa prophétie s’est réalisée au-delà de ce qu’il avait imaginé.

Source : http://www.michaeljournal.org/galerie.htm

Mais le commentaire toujours aussi lucide et prophétique a été fait devant le Congrès, immédiatement après le vote, par Charles A. Lindbergh, le père du célèbre aviateur:

« Cette loi établit le trust le plus gigantesque sur la Terre. Quand le Président signera ce projet de loi, un gouvernement invisible , le pouvoir invisible de la puissance financière sera légalisé. Les gens peuvent ne pas s’en apercevoir immédiatement, mais le jour des comptes n’est éloigné que de quelques années. Les trusts se rendront bientôt compte qu’ils sont allés trop loin, même pour leur propre bien. Les gens devront faire une déclaration d’indépendance afin de se délivrer du Pouvoir Monétaire. […] . Le plus grand crime législatif de tous les temps a été commis par le Congrès pour avoir permis le vote de ce projet de loi bancaire. […] La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera… »

En revanche, le New-York Times ne cachait pas son enthousiasme et dans son édition du 23 décembre 1913, il se félicitait de la « vitesse sans précédent » qui avait marqué l’adoption de la loi et ajoutait qu’ « on voit la main excellente de Paul Warburg dans cette stratégie finale » .

L’éditorial de ce même journal contient un commentaire dithyrambique du projet :  » Le projet de loi portant sur les Opérations de banque et de Monnaie s’améliorait et devenait plus sain chaque fois qu’il passait d’une extrémité du Capitole à l’autre. Le Congrès a travaillé sous la surveillance publique dans la fabrication de ce projet de loi. »

Eustace Mullins, dans son excellent Secrets de la Réserve Fédérale, dont je parlerai plus loin, ajoute ce commentaire ironique: « Par surveillance publique, le Times apparemment voulait désigner Paul Warburg, qui pendant plusieurs jours avait gardé un petit bureau dans le bâtiment du Capitole, où il dirigeait la campagne couronnée de succès d’avant-Noël de passer le projet de loi et où les Sénateurs et des Membres du Congrès venaient toutes les heures à sa demande pour conduire sa stratégie. […] « 

Dans son ouvrage, The New Freedom (La Nouvelle Liberté), le Président Wilson semble avoir enfin compris, mais trop tard, combien il avait été manipulé : « Une grande nation industrielle se trouve dominée par son système de crédit. (…) La richesse de la nation et toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes . (…) Nous en sommes venus à être une des nations les plus mal dirigées, un des gouvernements les plus totalement contrôlés et dominés du monde civilisé – non plus un gouvernement régi par des opinions librement exprimées, un gouvernement de la loi et du vote à la majorité, mais un gouvernement placé sous la contrainte et la férule d’un petit groupe d’hommes. » (Woodrow Wilson, The New Freedom : A Call for the Emancipation of the Generous Energies of a People)

Ce n’est que six ans après fameuse réunion de l’Ile Jekyll , en 1916 , que Bertie Charles Forbes en révéla l’existence dans la revue qu’il venait de fonder, le Forbes Magazine. Le Federal Reserve Act était voté et les dés étaient jetés depuis trois ans . (6)

Depuis lors, l’île Jekyll a été vendue à l’ Etat de Georgie et une maison porte une plaque sur laquelle est inscrite la phrase : « Le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette maison« .

7 – Histoire de l’Histoire de la révélation au public du Système de la Réserve fédérale

Les péripéties détaillées des préparatifs du singulier voyage des conspirateurs et du séjour qui s’ensuivit se trouvent consignées depuis lors dans divers ouvrages, dont le plus connu aujourd’hui est celui d’ Edward Griffin. Cet ouvrage de vulgarisation a paru en anglais en 1995 – soit 85 ans après la réunion de l’île Jekyll – et il fut traduit en français sous le titre La créature de Jekyll Island. Il reprend, en le romançant , mais sans jamais le citer, certaines informations déjà contenues dans le premier ouvrage de fond sur la question d’ Eustace Mullins, Secrets of the Federal Reserve , The London Connection , qui lui est antérieur de près d’un demi siècle, puisqu’une première version , Mullins , The Federal Reserve ,a vu discrètement le jour en 1948.

Deux autres ouvrages beaucoup plus tardifs ont été rédigés sur ce sujet : The Case Against the Fed by Murray Newton Rothbard, 1994 et Secrets of the Temple: How the Federal Reserve Runs the country by William Greider, 1989 .

Le manuscrit définitif de Mullins a ensuite été refusé par dix-huit éditeurs. Après deux ans de vaines recherches, le dix-neuvième éditeur écrivit à l’auteur: «  J’aime votre livre, mais nous ne pouvons pas le publier. Personne d’autre ne le peut à New-York . Présentez-nous le synopsis d’une nouvelle et je pense que nous pourrons vous faire un à-valoir. Mais vous pouvez oublier l’espoir de voir publié l’ouvrage sur la Réserve Fédérale. Je doute qu’il soit jamais édité.  »

Une version complétée a cependant paru en 1952 , à compte d’auteur après deux ans de tribulations, grâce au soutien de deux disciples du poète Ezra Pound , Kasper et Norton. Les frais de l’édition avaient été partagés entre l’auteur et les deux éditeurs , lesquels reprirent modestement le premier titre de l’ouvrage Mullins , The Federal Reserve. Ce titre, en retrait par rapport à celui refusé par les éditeurs, suggérait qu’il s’agissait simplement de l’opinion de M. Mullins sur la Réserve Fédérale .

Mais en 1954 , une édition pirate, avec des coupures, voyait le jour dans le New-Jersey sous le titre : La Conspiration de la Réserve Fédérale .

En 1955 , l’éditeur Guido Roeder acceptait la parution d’une édition en langue allemande. Cependant, la pression politique des Etats-Unis sur l’Allemagne occupée était telle, à l’époque, que la totalité des 10 000 exemplaires de la première édition fut saisie et condamnée à la destruction par le feu .

Le dernier autodafé d’un ouvrage en Occident, et le seul depuis la fin de la guerre, se déroula donc le 21 avril 1961 sous la direction du juge Israël Katz de la Cour suprême de Bavière et avec l’approbation du Haut Commissaire des Etats-Unis en Allemagne, James B. Conant, qui avait pourtant exercé de 1933 à 1953 la fonction de Président de la prestigieuse Université d’Harvard. Konrad Adenaeur était alors Chancelier d’Allemagne.

Le précédent autodafé européen remontait à 1933. C’est le grand autodafé du 10 mai 1933, à Berlin au cours duquel les nazis avaient décrété que  » le livre juif et communiste, doit être détruit « . Il avait été accompagné du rituel inspiré de l’Inquisition du Moyen-Age , avec parades, chants, torches et hérauts. La grandiose mise en scène ravissait toujours une population inculte et idéologiquement manipulée .

En 1980 , toujours en Allemagne, une édition identique à celle qui avait subi l’infamie de la crémation sacrilège put enfin voir le jour sous son titre complet : Secrets of the Federal Reserve , The London Connection . Le Chancelier Helmut Kohl se trouvait à la tête du gouvernement de Bohn et le pouvoir d’influence et même d’intervention directe des Etats-Unis dans les affaires allemandes , avait sensiblement décliné depuis Adenauer .

Aucune édition française de cet important ouvrage n’a été programmée à ce jour.

L’ostracisme qui frappe l’excellent ouvrage de Mullins, pillé par ses successeurs, mais jamais cité, trouve sa cause dans le soutien de l’auteur au poète Ezra Pound et au qualificatif « ignominieux » d’antisémitisme qui les frappe tous les deux. L’étude minutieuse, scientifique et honnête de Mullins porte sur les circonstances qui ont accompagné la naissance de la Réserve Fédérale et l’action des banquiers, et nullement sur un quelconque complot national ou mondial de telle ou telle catégorie de citoyens. Il est dommage qu’elle fasse l’objet d’un procès d’intention, alors que personne ne songe à rejeter les oeuvres de James Joyce, de Yeats ou d’Hemingway qui sont, eux aussi, restés fidèles toute leur vie à leur ami Ezra Pound ; personne n’ose accoler à ces prix Nobel de littérature l’étiquette infamante d’ « antisémite » qui est la manière contemporaine de clouer un auteur au pilori et de censurer son oeuvre.

8 – Ezra Pound et son combat contre l’usurocratie

L’ouvrage de Mullins est dédicacé aux deux personnes dont la collaboration s’est révélée pour lui la plus précieuse . Outre le contenu ultra sensible de l’ouvrage dans le pays du libéralisme triomphant , de l’argent-roi et des hécatonchires triomphants de la finance nationale et internationale, ils permettent de mieux comprendre les raisons des tribulations éditoriales d’une étude pourtant si importante et si finement documentée.

Le premier dédicataire, George Stimpson, l’ami fidèle et le plus proche collaborateur de l’auteur était un intellectuel éminent, mais inoffensif ; mais c’est surtout le second dédicataire, l’écrivain et poète Ezra Pound, dont la réputation politique était sulfureuse après 1945, qui suscitait le recul horrifié des éditeurs. Mullins , en ami fidèle, le fréquenta assidûment durant l’internement de Pound comme prisonnier de guerre américain – donc prisonnier de son propre pays – dans un asile psychiatrique .

Ezra Pound fut, en effet, à l’origine de l’idée même de l’ouvrage sur la Réserve fédérale, ainsi que l’auteur le reconnaît dans sa préface. Il lui rend d’ailleurs un vibrant et chaleureux hommage. C’est lui qui incita Mullins à entreprendre ses recherches dans la bibliothèque du Congrès – démarche et recherches qu’il était interdit à l’interné d’effectuer . On apprend que Pound subventionna même Mullins sur les modestes ressources qu’il semble avoir conservées, afin de l’aider dans son entreprise – dix dollars par semaine – et il lui conseilla de travailler comme s’il s’agissait d’ un roman policier : « You must work on it as a detective story « .

Le poète était en effet tombé dans chaudron de l’économie et de la politique dès sa naissance en 1885 puisque son père occupait un poste de haut fonctionnaire de l’hôtel de la Monnaie de l’Etat de l’Idaho et que son grand-père avait été un membre du Congrès. Pound considérait que les arts étaient indissociables de la politique et de l’économie et qu’ils se soutenaient et s’influençaient les uns les autres.

Ezra Pound , jeune

A 23 ans, sa rencontre avec le major C.H. Douglas, le fondateur du Crédit Social déterminait d’une manière décisive son engagement politique de lutte contre le pouvoir des banquiers . Il n’est pas certain que le poète américain ait intégré les finesses et les impasses de la théorie économique que le major d’origine écossais rêvait d’ appliquer au Canada; mais son horreur pour une financiarisation usuraire de l’économie américaine à la suite de la privatisation de la monnaie par un groupe de banquiers internationaux a motivé son engagement politique sa vie durant.

Le major Douglas prônait , en effet, l’ utopie quelque peu fumeuse de distribuer à tous de l’argent – le  » crédit social  » – qui serait émis par  » la société  » , par opposition à l’argent payant actuellement émis par les banques , afin que tout le monde puisse acheter les biens et les services produits en abondance par l’entreprise capitaliste. Personne n’a jamais pu expliquer clairement comment cette  » distribution  » pourrait bien s’opérer .

Cette utopie , légèrement aménagée, a été reprise par l’Eglise catholique , notamment au Québec et en Australie . Elle se trouve illustrée par l’apologue bien connu de Louis Even : L’île des naufragés qui démontre excellemment le parasitisme ravageur des banquiers , sans s’attarder sur la manière dont il conviendrait de procéder pour les remplacer.

Néanmoins , le rapprochement intellectuel avec un mouvement chrétien d’un homme que sa vie privée et le bouillonnement de sa vie intellectuelle classent parmi les  » artistes maudits  » et révolutionnaires, est une de ces rencontres inattendues et incongrues qu’offre la biographie d’Ezra Pound, surtout lorsqu’on connaît le mépris désabusé de son regard sur l’Eglise de Rome .  » Autre point dont je suis fermement convaincu, écrit-il , c’est qu’il reste davantage de lambeaux de civilisation encore utilisables dans les lézardes, le foutoir, les interstices de ce monument baroque et poussiéreux qu’est l’Église de Rome que dans toutes les autres institutions de l’Occident. « 

On comprend cependant que la théorie du Crédit Social ait séduit un poète qui voyait dans le pouvoir de l’Argent, identifié au pouvoir des banquiers hécatonchires, et notamment des banquiers centraux de la Fed , la corruption de la culture et de tous les arts.

Ezra Pound écrivit une série de brochures sur l’économie et la politique : « Le Crédit Social: un choc » (1935), puis « Une carte de visite » (1942), en 1944 « L’Or et le Travail« , et « L’Amérique, Roosevelt, et les causes de la présente guerre« .

Si les poètes sont souvent d’excellents visionnaires des maux de la société, ils sont presque toujours de piètres hommes politiques et des économistes rêveurs. C’est ainsi que faisant de l’art et de la littérature d’avant-garde des phares de la civilisation, Ezra Pound, l’ami de William Carlos Williams, de T.S. Eliot, d’Hemingway , de James Joyce, de Yeats – les trois dernier futurs prix Nobel de littérature – l’inventeur bouillonnant de mouvements littéraires connus sous le nom d’imagisme et de vorticisme, le poète inspiré par le « culte d’amour » des troubadours, et par les religions à mystère de l’Antiquité, le mystique qui vénérait les enseignements de Confucius et sa religion civique, assignant à chacun un devoir social, l’amoureux du Japon, cet homme des cimes crut , ô misère , voir en Mussolini l’incarnation de l’homme politique de ses rêves, capable de procéder à la mise en place d’un nouveau système monétaire .

Ezra Pound durant son séjour dans l’hôpital psychiatrique Sainte Elizabeth

Pour Pound, la politique était une forme d’art. Or Mussolini qui  » avait dit à son peuple que la poésie est une nécessité de l’Etat  » exprimait à ses yeux «  un niveau de civilisation supérieur à celui qui régnait à Londres ou à Washington« . Les artistes et les dictateurs avaient en commun , disait-il, d’être  » nés pour diriger  » . Mais il fallait oublier les règles de la démocratie écrivait Pound dès 1914, car l’artiste possède «  assez de bon sens pour savoir que l’humanité est insupportablement stupide.  » L’artiste doit donc  » essayer de la diriger et de la persuader, de la sauver d’elle-même« .

En 1922, il écrivait que  » les masses sont malléables’ et il ajoutait que « ce sont les arts qui forment les moules pour les modeler « . C’est pourquoi, en 1935 , dans son ouvrage « Jefferson et/ou Mussolini », Pound a pu écrire : « Je ne crois pas qu’un jugement sur Mussolini puisse être valable s’il ne part pas de sa passion de bâtisseur. Traitez-le comme un ARTISTE et tous les détails trouvent leur place … « . Il voyait également dans le fascisme italien « la première attaque sérieuse contre l’usurocratie depuis l’époque de Lincoln ».

Le malheur est que Mussolini ne se contenta pas d’être un  » artiste  » !

Ezra Pound et sa femme Dorothy s’installèrent donc en Italie en 1924 et le poète parvint, en 1933, à présenter à Mussolini, ses idées pour une réforme monétaire . On ne connaît pas l’accueil que leur réserva le Duce .

Durant la guerre, la position politique de Pound devint très inconfortable. Tout en se considérant toujours comme un patriote américain, le poète , interdit d’entrée dans sa patrie et sans moyen de subsistance, devint chroniqueur de radio en Italie et fidèle aux critiques qu’il avait toujours faites de la FED, il se livra à des attaques virulentes contre le système financier usuraire américain et contre l’administration de Roosevelt, à laquelle il reprochait son entrée en guerre après l’attaque japonaise sur Pearl Harbour .

D’abord considéré comme un opposant, Ezra Pound avait donc fini par passer du statut d’ adversaire à celui de traître et d’ennemi, si bien qu’en 1943, il fut inculpé de trahison aux USA.

Après l’assassinat de Mussolini par les partisans le 28 avril 1945, Pound fut capturé dans sa maison alors qu’il cherchait à se rendre , et remis aux troupes américaines.

Guantanamo et son poulailler pénitentiaire tropical ne sont pas une invention récente liée à la fameuse  » guerre contre le terrorisme  » puisqu’en 1945 déjà, Ezra Pound fut enfermé dans une des cages de fer de la prison du camp que les Américains construisirent alors à Pise . Les conditions y étaient aussi féroces que celles actuellement pratiquées sur la base américaine de Cuba : le prisonnier, qui risquait la peine de mort pour haute trahison , était soumis sans protection à la chaleur de l’été italien sur un sol en béton dans une cage de fer éclairée a giorno toute la nuit.

Les amis du poète qui occupaient après la guerre des postes d’influence auprès du gouvernement se mobilisèrent pour essayer de le sauver. La tâche était d’autant plus ardue que l’inculpation était aiguillonnée par le Président Roosevelt lui-même , le poète étant soupçonné d’être lié à un groupe d’espions communistes, l’obsession des hommes politiques de cette époque-là. La chasse aux sorcières et le mccartysme étaient en marche.

Hemingway suggéra de plaider la folie. C’est ainsi que déclaré fou en novembre 1945 , Ezra Pound fut rapatrié aux USA et « incarcéré » à St. Elizabeth, un hôpital psychiatrique pour fous criminels.

Après avoir expérimenté Guantanamo en avant-première, Ezra Pound connut, pendant treize ans, l’internement psychiatrique pour des raisons politiques, c’est-à-dire les conditions d’incarcération des dissidents politiques en Union soviétique.

Mais ce  » fou officiel » continua à travailler à son œuvre, les Cantos, une gigantesque entreprise poético-politique, et il traduisit trois cents poèmes chinois qui furent publiés à Harvard en 1954. «  Il s’agit, écrivit l’académicien Hector Bianciotti dans Le Monde , d’un recueil de textes concernant tout ce qui a aimanté l’esprit du poète : la littérature et la musique, Confucius et Sophocle, les religions, la traduction et l’anthropologie… On tient là l’itinéraire zigzaguant du poète qui incarna, mieux peut-être que nul autre, le besoin de l’espèce de sauver sa mémoire. C’est-à-dire tout ce qui, au cours des siècles, a fait de l’homme ce perplexe animal qui pense, aime la beauté, et sait parfois la créer pour faire barrage à la souffrance. »

Entre temps , à partir de 1953, sa  » folie  » fut requalifiée en  » troubles de la personnalité «  , mais Pound ne fut déclaré « guéri » que le 18 avril 1958 et son inculpation pour trahison fut abandonnée.

Six semaines plus tard, il quittait définitivement l’Amérique pour l’Italie où il mourut le 1er novembre 1972.

Ezra Pound, à la fin de sa vie

L’influence d’Ezra Pound dans la première mise à nu du système de la Réserve Fédérale est capitale . L’obsession de lutter contre le système usuraire mis en place aux USA en 1913 et inventé lors du fameux séjour des  » barons voleurs  » dans l’île Jekyll en 1910 , a traversé toute sa vie , même s’il s’est dramatiquement fourvoyé dans les engagements politiques qui étaient censés apporter une solution au problème crucial qu’il dénonçait.

Il n’en demeure pas moins vrai que le système que le poète n’a cessé de combattre sa vie durant est en train d’agoniser. La gloutonnerie des financiers s’est si bien donnée libre cours durant près d’un siècle , qu’elle a conduit l’économie mondiale au bord d’un gouffre .

Voir : Le culte du Veau d’Or et la Mondialisation

9 – Le mécanisme de l’escroquerie de Réserve Fédérale

A l’origine, le cartel de banques appelé la Réserve fédérale américaine était composé de dix principaux groupes d’actionnaires privés :

– Rothschild Banks of London and Berlin
– Lazard Brothers Bank of Paris
– Israel Moses Sieff Banks of Italy
– Warburg Bank of Hamburg and Amsterdam
– Lehman Brothers Bank of New York
– Kuhn Loeb Bank of New York
– Chase Manhattan Bank of New York
– Goldman Sachs Bank of New York

 

A l’intérieur de ces groupes , environ trois cents personnes en chair et en os sont actionnaires – donc propriétaires – de ces banques. Elles se connaissent toutes car elles sont soit des membres directs de la famille des quelqu’uns des plus gros actionnaires , soit leur sont apparentées par alliance.

Comme le révèle le graphique en note (7) les mêmes noms avec des prénoms différents reviennent régulièrement. Il existe une connexion directe entre la Banque d’Angleterre et la FED par l’intermédiaire de leurs deux principaux représentants à New York, les familles Rothschild et JP Morgan Co. Il en résulte que ce sont finalement les établissements bancaires de Londres qui contrôlent les Banques de la Réserve Fédérale et constituent ce que le poète Ezra Pound appelait la London Connexion .

On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi l’Angleterre n’entrera jamais dans la zone euro . Qui peut croire que les financiers de la City accepteront d’abandonner leur monnaie et tous les avantages liés à la Bourse de Londres , d’autant plus que leurs intérêts privés se trouvent stucturellement liés au mécanisme de la FED, leur créature? A moins qu’à l’occasion du séisme monétaire mondial qui se profile à l’horizon, ils ne réussissent à mettre la main sur la BCE, la Banque Centrale européenne , et à faire miroiter à la couvée apeurée des vassaux européens « l’immense avantage » qui résulterait pour eux de la création d’une monnaie « atlantique » – qu’on appellerait l’eurodollar ou l’atlante. Grâce au taux de change que Wall Street imposerait, il est plus que prévisible qu’une grande partie les dettes accumulées par les Etats-Unis serait automatiquement effacée. Mais pendant tout ce temps, les financiers auront acquis des richesses faramineuses sous la forme de biens réels . Et c’est ainsi que Jahvé est grand et qu’il est aisé de s’enrichir grâce au travail des citoyens du monde.

Voir : Voyage circummonétaire à la recherche du Roi-Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba, 6è escale

La dénomination Federal Reserve elle-même est déjà une escroquerie , car ce cartel de banques privées n’a rien de « fédéral  » , au sens qu’il serait l’expression de l’Etat central américain et donc la propriété collective, publique et inaliénable du peuple étasunien .

En fait de « fédération » la Réserve Fédérale américaine fédère – c’est-à-dire réunit dans un même « système » – 12 banques commerciales privées ayant chacune un rayon d’action géographique défini:

Nous avons ainsi, dans l’ordre d’importance du chiffre d’affaires réalisé par chacune de ces banques:

La Federal Reserve Bank de New-York
La Federal Reserve Bank de
San Francisco (qui couvre les 7 états de l’Ouest + Hawaï et l’Alaska)
La Federal Reserve Bank de Chicago
La Federal Reserve Bank de Richmond
La Federal Reserve Bank d’Atlanta
La Federal Reserve Bank de Boston
La Federal Reserve Bank de Dallas
La Federal Reserve Bank de Cleveland
La Federal Reserve Bank de Philadelphie
La Federal Reserve Bank de Kansas City
La Federal Reserve Bank de Saint-Louis
La Federal Reserve Bank de Minneapolis

Le véritable pouvoir est exercé par le Conseil des Gouverneurs choisi par les directeurs des douze banques de la Réserve Fédérale et qui, dans le plan de Warburg ne devaient pas être connus du public. Cela signifie que le contrôle du Congrès sur la FED est, en réalité, cosmétique.

Comme la Federal Reserve Bank of New-York représente 40% de l’ensemble des actifs des 12 banques régionales , qu’elle a réussi à convaincre ou à contraindre une cinquantaine d’Etats, ainsi que quelques organismes internationaux et de richissimes particuliers de lui confier la garde de leur or, le dépôt est évalué à 10 000 tonnes environ à la fin de 2006.

Des mouvements étranges de semi remorques remplis de lingots dans les sous-sol du World Trade Center ont été signalés avant la destruction des tours . Un semi remorque plein de lingots et qui n’aurait pas eu le temps d’être évacué, aurait été retrouvé coincé dans un tunnel de sortie . De manière surprenante, des faits aussi singuliers ne semblent pas avoir éveillé la curiosité des enquêteurs officiels et des innombrables Sherlock Holmes privés qui se sont intéressés aux anomalies des effondrements des Twin Towers .

Alors que depuis la décision du 15 août 1971 prise du temps de la Présidence Nixon, les banquiers états-uniens , soutenus par leur gouvernement, ont réussi à faire perdre à l’or son statut de métal de réserve et à contraindre les banques centrales étrangères à échanger leur or contre du papier imprimé en couleur appelé  » dollar » censé jouer le même rôle, on voit que les banquiers , eux, n’ont pas hésité à collecter et à accumuler des lingots dont 2% seulement appartiennent aux USA. Qui peut croire qu’ils les rendront à leurs légitimes propriétaires en cas d’effondrement de leur fausse monnaie ? Il y a quelques semaines, la Banque Centrale Helvétique a subi l’assaut de vigoureuses « incitations » afin qu’elle vende une partie de ses réserves d’or . (8) Elle a obtempéré.

Voyage circummonétaire à la recherche du Roi-Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba, 5ème escale

Quant au mot  » réserve « , il signifie tout simplement que chaque fois que l’Etat ou une autre banque privée « achète » des dollars, ceux-ci sont comptabilisés sur un compte dit «  de réserve  » . Sous cette langue de bois se cachent tout simplement les colonnes des dettes sur lesquelles les banquiers calculent leur pourcentage. Plus les Etats s’endettent, plus les banquiers s’enrichissent.

Le principe de l’escroquerie mise en place est d’une simplicité biblique . Mais son mécanisme est assez machiavélique pour que le commun des mortels n’en ait pas conscience. On comprend qu’il ait fallu neuf journées à des professionnels de la finance pour mettre au point tous ses rouages.

Pour faire simple et utiliser une métaphore, je dirai que c’ est une fusée à trois étages.

A Premier étage : Alors que le rôle normal d’une banque centrale est d’être un service public qui imprime et met gratuitement à la disposition de l’administration de son pays la monnaie papier et la monnaie fiduciaire ou électronique nécessaires au bon fonctionnement de l’Etat et de l’économie , dans le système privé imaginé durant le séjour de l’île Jekyll , le cartel des banquiers qui composent la FED s’est substitué à un droit régalien et s’est arrogé le pouvoir de battre monnaie et de la vendre à l’Etat. (9)

L’intérêt payé aux banquiers est le montant de la redevance que la nation verse aux banquiers qui impriment les billets. Ces banquiers, réunis dans le « Board of Governors of the Federal Reserve System » fixent le taux auquel ils vendent les billets . Plus le taux est élevé, plus ils s’enrichissent.

Les noms donnés à ce type d’opération varient : tantôt on l’appelle une monnaie-dette, tantôt un emprunt. Mais comme cet emprunt est assorti d’un intérêt , et même d’un intérêt composé, il en résulte que ce sont les citoyens qui enrichissent les banquiers à leur verser annuellement un tribut sous la forme d’une proportion de leurs impôts , appelée intérêt de la dette , en réalité, prix d’achat par le peuple de l’argent qu’impriment gratuitement ses banquiers. Le profit annuel est phénoménal et se chiffre en milliards.

C’est ce système-là qui révoltait Ezra Pound et qu’il appelait la  » financiarisation usuraire de l’économie américaine « .

B – Mais le deuxième étage de l’escroquerie est encore plus extraordinaire . Le numéraire que les banquiers « prêtent » n’existe nulle part : il s’agit d’une simple ligne d’écriture quand la monnaie est dite fiduciaire et de quelques piles de papier imprimé quand il s’agit de dollars. La FED vend un bien qu’elle ne possède pas, puisqu’aucun argent réel n’a été prêté . Le dollar est donc un simple titre de paiement des banquiers privés de la Réserve Fédérale.

Le plus pervers et le plus paradoxal de cette situation, est que, depuis que ce titre de paiment n’est plus relié à la valeur des réserves d’or – depuis le 15 août 1971 – , son statut de monnaie n’est nullement fourni par des garanties qu’offrirait l’émetteur – la Fed – mais uniquement par le prestige de l’emprunteur – le gouvernement américain.

Les banquiers ont donc besoin du prestige de l’Etat pour asseoir la crédibilité de leur monnaie . C’est pourquoi , étant en compte à demi avec lui , ils ferment les yeux sur l’augmentation exponentielle de son endettement et soutiennent le gouvernement en lui apportant les liasses nécessaires au financement des guerres et à l’entretien du millier de garnisons éparpillées sur tout le globe terrestre .

Quant à l’Etat , ayant réussi à imposer le dollar comme monnaie de réserve et comme monnaie obligatoire pour l’achat et la vente de pétrole, il ne s’inquiète pas vraiment du montant du déficit financé par la planche à billets. On avance le chiffre de 44 000 milliards, mais c’est peut-être davantage. Grâce au privilège accordé au dollar « le reste du monde » s’appauvrit, puisqu’il voit régulièrement diminuer la valeur des dollars qu’il possède comme monnaie de réserve et dans le même temps, il subventionne l’économie américaine.

 

C’est donc la puissance politique et militaire de l’Etat qui constitue le gage de la crédibilité de la monnaie des banquiers. Conclusion : le dollar, monnaie privée des banquiers, est une monnaie politique gagée sur le zéphyr de la confiance que le monde accorde à l’emprunteur .

Voyage circummonétaire à la recherche du Roi-Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba, 6 ème escale

C – L’apparent rééquilibrage des rapports de force entre les deux partenaires – l’Etat américain et les banquiers dans un marché qui semble gagnant-gagnant – ne doit pas cacher que le troisième étage de la fusée de l’escroquerie monétaire mondiale est celui qui permet aux financiers de rafler seuls la mise.

Si, à l’origine, le titre de paiement émis par les banquiers est une simple variante d’une fausse monnaie ou d’un argent sale , le paiement des intérêts qui alimente automatiquement, en retour , le flot ininterrompu des bénéfices que produit l’argent gratuitement fabriqué devient miraculeusement virginal après son détour dans l’économie réelle. Il est du bon et bon argent , de l’argent réel, l’argent des impôts, donc le fruit du travail des citoyens. En conséquence, ce sont les citoyens qui entretiennent les banquiers.

Les alchimistes du Moyen-Age avaient besoin de plomb pour produire de l’or, les alchimistes de la FED sont beaucoup plus forts . Pour produire de la richesse, il leur suffit de pianoter sur le clavier de leurs ordinateurs.

Un enrichissement phénoménal des banquiers à partir de rien, à partir du néant, en résulte.

Il faut reconnaître qu’il s’agit d’un montage particulièrement astucieux et qui méritait bien l’acharnement des chasseurs de canards de l’île Jekyll afin d’en peaufiner le mécanisme . Il a d’ailleurs donné entière satisfaction aux heureux prestidigitateurs qui depuis près d’un siècle plument joyeusement les palmipèdes que sont les citoyens américains , ainsi que les citoyens du monde entier. Ils plument aussi les pays pauvres grâce à l’exportation de ce mécanisme et à son application au FMI (Fonds Monétaire International) , à la Banque mondiale et à tous les mécanismes bancaires censés « aider » les pays émergents, alors qu’en réalité, ils les ruinent .

Voir: – Premiers pas sur les traces du Roi-Dollar
– Voyage circummonétaire à la recherche du Roi-Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba

D’ailleurs ce mécanisme est si mirobolant qu’il a été imité non seulement par les autres banques centrales, mais par les banques privées du monde entier. C’est le système bancaire tout entier qui fonctionne comme une gigantesque pompe à finances aspirante, parasitaire de l’économie réelle, structurellement génératrice d’inflation et d’appauvrissement des sociétés civiles, mais pourvoyeuse de vertigineuses richesses au profit des banquiers . De plus, il contraint les sociétés à une éreintante course à la croissance afin de pouvoir au moins compenser le montant du tribut payé aux financiers.

On comprend mieux d’où viennent les sommes faramineuses qui sont échangées dans le casino monétaire dont la « légère » perte de cinq millards d’euros de la Société Générale ne donne qu’une faible idée.

Cette gravure figure dans l’excellent site, les Manants du roi: http://www.lesmanantsduroi.com

Les cent, les mille, les dix mille mains des banquiers auront-elles la force de triompher, une fois de plus , du principe de réalité? La démesure du casino boursier mondial vient de montrer ses limites. Des optimistes invétérés pensent que « le gros de la crise est passé » pendant que les pessimistes attendent l’apocalypse. Mais tout joueur drogué finit par être rejoint un jour ou l’autre par la réalité et la montagne des dettes accumulées par l’Etat américain, par les banques et par les particuliers ne pourra, telle l’échelle de Jacob, monter jusqu’au ciel.

Voir : La  » main invisible du marché  » Une histoire de  » bulles « , de  » subprimes  » , de  » monolines  » et autres merveilles de la  » finance structurée « 

Le destin du système monétaire fondé sur la dette et la cupidité des banquiers est écrit .

Le naufrage du Titanic

*

1 – Les Hécatonchires étaient les fils d’ Ouranos et de Gaïa, c’étaient des géants à cent bras et cinquante têtes. V. Hugo a utilisé ce mot dans plusieurs œuvres :  » Rome a beaucoup de bras. C’est l’antique hécatonchire. On a cru cette bête fabuleuse jusqu’au jour où la pieuvre est apparue dans l’océan et la papauté dans le moyen âge.  » (in Actes et paroles) . Le mot se trouve également dans son William Shakespeare et dans divers poèmes.

2 – « In the autumn of 1910, six men went out to shoot ducks, Aldrich, his secretary Shelton, Andrews, Davison, Vanderlip and Warburg. Reporters were waiting at the Brunswick (Georgia) station. Mr. Davison went out and talked to them. The reporters dispersed and the secret of the strange journey was not divulged. Mr. Aldrich asked him how he had managed it and he did not volunteer the information. » ( Nathaniel Wright Stephenson, Nelson W. Aldrich, A Leader in American Politics, Scribners, N.Y. 1930, Chap. XXIV « Jekyll Island », cité in Mullins , SECRETS OF THE FEDERAL RESERVE The London Connection )

3 – Paul Warburg, believed that every question raised by the group demanded, not merely an answer, but a lecture. He rarely lost an opportunity to give the members a long discourse designed to impress them with the extent of his knowledge of banking. ( cité in Mullins , SECRETS OF THE FEDERAL RESERVE The London Connection )

4 – Executive Order 11,110 AMENDMENT OF EXECUTIVE ORDER NO. 10289 AS AMENDED, RELATING TO THE PERFORMANCE OF CERTAIN FUNCTIONS AFFECTING THE DEPARTMENT OF THE TREASURY

By virtue of the authority vested in me by section 301 of title 3 of the United States Code, it is ordered as follows: Section 1. Executive Order No. 10289 of September 19, 1951, as amended, is hereby further amended- a. By adding at the end of paragraph 1 thereof the following subparagraph (j): (j) The authority vested in the President by paragraph (b) of section 43 of the Act of May 12,1933, as amended (31 U.S.C.821(b)), to issue silver certificates against any silver bullion, silver, or standard silver dollars in the Treasury not then held for redemption of any outstanding silver certificates, to prescribe the denomination of such silver certificates, and to coin standard silver dollars and subsidiary silver currency for their redemption and — b. Byrevoking subparagraphs (b) and (c) of paragraph 2 thereof. Sec. 2. The amendments made by this Order shall not affect any act done, or any right accruing or accrued or any suit or proceeding had or commenced in any civil or criminal cause prior to the date of this Order but all such liabilities shall continue and may be enforced as if said amendments had not been made.

John F. Kennedy The White House, June 4, 1963.

5 – It is interesting to note how many assassinations of Presidents of the United States follow their concern with the issuing of public currency; Lincoln with his Greenback, non-interest-bearing notes, and Garfield, making a pronouncement on currency problems just before he was assassinated. (Cité par Mullins)

6 – « The results of the conference were entirely confidential. Even the fact there had been a meeting was not permitted to become public. » He adds in a footnote, « Though eighteen [sic] years have since gone by, I do not feel free to give a description of this most interesting conference concerning which Senator Aldrich pledged all participants to secrecy. » (Paul Warburg, The Federal Reserve System, Its Origin and Growth, Volume I, p. 58, Macmillan, New York, 1930 p.60)

7 – Tableau des familles propriétaires de la FED , Voir :OWNERSHIP OF THE FEDERAL RESERVE http://land.netonecom.net/tlp/ref/federal_reserve.shtml

8 – Pourquoi la Banque nationale suisse vend-elle tant d’or? par Werner Wüthrich, Zurich, http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=787

9 – Rappel : la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787 stipule, dans son article 1, section 8, § 5, que « c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur ». (voir § 6)

Aline de Diéguez

 
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Publié par le 10 février 2010 dans Le Grand Echiquier

 

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Le Grand Echiquier 2

AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL

 

« La chose la plus difficile au monde est de suivre à la trace n’importe quelle idée Jusqu’à sa source. » (Edward Mandell House)
1ère Partie
Du Système de la Réserve fédérale au camp de concentration de Gaz
Le Grise Rôle d’Une éminence: Le Colonel House

(… A suivre)

2ème Partie: Aux sources du sionisme: De Massada à Netanyahou

3ème Partie: Ultime remontée du courant: De l’East India Company à l’empire des Rothschild … et retour au camp de concentration de Gaza.AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL

Dans mon texte: Aux sources de l’escroquerie de la Réserve Fédérale – Le machiavélisme des Hécatonchires de la finance internationale , J’avais DECRIT avec Autant de précision que le permettait le traitement linéaire de l’information Le fonctionnement de la FED et les conditions légales de sa naissance. J’en avais profite pour Rendre justice de l’ONU un auteur Particulièrement mal traité par les éditeurs et par un certain public — Eustace Mullins – Dont le travail d’historien D’UNE Honnêteté scrupuleuse est irremplaçable pour tous Ceux qui Cherchent des informations precises et loyales sur ce sujet.

LUN. Texte Était longtemps déjà et Il était difficile d’y ajouter des informations sur le contexte politico-social Qui Seul pourtant, permet d’Accéder à Une Compréhension en profondeur des motivations psychologiques et politiques Qui Ont rendu possibles les Décisions prises à ce moment – là de l’histoire. CEPENDANT Rôle des personnages en apparence secondaires – et même Tombés Dans l’oubli – EST Souvent méconnu. Ainsi, sur Attribué d’ordinaire au Président des Etats-Unis alors en exercice, Woodrow Wilson, La paternité privée de la Banque Centrale Américaine, Alors Qu’il est Probablement le personnage politique de l’époque le plus étranger à sa conception Tant qu «A sa salle au jour.

J’ai conscience que le sacrifice volontaire que je m’étais imposé pouvait Avoir rendu l’exposé précédent exagérément simplificateur. C’est pourquoi je reviens sur divers aspects humains du contexte politique, et notamment sur le rôle joué Décisif homme des Nations unies par de l’Dans l’Ombre Une opération financière majeure pour l’avenir du monde. Il Disait lui-même à la fin de sa vie: « Ma principale Une pesé sur les faits », Signifiant par là voulant Qu’il Avait joué un rôle important Dans la politique d’une periode-charnière dont nous subissons aujourd’hui encore Conséquences ERP.

Il m’a Semble capital de Donner au squelette de la description linéaire des faits Leur densité psychologique et incarnation Leur Dans Les Hommes Qui Ont fait l’histoire de cette époque-là.

***

1 – Une éminence grise, le colonel House
2 – Pourquoi s’intéresser au colonel House?
3 – La source des informations sur le colonel House
4 – Biographie du colonel House
5 – Les amis et les soutiens
6 – Les banquiers de la City repartent à l’assaut de l’Amérique
7 – La réunion secrète des banquiers Dans la propriété du Sénateur Aldrich Dans l’île Jekyll et ses Conséquences
8 – Le colonel de la maison: de la FED au sionisme et vice-versa

9 – Le deuxième mandat du Président Wilson
10 – La Première Guerre Mondiale
11 – Le colonel House à Versailles
12 – La Disgrâce
13 – Le Colonel House et Edith Wilson: Une inimitié réciproque
14 – Les dernières années du Colonel House
15 – Comprendre les raisons de l’influence du Colonel House sur le Président Wilson: La libération conditionnelle est un Freud
16 – Conclusion


***

1 – Une éminence grise, le colonel House

Qui connait aujourd’hui le colonel House (Edward Mandell House (1858 – 1938)? Aucun Européen, assurément, et Probablement très peu d’Américains en Ont entendu parler. Et pourtant ce « Faiseur de Présidents« Comme il se plaisait lui-même à se Nommer, Fut l’un des hommes politiques américains les plus puissants et les plus importants du début du XXe siècle. Il Contribua, en effet, à faire d’un Etat Récemment Débarqué sur la scène Politique, Encore un peu PEUPLE ET A peine sorti d’Une sanglante guerre civile, l’empire militaro-financier Qui Allait dominer le siècle.

L’histoire politique officielle Une tendance à ne Se référer qu’aux Dirigeants officiels des Nations: Les Rois, les Présidents, les Premiers ministres et autres responsables des grandes administrations civiles ou militaires. Et pourtant, à l’abri des lumières de l’avant-scène, des éminences grises, mal connues ou totalement inconnues du grand public, exercent le pouvoir véritable. Le CERTAINS DOIVENT au Gigantisme DE LEUR fortune, Comme CE FUT LE CAS, hier et aujourd’hui, des grands banquiers regroupés autour des Rothschild et des Warburg Dans la plupart des Etats européens, aux Etats-Unis representent Les Hommes d’influence de puissants Groupes de pression ou les financeurs ethniques, raconte l ‘AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), La Loge Maçonnique B’nai B’rith (Les Enfants de l’Alliance en hébreu) Fondée FR 1843 Une Stricte Sur appartenance ethnique, l’Industrie de l’armement ou de la pharmacie, en France, le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) Et le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) Jouent ce rôle.

Le colonel House CONSTITUE CEPENDANT Une exception à la Règle: il FUT Un CES de-charnière Hommes Qui Ont EXERCE sur le cours de l’Une histoire à l’influence disproportionnée Leurs qualités intrinsèques Ainsi Qu’à Leur fortune. Homme de l’ombre, sorte de Père américain Joseph, convaincu du président Woodrow Wilson, dont il dirigea en réalité toute la politique, fils rôle s’explique pas par l’ascendant extraordinaire Qu’il prit sur lui – à l’instar du Karl Rove de GW Bush ou du Claude Guéant de Nicolas Sarkozy. Qu’il n’exerçât Bien Aucune fonction officielle, IL FUT Le Diplomate Qui officieux des Nations Unies, un moment-clé de l’Histoire du Monde, Le Tenu entre ses mains tous les fils du destin de la planète. Il N’a ni INVENTE, ni créé la Fed ou le Sionisme, MAIS IL FUT Le Passeur Qui, sans en Mesurer Toutes les Conséquences, Permis A des mouvements et à des évènements Qui mûrissaient Dans l’ombre depuis de longues années de Prendre un Élan Qui en fit les acteurs principaux de l’histoire du monde Durant tout le XXe siècle.

En 1938, peu de temps avant sa mort, Edouard Son House dira à biographe, Charles Seymour,Durant les quinze dernières années, que bien peu de personnes ne l’eussent Suspecte, je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger ne S’est important rendu aux Etats-Unis sans [À venir] Me parler. J’étais proche du Mouvement Qui Assura Roosevelt Un fils d’investiture. Il m’a Donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient Fréquemment des comptes-rendus.« (Charles Seymour, Col E. M. House, Les Cahiers intimes du Colonel House, 4 v. 1926-1928, Houghton Mifflin Co.)

-Edward Mandell House

2 – Pourquoi s’intéresser au colonel House?

Le destin du Colonel House nous intéresse Donc Dans la mesure Où nous subissons, aujourd’hui encore, Les Conséquences de Son action. Celles-ci N’ONT pas fini de sécréter Leur venin pour le plus grand malheur des Victimes d’hier et d’aujourd’hui de ses initiatives. En effet, la planète lui doit Notamment les premiers pas de la légitimation internationale de l’idéologie sioniste Qui a pris, à partir des Etats-Unis, que l’planétaire de L’Essor Sur Qui connait Et d’un a conduit l ‘ Édification d ‘Une nouvelle variété d’Archipel du Goulag en Palestine et à la création à Gaza du plus gigantesque camp de concentration que l’histoire ait jamais connu avec la complicité active ou passive des Dirigeants Occidentaux et la bouffie démission des Dirigeants arabes.

EN TANT qu’envoyé et Représentant du Président des Etats-Unis au traité de Versailles Qui mit fin à la Première Guerre Mondiale, il est le concepteur du think tank « La Commission d’enquête«Composé de quinze membres triés sur le volet Qui remodelèrent les frontières de l’Europe de l’après-Guerre Selon le principe du »Droit des peuples à disposer d’eux-Mêmes« . CE PRINCIPE Apparemment Généreux mais masquait le réel de l’opération, à savoir la volonté, d’affaiblir le Définitivement Hearthland – Le coeur de l’Europe – en application de la théorie du géopoliticien Mackinder Préconisait Qui l’émiettement de l’ancien empire austro approche des objets exposés En une multitude de petits inexistants Etat sur le plan international. FUT-Principe est aussi recourir au Moyen Orient pour démembrer « à la Hache« L’Empire ottoman, sans le moindre Tenir compte du fameux »Droit des peuples».

Lors Depuis, N’est ce principe « actif« Que lorsqu’il coïncider avec les Intérêts des Etats-Unis. C’est pourquoi la destruction des grands ensembles EST DEVENUE Le pivot et le mais constant de la politique étrangère américaine, Comme encore l’Ont Prouvé Récemment Les Guerres de Yougoslavie, d ‘Irak, Ainsi que la floraison des révolutions colorées Qui Ont accompagné et amplifié L’effondrement et la dislocation de l’empire soviétique. Les gigantesques tentes militaires abondamment pourvues en nourriture et en boissons chaudes, les kilomètres de tissu orange et les banderoles en anglais Surgi Ont Comme par magie en vingt-quatre heures, au moment de la fameuse révolution orange en Ukraine. L’Irak N’est Plus Qu’un champ de ruines Dans Lequel Une société d’autrefois multiethnique a volé en éclats Et qu’un féroce nettoyage ethnique Une métamorphose en communautés ethnico-religieuses rivales et enfermées derrière des murs, le tout au nom de l’affichage d’moraline Une pour midinettes Qui prétendait « Gagner les coeurs et les esprits« À la »Démocratie« À coups de bombes et de missiles tout en pillant les ressources du pays».

Le même scénario est mis en oeuvre en Afghanistan Où la fameuse « COALITION INTERNATIONALE« Pretend »Sécuriser« Des zones tribales en réalité mais sème les germes des guerres futures entre Tadjiks, Ouzbeks et Pashtouns Qu’on Espère neutraliseur en préparant le terrain à des conflits ethniques à venir.

L’objectif d ‘Renseignements Une merveilleusement fonctionné en ex-Yougoslavie Dans Laquelle Les accords de Dayton imposer par Washington Ont abouti à l’émiettement d’un Etat déjà plus petit que la France en septembre Républiques micro – la Serbie, la Croatie, la Macédoine, le Monténégro, la Slovénie, la Bosnie-Herzégovine, et surtout le Kosovo – ce dernier pseudo-Etat N’est non viables, en réalité, par Constitué Que la gigantesque base américaine de Camp Bondsteel opportunément édifiée à l’arrivée du gigantesque pipeline en provenance des champs pétrolifères de la mer Caspienne.

Le Colonel conduisit Maison L’énorme Délégation des Etats-Unis au Traité de Versailles en 1919 Qui sema les germes de la Deuxième Guerre Mondiale. Il FUT Aussi Le concepteur et le fondateur du Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations ou CFR), Un des think tank américains les plus influents en politique étrangère aujourd’hui encore.

Mais N’est ce pas tout: Edward Mandell House Un Fils de l’ONU surtout un soutien actif aux actions Déterminant fr puissants coulisses des groupes bancaires Qui, après des dizaines d’années de manœuvres infructueuses, Sont parvenus a donner naissance au Système monétaire du Nouveau Monde Et à créer »» un moyen de paiement appartenant a des banquiers privés, le dollar, Pivot de la puissance américaine Jusqu’à la fin du XXè siècle.

C’est Durant les années de tractations avec des financiers Le pouvoir politique – Entre 1910 et 1913 – que l’influence de l’homme qui s’etait Quasiment échéant le cerveau du Président des Etats-Unis, Woodrow Wilson, FUT Dans si importante L’Ordre de la Politique Monétaire Qu’on Peut considérer des Qu’il des FUT Le Gros Grain de Sable, un Qui fait dévier la trajectoire de la politique mondiale de la AFIN Mettre sur les rails de l’Expansion impériale des Etats-Unis et de enchaîner l ‘, Dans le meme temps, aux groupes financiers puissants Qui dominante Le Monde d’Aujourd’hui et le conduisent à des cataclysmes Imprévisibles.

Comme les Informations concernant la genèse de l’emprise des bailleurs de fonds sur la planète tout entière soulèvent Une révérence apeurée Et comme le Moyen-Orient demeure par excellence Dans la région du globe Laquelle L’activité des groupes de pression et les falsifications de la Vérité atteignent des sommets, il m’a Semble capital de remonter, Autant que possible à la source, AFIN de tendeurs De Comprendre par quels chemins tortueux banquiers quelques Ont fait main basse sur le monde Et comment le sionisme talmudique Une Pris le pouvoir sur la Terre palestinienne Jusqu’à incarner un judaïsme rigoriste et raciste, qui rêve d’un Etat ethniquement pur, débarrassé des « Animaux à deux pattes« Palestiniens – pour Reprendre la terminologie du Talmud – Qui en contaminent le sol et polluent l’Atmosphère fr.

Car il est candide de croire que le sionisme aurait jailli à partir de rien et d’en Fixer l’origine en 1896, avec l’ouvrage du juif allemand Theodor Herzl Intitulé Der Judenstaat. De même que l’Amazone N’EST PAS un miracle solaire jailli ex-nihilo des entrailles de la terre, d’obscurs et mystérieux cheminements souterrains Ont précéder le Jaillissement de la Source DEVENUE le fleuve imposant que nous connaissons. De même l’idéologie sioniste Une cheminé Secrètement Dans les souterrains du Rabbinat de Russie, de Pologne et d’Ukraine Durant des siècles avant d’Acquérir la force d’apparaitre en pleine lumière, puis de s’exporter en l DE L’EUROPE ‘Ouest et enfin de débarquer sur le continent américain Où elle EST DEVENUE omnipuissante Quasiment.

Il est tout aussi naïf d’Imaginer que la Loi de la Réserve fédérale (FED) votée la veille du jour de Noël Qui énumère les conditions de fonctionnement Serait Tranquillement Fils Serait née d’un vote loyal du Congrès et que le président Wilson en l’Initiateur.

3 – La source des informations sur le colonel House

Les principales informations sur le colonel nous House données Sont Directement par lui-même, aussi bien Dans son journal par Qc Une sorte de roman étrange et baroque que sur l’Peut qualificatif d’autobiographique, dans lequel l’auteur se rêve en dictateur de La Planète et Imaginer LES MESURES Imposer à l’assureur pour le bonheur de l’Humanité:

Les journaux intimes Maison du arrangé Comme Un récit de Charles colonel Seymour, Boston, New York: Houghton Mifflin Company, 1926-1928 —

PHILIP DRU: Administrateur: UNE HISTOIRE DE DEMAIN , 1912 (Ces deux textes Sont disponibles en libre accès Dans le Projet Gutenberg.)

Des informations intéressantes INDIRECTES Sont Également disponibles Dans la biographie de Arthur Smith Howden, The Real colonel House, Doran Company, New-York, 1918, Ainsi que par l’ouvrage de George Sylvester Viereck, L’amitié plus étranges de l’Histoire, Woodrow Wilson et le colonel House, Liveright, New York, 1932.

Une biographie plus récente vient de paraitre: Godfrey Hodgson, Woodrow Wilson’s Right Hand: The Life of Colonel Edward M. House (Relié, 2006)

BIEN QU’IL NE Lui Soit pas consacré dans sa totalité, l’ouvrage d ‘Eustace Mullins, Secrets of the Federal Reserve, The London Connection Contient également des éléments de première importance sur notre personnage, sur Notamment Tout Ce Qui Concerne La Conception de la Réserve fédérale et les Circonstances de vote par le Congrès fils.

Ces textes PERMETTENT de Dresser un portrait précis et documenté TANT de la personnalité que de l’action de cet homme politique étrange et hors du commun.

Nous savons Était Qu’il d’ascendance hollandaise et que le fils patronyme Huis DeViNT Maison LORSQUE Fils du Père Emigra D’ABORD en Angleterre, aux Etats-Unis Puis au début du XIXe siècle. L’immigré se fixa au Texas et fortune bon comme disjoncteur Blocus Pendant la guerre de sécession.

Il est classique que les périodes troublées Soient Particulièrement propices à la formation de fortunes colossales en un temps record. Il y quelques années, LE MONDE ENTIER A ETE Le Témoin stupéfait des « réussites»Financières foudroyantes des Roman Abramovitch, Mikhaïl Khodorkovski, Boris Berezovski ou Vladimir Goussinski, plus CONNUS sous le nom générique d ‘ « Oligarques russes ». Au moment de l’Effondrement de l’URSS, Une brochette de petits et de gros malins, rapaces Particulièrement avisés et, en cheville avec un pouvoir chancelant et Avait politique corrompu, en un éclair et avec la complicité tacite du FMI et des grandes banques américaines, fait main basse sur l’essentiel des ressources énergétiques et des Grandes Entreprises de l’ex-URSS DEVENUE LA RUSSIE.

M. House Père N’EST PAS SEUL a avoir su exploiteur les troubles de la guerre civile américaine de 1861à 1867 – également appelée Guerre de sécession – Qui Ont Permis A quelques chevaliers d’industrie de DONNER LA MESURE DE LEUR Leur talent et de mépris Pour les Principes du Droit et de la morale. Cette période a connu l’Une ascension fulgurante des John D. Rockefeller, des Andrew Carnegie, Des John Pierpont Morgan ou des Cornelius Vanderbilt, Lequel N’a pas hésité à affirmateur froidement, en 1867, Dans Une Gazette de New-York: « Je n’en ai rien à faire des lois».

Ces banquiers et les entrepreneurs affairistes CES SE Sont spécialisés DANS LES abus de pouvoir et les pratiques immorales, mais grassement payantes. ILS ONT Été Qualifiés de « barons voleurs« (robber barons). Leurs descendants, devenus vertueux, SE Sont d’impératrices de Ailleurs UNE PARTIE DE LEUR consacrer argent à des oeuvres de bienfaisance, AFIN de conquérir l’honorabilité Qui Leur permettait de blanchir et de PAR Protéger la loi Une frauduleusement acquise fortune. L’exemple des Rockefeller est le plus célèbre. C’est sûr CES methodes-la que S’est Construit le capitalisme américain.

Le père du colonel House FUT Donc un homme de cette trempe. Comme disjoncteur Blocus Durant la guerre civile, il exportait les productions locales – Notamment le coton – et le vendait à ses correspondants anglais, dont le principal Était Le Chargé d’affaires par des Rothschild. Le fils saura se souvenir de ce contrat d’affaires. Le briseur de blocus ramenait, en échange, Les Produits Qui manquaient au Texas et les écoulait au plus haut prix. APRES AVOIR amasse un magot confortable – il est devenu un des hommes les plus riches du Texas – Il plaça prudemment ses coquets Bénéfices à Londres, Dans la banque Baring, alliée à la Maison Morgan. Un nouveau prêt Était marchepied pour le fils.

IL N’EST PAS Sans intérêt De Noter que les grandes banques anglaises faisaient partie de la célèbre « Corporation de la drogue« Et enrichies s’étaient Dans le lucratif et très officiel trafic d’opium de la couronne britannique avec les Indes et la Chine à la suite de la fameuse guerre de l’opium Qui Avait Ruine et dévasté l’empire du Milieu à la fin du XIXe siècle. EN EFFET, APRES AVOIR Subi L’Incendie du Palais d’été, la Chine Avait Été contrainte de légaliser le commerce de l’opium et d’ouvrir ses frontières aux marchandises anglaises et françaises, Mesures Qui Ont conduit à la Ruine du Pays.

La Géopolitique de l’opium SE Poursuit de plus belle en Afghanistan Avec la Bénédiction – et la protection – des troupes d’occupation de l’OTAN, bien que cet organisme s’en Defende. Mais un rapport officiel de l’ONU nous apprend qu’en 2007, 93% du marché mondial de l’opium provenait de ce Pays et sur Nombreuses voit mal comment les troupes d’occupation du trafic Ignorer ce pourraient. Les Chinois N’ONT oublie pas la volonté, de l’Angleterre de pourrir Leur pays de l’intérieur par la drogue et la récente Exécution d’un trafiquant anglais Prend Dans ce contexte la place.

4 – Biographie du colonel House

A la mort de M. Pere House, La Fortune AYANT Été partagée entre ses trois fils, Edouard Le Jeune, Qui Avait également hérité d’un prénom juif seconde – Mandell, en souvenir d’un précieux associé de son père – se trouvÃ, nous apprend son biographe Arthur Howden Smith, «à la tête de plantations de coton Qui lui rapportaient un revenu de 20 000 dollars par an« , CE Qui était confortable, mais ne le plaçait Dans nullement CEPENDANT la catégorie des très grosses fortunes de l’époque. Très vite, le jeune héritier, handicapé par Une méningite et Une insolation Fils Durant l’adolescence et abandonna de santé fragile, Les plantes de coton Pour une activité autrement plus excitante: la politique. Mais, de conscience Soit de Physique Fils infirmité, Soit résultat d’observation fine Une de la réelle Manière dont s’exerce le pouvoir, il refusa toujours de Officiellement S’engager . Il préférait Influencer les hommes politiques en demeurant Dans les coulisses ».Il adorait l’exercice secret du pouvoir par le biais des autres«Et»fuyait la publicité« Fils écrit éditeur Charles Seymour.

Beneficiant de puissants appuis et d’amis Dans le Ku Klux Klan – dont le fils membre Était Père – amis Qui occupaient tous les postes-clés du Texas dans les années 1890 – Edouard Le Jeune mit Mandell d’Argent fils à contribution, sa passion pour la politique choisit et Fils GENIE D’agent électoral AFIN d’successivement insurer l’élection de quatre gouverneurs de cet Etat: James S. Hogg (1892), Charles A. Culberson (1894), Joseph D. Sayers (1898), SWT Lanham (1902). Conformément à la théorie mit Qu’il plus Tard dans la bouche de Philippe Dans Dru fils Roman autobiographique, Edouard House occupait Auprès de Chacun d’eux le poste de conseiller occulte et tout puissant.

Défilé du Ku-Klux-Klan en 1920 Dans l’Oregon

En récompense de son soutien financier et de ses judicieux conseils le Gouverneur James S. Hogg lui décerna le titre honorifique de « Colonel« BIEN QU’IL n’eût jamais eu le moindre contact avec La chose militaire. Il DeViNT Donc, du jour au lendemain, le Le colonel House et NE FUT désignés ainsi que par nom CE.

Mais l’ambition du Colonel House ne se limitait pas au contrôle du Texas. C’est le pays tout entier Dominer Qu’il souhaitait. Le rêve de « dictateur de l’ombreJusque dans la tombe par Philippe Dru-House en 1912, au consistait Transposer Un paie tout entier, La Méthode Qui Avait réussi au jeune Edouard Mandell au Texas. Par le truchement de son double romanesque, IL a en effet longuement exposé sa théorie du pouvoir et le moyen presque infaillible de gagner les élections – Encore Appliquée méthode de nos jours et Qui Consiste À ne Cibler que les électeurs non répertoriés Comme Officiellement inscrits Dans un parti, à les contacter par l’ONU par l’ONU des lettres personnelles, les fruits les d «Une enquête minutieuse apparentée à de l’espionnage et à ne faire que Dans Campagne les Etats hésitants, les fameux »« swing states »« . »J’enroulai presque un fil invisible autour du peuple, Qui le maintenait fermement « , Écrit-il.

5 – Les amis et les soutiens

Dès 1902, Edouard Mandell QUITTE SON Texas natal pour New-York. Ses exploits électoraux et rôle Fils d’efficace « conseiller de l’ombre« Lui ouvrent toutes grandes les portes des milieux politiques et financiers-new yorkais. Remarque Il Qu’à Washington également, par le pouvoir politique est EXERCE Une petite poignée d’hommes au Sénat et à la Maison Blanche. »Il est assez facile pour quelqu’un sans responsabilité de S’asseoir autour d’un cigare et d’un verre de vin, et de Décider de Ce qu’il ya de mieux à faire », Écrit-il Dans ses Papiers intimes. Et plus loin: « À Washington … CONSTATE que j’ai deux ou trois hommes au Sénat et deux ou trois hommes à la Chambre, Ainsi Que le président dirigeaient le Gouvernement. Les autres n’étaient que des hommes de paille. (…) C’était l’ambition Món d’y faire irruption Était si cela est possible, l’ambition et mon un sel maintenant des obligations de l’ONU, au point de vouloir, non seulement en faire partie, mais plus tard, en être le centre …« 

Petite C’est donc cette Société Qu’il s’efforça de pénétrer. BIEN QU’IL n’eût Apparemment rien de flamboyant et que ses exploits universitaires fussent Modestes, y Merveille il a réussit, il jouissait du véhicule flair infaillible de Détecter les amis de qualité Qui appréciaient sa discrétion et conseils de SES. Son plus récent biographe, Gogfrey Hodgson, Fournit flatteuse Une liste des invités habituels de son salon et de sa table, Lesquels Parmi les chiffres des Trouvé importantes de la littérature anglo-saxonne de l’époque raconte Henry James, Edith Warton ou Rudyard Kipling, futur prix Nobel, le grand pianiste polonais Ignacy Jan Paderewski, Qui Deviendra Le Premier Président de la Pologne libre, des hommes politiques, dont le très puissant Sénateur Aldrich, L’Homme fort du Congrès et le principal soutien des banquiers et de Leur projet de création d’privée Une Banque centrale. Tout Ce qui comptait à Washington – des généraux, des professeurs, des journalistes des Femmes du Monde et tous les grands banquiers de la Place – fréquentait sa maison. Le très influent et financier sulfureux et chevalier d’industrie John Pierpont Morgan Était l’un de ses intimes.

Parmi les fréquentations étroites du Colonel House, Il Faut aussi compter fils Beau-frère juif, Sydney Mezes, Le Rabbin Stephen Wise, Président du Congrès juif américain, l’avocat Louis Brandeis Qui Sera « Le Premier Juif nommé à la Cour Suprême« en 1916. Mais il aura auparavant joué un rôle crucial Dans l’élaboration et Le processus de validation par le Congrès Federal Reserve Act voté en décembre 1913. Il financier Convient aussi De Ne pas oublier le richissime Bernard Baruch, Qui sera le plus gros contributeur de la campagne électorale de Woodrow Wilson, le Colonel House Etant fils le second « bienfaiteur». J’y reviendrai.

Le rabbin Stephen Wise, président du Congrès juif américain (à gauche), et John L. Lewis, le président du Congrès des organisations industrielles (à droite) 15 mars 1937.

6 – Les banquiers de la City repartent à l’assaut de l’Amérique  

Jusqu’en 1910, le colonel s’attache habilement House Réseau Consolider fils à New-yorkais et washingtonien, AINSI Qu’à resserrer les liens tissés par son père avec les puissants groupes Qui dominante Wall Street – Les Maisons Morgan, Rockefeller, Ducs, Mellons, Brown-Harriman, Dillon-Reed, Sans compter les Carnegie, les Whitney ou les Vanderbilt. Au cours de son séjour en Europe Durant l’été 1913, il Tissera Étroits également des liens avec les bailleurs de fonds de la Ville, NOTAMMENT LES Rothschild ET LES Warburg, Dont la puissance financière Secrètement dominait déjà l’Europe tout entière.

On Ne Peut qu’être frappé par l’étonnante Homogénéité ethnique des grands bailleurs de fonds Qui gravitent autour du colonel House et plus par Généralement Celle de tous les banquiers de la City ou de Wall Street. Un co-religionnaire, Jacques Attali, Fournit quelques clés psycho-religieuses de ce phénomène Dans un gros ouvrage à prétention historique, Les Juifs, le monde et l’argent, Fayard 2002 Dans Lequel théoriser il la spécialisation des Juifs Dans le commerce de l’argent et, JUSTIFIE Leur omniprésence Dans cette activité: « Pour les Juifs, INTÉRÊT DE L’ONU Tirer de l’argent N’est pas immoral. (…) L’argent est, Comme le bétail, UNE fertiles richesse, et Le temps est un espace à valoriser. Pour les chrétiens, au contraire, comme pour Aristote et les Grecs, l’argent – Comme le temps – ne produit pas en soi-même de richesse, il est stérile; aussi faire le commerce de l’argent est-il un péché mortel. »(P. 120, coll. Poche) Car, précise-t-il Dans Une interview donnée après la parution de son livre: « Pour un juif, la pauvreté est Intolérable. Pour un chrétien c’est, EST LA Richesse Qui l ‘».

Ces considérations psycho-théologico-monétaires éclairent Quelque peu les motivations des grandes maisons bancaires anglaises – Notamment Celle des Rothschild, De ses succursales et de ses alliés – au cours de la guerre Qu’ils déclenchèrent pour la troisième fois depuis la naissance de cet Etat contre la loi fondamentale des Etats-Unis.

Remonter à la source de la création de la FED, c’est Donc découvrir que dès la naissance du nouvel Etat, les puissants banquiers de la ville conduits par les clans Rothschild et Warburg avaient mené Une guerre violente, obstinée et sournoise contre les Principes que les pères fondateurs du nouvel Etat avaient voulu Dans la plus grave Constitution de 1787 inspirée par les philosophes libéraux. C’est dès son premier article, l’article 8, § 5, que la Loi fondamentale avec Précise Que la force »C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en Régler la valeur». Précisément Ses rédacteurs avaient voulu ÉVITER de Reproduire le modèle anglais et sa banque centrale, propriété des actionnaires privés, voiture comme disait Napoléon Bonaparte,La Qui principales ambulatoire Les cordons de la bourse détient le pouvoir».

Signature de la Constitution américaine

Durant tout le XIXe siècle, les coups de boutoir Les constantes des bailleurs de fonds furent. Les banquiers de la City de Londres conduisirent, Notamment en 1812 et 1866, deux puissants Assauts contre la Constitution des Etats-Unis.

Voir: Aux sources …. 3 – La préhistoire du système monétaire: de la déclaration d’indépendance en 1776 à la Crise de 1907

Ils provisoirement échouèrent, mais ils provoquèrent, les sûretés à titre, si je l’Puis-dire, L’Assassinat de deux Présidents Qui avaient eu l’audace de contrecarrer Leurs prétentions: Abraham Lincoln avec Le Fils du dollar « Billet vert« , Et James Garfield, Qui venait de faire un discours sur Les problèmes monétaires peu de temps avant son assassinat. Un troisième Président, John Fitzgerald Kennedy paiera de sa vie l’audace D’avoir voulu, en 1963, une METTRE FIN L’privilège exorbitant des financiers né de la création de la FED.

Au début du XXè siècle, après Plusieurs paniques – en 1869 – 1873 – 1893 – 1901 et 1907 – provoquées et contrôlées astucieusement Notamment par un des principaux « barons voleurs», Le financier et homme d’affaires John Pierpont Morgan – Les banquiers de la City revinrent à l’assaut et remirent sur le tapis Leur projet de création d’Une banque centrale privée en Prenant pour Prétexte l’exaspération de la population après la panique boursière de 1907.

Cependant, ils savaient que le Gouvernement et réticents ÉTAIENT le public et ne voulaient pas de ce genre d’institution. Il Avait Leur Donc Fallu Créer de toutes pièces un événement-choc de nature à vaincre l’hostilité du Gouvernement. CE FUT John Pierpont Morgan QUI S’EN Était chargé. Fort de sa réputation d’expert financier compétent, Il avait habilement distillé des rumeurs de faillite de banques Deux nouveaux yorkaises — Knickerbocker Trust Co et Trust Company of America – Qui mettaient en péril tout le réseau bancaire des Etats-Unis et la panique se produisit attendue.

Voir: Aux sources …. n ° 5 – Les crises monétaires successives: de 1869 à 1873 – 1893 – 1901, un 1907

Le confia alors au Congrès Sénateur Aldrich, Un Républicain, Le Chef de la Commission des finances du Sénat passait Qui pour le politicien le plus influent de l’époque, le soin de diriger Constituer et de deux commissions: l’Une sur le fonctionnement du Système monétaire américain et L’Autre Une Destinée Une mener une expertise sur le fonctionnement des banques centrales européennes. Ses relations avec le cartel des banques – sa fille Avait épousé l’héritier des Rockefeller et son fils DeViNT Le président de la Chase Banque nationale – en faisaient un politicien pourtant pour le moins suspecte de sympathie avec les bailleurs de fonds internationaux.

Le Sénateur Aldrich

Son voyage en Allemagne, en Angleterre et en France entre 1908 et 1909, Ainsi que ses rencontres avec les banquiers européens, Notamment avec Paul Warburg, L’avaient Conforte Dans la déclaration de culpabilité, Qui était déjà la sienne au départ, de l’excellence des banques centrales privées.

Mais l’opinion américaine et Une forte majorité du Congrès, toujours aussi méfiantes à l’egard des bailleurs de fonds, demeuraient hostiles fermement à toute modification de la Constitution. Pressé par ses amis des lobbies, Le Riche Sénateur prit la tête de Ce qu’il faut bien Appeler un complot Puisque, entre 1910 et 1913, les méthodes politiques Utilisées Les principaux acteurs davaNtage tenaient De Celles La maffia sicilienne que de l’Etat de droit.

En effet, les deux échecs précédents DE LEUR Tentative de faire Main Basse sur le système monétaire du nouvel Etat avaient servi de leçon aux banquiers. Conscients de Ce Qu’il Fallait Leur changeur de stratégie et ne pas attaquer de front et à visage découvert, ils mirent patiemment au point un véritable plan de campagne sur mesure dont, Avec le recul, tout le machiavélisme. Ils agirent, en effet, sur quatre fronts à la fois et, le plus Souvent, en se dissimulant derrière des hommes de paille.

S’agissait il:

Premièrement, DE L’Objectif Définir Avec précision UNE GRANDE, dit autrement, de Rédiger d’avance, et en un petit comité composé de quelques membres acquis d’avance ou partie prenante, le contenu de la Loi Qu’il conviendra de réussir à faire Et qui contiendra tous les éléments de l’électeur CE QUE Devra être la future Banque centrale. CE FUT La Réunion de l’île Jekyll.

Deuxièmement, Il convenait d’assureur l’élection d’un nouveau Président FAVORABLES a leurs Intérêts AFIN Qu’il N’y ait pas d’obstacle inattendu à partir de la Maison Blanche.

Troisièmement, Il ne fallait pas oublier de mener des actions ciblées au congres, AFIN de conquérir Une Majorité favorable au projet.

Quatrièmement, Le capital d’Entreprendre Il Etait Une Vigoureuse et Habile campagne publicitaire dans la presse Et dans les milieux intellectuels en choisissant des journalistes connus et des professeurs Directement payés par les groupes financiers, propriétaires des journaux ou importants actionnaires des Universités AFIN sollicitées, d’endormir L’hostilité de l’opinion publique et la Convaincre du bien-fondé des « Réformes » proposées.

Chaque secteur eut Donc fils du chef de corps d’armée: au Le colonel House FUT dévolue La campagne de l’élection présidentielle, puis de l’action psychologique sur le Président; au Sénateur Aldrich, L’Action sur le Congrès, aux bailleurs de fonds la corruption de la presse et l’achat des agents d’influence. Mais L’homme qui tirait les ficelles Dans les coulisses FUT Le puissant banquier allemand, Paul Warburg En liaison avec le Le colonel House , Eux-Mêmes téléguidés par la puissante Maison Rothschild de Londres.

Paul Warburg FUT en effet le chef d’orchestre de toute cette opération. Allemand et co-propriétaire avec son frère Félix de la banque familiale de Hambourg, Il avait épousé en 1893 la fille de Salomon Loeb, De la new-yorkaise banque Kuhn, Loeb & Co et s’etait installé aux Etats-Unis. Banque this Ou Était Le Poisson-Pilote des Rothschild européens aux Etats-Unis, CE Qui Que signifie Était Paul Warburg, en l’espèce, L’Homme de paille des Rothschild.

Lui et son frère ÉTAIENT devenus co-actionnaires de la Banque du Beau-Père – Laquelle Avait issue de la fusion avec Lehman Brothers en 1977, mais connu Avait, COMME ON s’en souvient, Une triste fin en forme de faillite en 2008. Cependant, au début du XXe siècle, Kuhn, Loeb & Co connaissait Une si insolente Prospérité que le nouvel associé et gendre s’etait vu gratifier d’mirobolante Rémunération Une pour l’Époque de Cinq millions de dollars par an, simplement Destinée à Lui Assurer la liberté de Préparer la Réforme du système monétaire américain en vue de l’Aligneur sur le modèle de la Banque centrale d’Angleterre – la première au monde – Qui appartenait à des banquiers privés depuis sa création en 1694.

C’était le modèle que les conspirateurs de l’île Jekyll rêvaient de Reproduire aux Etats-Unis.

Ce Sont Donc les groupes bancaires internationaux Eugene Meyer, Lazard Frères, J. & W. Seligman, Ladenburg Thalmann, Frères Speyer, MM Warburg et Rothschild Brothers qui, Travers américaines a leurs succursales, menèrent en sous-main toute la campagne. On voit preparés Qu’ils s’étaient de longue date pour un marathon politique et que la Réunion de l’île Jekyll Était loin d’être improvisée.

7 – La réunion secrète des banquiers Dans la propriété du Sénateur Aldrich Dans l’île Jekyll et ses Conséquences

J’ai longuement parlé de expédition Dans cette LUN. Texte précédent. J’ai également DECRIT les Circonstances rocambolesques de la parution de l’ouvrage de Mullins Continuera Qui d’ostraciser être, alors qu’Eustace Mullins est Le Premier historien Qui Soit remonté le plus près possible de la source de la naissance de la FED. Lors Depuis, tout le monde s’inspire de ses travaux et, sans jamais le citer, les pille sans vergogne.

Voir: Aux sources …. 1 – La conspiration de l’île Jekyll

C’est Grâce a lui QU’UNE connaissance détaillée des Circonstances du voyage et du séjour des dix participants à ce conclave est répandue Désormais Dans le public. On sait aujourd’hui que le Le colonel House Faisait lui aussi partie du petit groupe de la dizaine de « Conspirateurs« Déguisés en chasseurs de canard Qui S’est réunie à huis clos Durant Une semaine Dans la propriété du Sénateur Aldrich que bien Mullins, bizarrement, ne le cite pas. Peut-être Parce Qu’à la fin de l’année 1910, ce Personnage politique n’avait encore aucun pouvoir officiel et n’exerçait Dans Aucune fonction notable le privé. Neanmoins sa présence Parmi les banquiers A la Une Telle assemblée donne Une idée de la force des liens de confiance Qui l’unissaient à eux.

Le terme de « Conspirateurs« Donne, aujourd’hui encore, de l’Urticaire aux défenseurs des banquiers. Mais c’est le terme même qu’emploie l’un des participants à cet raout élégant, Frank A. Vanderlip, Dans l’autobiographie Qu’il Une Rédigée en 1935: De Farmboy un financier (Du garçon de ferme au bailleur de fonds): « J‘étais aussi discret et aussi Que peut être prudent de l’ONU conspirateur. Nous savions que nous ne devions pas être découverts, ou alors, tout le temps et les efforts que nous avions consacrés à ce travail détruits Seraient. S’il Avait Été revèle que notre petit groupe et S’est Réuni Qu’il a, en commun, Rédigé un projet de la Banque Centrale, Celui-ci n’avait Aucune chance d’être accepté par le Congrès … Je Ne Crois Pas Qu’il Soit considérer des des exagère que notre expédition à Jekyll Island FUT La source de ce Qui est devenu le Système fédéral de réserve. (…) Les résultats de cette conférence furent entièrement confidentiels. Même le fait Qu’il y ait eu Une réunion n’était pas autorisé à être rendu public (…) », Le Car Sénateur Aldrich »Promettre un sel à tous les participants de Garder le secret« Écrivit de Son Côté Paul Warburg Dans le compte-rendu Qu’il fit dix-huit ans après les évènements Dans La Federal Reserve System, est son origine et de croissance, Tome I, p. 58, Macmillan, New York, 1930 (Cité par Mullins).

Le plan de Warburg Rédigé Lors du conclave de l’île Jekyll, consigne FUT Dans le rapport Aldrich. En bons chasseurs de canards, les « Conspirateurs« Privée utilisèrent la technique bien Connue du leurre . Deux plans aux noms Différents, mais aux contenus quasi identiques furent lances Dans le Public et Chacun eut ses détracteurs virulents et ses partisans enthousiastes: le Rapport Aldrich Qui Faisait l’Unanimité contre Lui, Était défendu par les Républicains et passait pour être le régime des fiducies bancaires, et la Loi de Réserve Fédérale, défendue par les démocrates, censée Était Préserver les Intérêts des citoyens.

Bien que le terme de « Banque centrale«JO Été evite soigneusement, c’était bien de cela Qu’il question Était Dans les deux cas, pour le plus grand profit des banquiers, en application de la phrase du vieux, richissime et cynique John Pierpont Morgan:«La Monnaie est matière Une première« – Pommes à l’instar des-de-Terre ou des tomates – une différence près cette Que les banquiers Petite N’ONT aucun mal à Produire Cette »Matière Première-là».

Cette conception Agricole de la monnaie est un reflet fidèle de Celle tissus de poissons par Jacques Attali Dans l’ouvrage cité ci-dessus:  » Pour le peuple juif, (…) écrit-il, il Argent N’y Aucune raison d’Une Interdire le prêt à intérêt à un non-juif, la voiture que l’N’est Intérêt La marque de la fertilité de L ‘».

Pour pimenter encore plus le stratagème, Nelson Aldrich, Qui venait de perdre son poste de sénateur Ainsi q Frank Vanderlip – Les Deux principaux meneurs de la cabale en Faveur de Wall Street – attaquèrent violemment la Loi de Réserve Fédérale, lui reprochant d’être beaucoup trop hostile aux banquiers. Comme justement le Congrès Était lui aussi majoritairement hostiles aux trusts, les congressistes furent dupes de cette Rouerie et se ruèrent sur le leurre.

Les chapitres I à IV de l’ouvrage de Mullins Qui traitent de la naissance de la FED Sont dignes d’Une enquête de Sherlock Holmes et se lisent Comme Un roman policier. Peu de membres du Congrès avaient eu le courage de s’opposer publiquement à l’ONU et l’Autre d’un plan des banquiers. Le député Charles Lindbergh L’ONU FUT DE CES opposants les plus combattifs. Père du célèbre aviateur, Il Avait Déclaré le 15 décembre 1911: « Poursuit le Gouvernement d’autres fiducies en justice, mais il Soutient le Fiducie monétaire. J’ai attendu patiemment Plusieurs pendentif années l’occasion d’Exposer le niveau risquer d’aboutir Atteint par la masse monétaire et de montrer que Le Plus Grand Des favoritismes est Celui que LE GOUVERNEMENT Une étendu au confiance monétaire. »

Le 23 décembre 1913, au moment Où la loi votée FUT, amer, il prononça au Congrès un discours prémonitoire, et plus actuel que jamais, Compte Tenu de ce Que sont devenus de Wall Street et la Fed: « Cette Loi établie Le confiance le plus gigantesque de la Terre. LORSQUE le Président signera ce projet de loi, gouvernement invisible de l’ONU, Celui de la puissance monétaire, la Sérums légalisation. Le peuple Peut ne pas s’en Rendre Compte Immédiatement, mais le jour du Jugement N’est Que avant-poste de quelques années. Les fiducies réaliseront bientôt Qu’ils Sont allés trop loin, même pour bien propre Leur. Pour se délivrer de la puissance monétaire, le peuple Devra faire Une déclaration d’Indépendance. Il Pourra Le Faire fr Prenant Le contrôle du Congrès. [..] Ceux de Wall Street n’auraient pas pu nous tromper si vous, les Députés et les Sénateurs, n’aviez fait du Congrès Une fumisterie. […] Si nous avions un vrai Congrès du Peuple, la stabilité règnerait. Le plus grand crime du Congrès est le vote de son système monétaire. Le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par ce projet de loi bancaire. Les groupes parlementaires et les chefs de partis en Ontario un nouveau AGI et empêché le peuple d’Obtenir le bénéfice de Gouvernement fils propre.

Le député Louis Mc Fadden , Lui aussi, l’opposition manifeste Une violente et Avait écrivit: «  Un système bancaire mondial est en train de Mettre en place un super état contrôlé par les banquiers internationaux. (…) Ils travaillent ensemble à l’asservissement du monde au nom de Leur propre intéret. La nourris avec un usurpe le pouvoir du Gouvernement.  »

Car les Circonstances du vote au Congrès avaient fait, elles aussi, l’objet de ruses, de manipulations, de tractations secrètes Dans les coulisses, de marchandages. Là encore Mêmes les deux larrons, Paul Warburg Et le Le colonel House, Avaient Eté à la manœuvre. George Sylvester Viereck écrivit: « Les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient placé Leur confiance en chambre. LORSQUE La Législation sur la Réserve Fédérale prit enfin une forme définitive, Fut Maison L’intermédiaire entre la Maison-Blanche et les bailleurs de fonds. « ( George Sylvester Viereck, L’amitié plus étranges de l’Histoire, Woodrow Wilson et le colonel House, Liveright, New York, 1932.)

Paul Warburg

L’opération Manière de vote au Congrès se déroula CEPENDANT D’UNE extra-ordinaire Dans ce genre d’enceinte. En effet, le Federal Reserve Act Présenté en catimini et FUT Dans une absolue discrétion, le 23 décembre 1913, dans la nuit, entre 1h30 et 4h30, au moment Où les membres du Congrès endormis Soit ÉTAIENT, SOIT EN vacances pour les fêtes de Noël.

Les députés démocrates présents persuader ÉTAIENT, à l’instar du Président-Wilson, Qu’ils votaient contre le projet des banquiers et « en Faveur de la Réduction des privilèges des banquiers « . IL S’AGIT D’un stratagème classique, mais inusable. L’actuel Président de la République française l’a Récemment Utilisé Avec succès en Faisant des électeurs par Une majorité obséquieuse un Traité de Lisbonne Qui N’est Que le frère jumeau d’un Traité constitutionnel par référendum REFUSÉ de l’ONU, et Passe Dans un shaker de Manière à Créer un désordre TEL QU’IL devenait difficile de s’y retrouver. Avait Nietzsche prévenus nous: « Dans L’État ment toutes ses langues de la terre, lui, Dans tout ce qu’il dit, il ment – et tout a Ce Qu’il, il l’a volé ... « (Zarathoustra)

Et Pendant ce temps, les journaux Appartenant Banquiers aux publiaient des articles délirants d’enthousiasme, chantaient La Grâce du cadeau de Noël, prédisaient des lendemains qui chantent et Une Prospérité sans limites pour toutes les classes de la société.

Le lendemain du jour mémorable du vote, le 24 décembre 1913, Le Banquier Jacob Schiff remerciait le diligent homme de l’ombre: « Mon colonel Cher Chambre. Je veux vous dire un mot pour le travail silencieux, mais sans aucun doute efficace, que vous avez fait Dans l’Intérêt de la Législation monétaire, et vous Féliciter de ce que cette mesure A ETE Finalement promulguée en loi. Tous mes meilleurs voeux. Sincèrement votre, Jacob Schiff.« 

Jacob Schiff

Le NE PEUT s’empêcher de Voir Dans ce document, le ton et le contenu du commanditaire à son subordonné et exécuteur testamentaire.

Le Président-Wilson, pourtant « créé » par les banquiers et a leurs plans Avait FAVORABLES Exceptionnellement, à la surprise générale, renâclé au dernier moment et Avait REFUSÉ de Signer le décret Destiné à Donner force de loi à ce vote. Le Banquier Bernard Baruch, Qui jouera un rôle capital Dans la politique des Etats-Unis dans les années à venir Qui allaient, s’etait Précipité à la Maison Blanche et Avait arraché l’accord du Président contestait Qui, non point le Principe ou l’ensemble de la Loi , Mais des détails Concernant les candidatures à l’intérieur du Système.

Bernard Baruch

Néanmoins, en 1916 Prenant tardivement conscience des Conséquences de cette loi et les restrictions des Qu’elle apportait au pouvoir exécutif – le sien – il Manifesta, des regrets et les forces émettent les gémissements d’impuissance: « Notre grande nation industrielle est contrôlée par Leur système de crédit. Notre système de crédit est privatisé, c’est pourquoi la croissance du pays »Ainsi que toutes nos activités Sont Entre Les mains d’Une poignée d’hommes Qui si nécessaire, pour des raisons Qui Propres Leur fils, Geler PEUVENT, vérificateur et détruire la Liberté économique. Nous somme devenus un des plus Gouvernes mal, en plus des Contrôles et des plus soumis de tous les Gouvernements du Monde Civilisé. Il nec plus S’agit d’un Gouvernement libre d’opinion ni d’un Gouvernement de conviction Elu à la Majorité mais d’un Gouvernement soumis à la Volonté, et à la fermeté d’un petit groupe d’hommes dominants.« (L’Economie Nationale et le système bancaire, Sénatoriales document N ° 3, N ° 223, 76ème Congrès, 1ère session, 1939.

C’est pourquoi les journalistes, et même les historiens Qui attribuent la paternité de la FED au président Woodrow Wilson, alors que sa contribution à ce Projet FUT Pratiquement nulle, ne connaissent pas les Circonstances de sa salle au monde.

8 – Le colonel de la maison: de la FED au sionisme et vice-versa

Qu’il n’Ait Bien Rencontré Qu’en Woodrow Wilson 1911 alors que Celui-ci venait d’être élu Gouverneur démocrate de l’Etat du New-Jersey APRES AVOIR EXERCE pendentif dix ans la fonction de Président de l’Université de Princeton , Le Avait-colonel, dès 1910, amarre sa « Fortune », c’est-à-dire fils de tri et Avenir fils, candidat à l’ONU « Qu’un groupe d’hommes secrets«Avait Choisi fils activement en préparant élection selon Les règles mises en pratique au Texas.

Le choix de ce candidat par le parti démocrate Était inattendu pour le grand public. Mais les banquiers n’avaient pas oublié que Durant la grande panique boursière de 1907 le professeur Wilson Avait eu le bon goût et l’esprit d’à propos de déclarer: «Tous Ces Problèmes pourraient être évités si nous nommions un Comité de six ou septembre hommes à l’esprit civique indique que JP Morgan pour S’occuper des affaires du Pays. « (Cité par Eustace Mullins, Fr Les secrets de la Réserve fédérale, la londonienne Connexion)

Woodrow Wilson

Autrement Dit, L’Idéaliste professeur Wilson commençait à avancer de ses pions, en voiture voir Dans le principal responsable et le grand bénéficiaire de la crise, John Pierpont Morgan, Le meilleur thérapeute chargé de remédier à la débâcle bancaire Qu’il Avait provoquée en grande partie ne pouvait être l’effet d’un aveuglement involontaire. Si bien que, dès avant son élection au poste de Gouverneur, l’honorable professeur Avait Été récompensé par Une nomination à la tête de la fameuse « Commission Aldrich« Chargée de Préparer le Payeur, La Presse et les Hommes politiques au projet des banquiers concocté Durant la célèbre île de la Réunion secrète camouflée en »chasse au canard« Dans l’île Jekyll.

Il Semble Qu’il s’agisse là d’Une constante de la politique américaine: On a fait appel de l’empoisonneur Pour administrer au moribond Le contrepoison encenser salvateur en oubliant que l’empoisonneur pense D’ABORD À se Servir lui-même. Ainsi, hier, c’est le richissime Henry Paulson, Secrétaire au Trésor de la précédente administration, ancien PDG de la plus grosse banque d’affaires de Wall Street — Goldman Sachs – Et l’un des principaux inventeurs du casino boursier créateur du modèle injuste et pervers à l’origine de la crise bancaire des années 2008-2009 et Qui est en train de conduire le monde à des désastres Imprévisibles, Qui s’etait chargé Vu Par le Président G. W. Bush de la Mission de Réformer le système bancaire. Et aujourd’hui, c’est Timothy Geithner, L’un des grands responsables de la mise en place des produits financiers pourris, Qualifie sobrement de « Toxique«Du temps Qu’il était à la tête de la FED de New-York – La plus importante Parmi les dix Régions fédérées regroupées sous le nom de Federal Reserve System – Que le Président Obama charge of this mission. Il la Remplit, Comme prévu, c’est-à-dire en serviteur Ses amis et lui-même, donc en continuant avec une belle constance à pratiquer, en accord avec le président actuel de la FED, M. Ben Bernanke, Une politique monétaire inflationniste et à renflouer, avec L’Argent des Contribuables, des organismes de prêts hypothécaires aventureux, le tout au détriment des citoyens américains et des Etats étrangers possesseurs de réserves en dollars et Détenteurs de bons du trésor, tout en continuant à Servir à ses amis de mirobolants « bonus ». MM. Geithner et Bernanke Savent Qu’il sera parfaitement impossible de jamais rembourser cette dette. Les Banquiers Bénéfices AUX, AUX CITOYENS dettes ERP.

Parmi les « Hommes secrets« Qui, en 1911 choisirent le candidat à la Présidence de la République, il en est un, plus encore que les banquiers secrets, dont l’influence importante FUT, Le rabbin Wise. Ce petit-fils du Grand Rabbin de Hongrie introduisit le sionisme talmudique Dans un milieu que les juifs allemands dominaient alors vigoureusement hostiles au sionisme. Sa rencontre avec Theodor Herzl à Bâle en 1898 Fils redoubla Zele.

En compagnie de Louis Brandeis ET DE Felix Frankfurter, Il fonda la première organisation sioniste des Etats-Unis Chargée de Représenter les juifs non pas EN TANT qu’individus, mais Comme une communauté homogène. Ainsi, dès 1918, il a rencontré convoquer le premier ministre Congrès juif américain. Mais dès le début des années 1900, Auprès influence fils des hommes politiques américains Était Telle Qu’il pouvait se flatter de les rencontrer à sa demande Secrètement aussi Souvent Qu’il le souhaitait.

La rencontre du Gouverneur du New-Jersey et du Colonel House en 1911 est décrite Comme un véritable coup de foudre réciproque Qui Créa Entre les deux hommes Une intimité intellectuelle telle, QU’UNE fois élu, celui-ci »» DeViNT L’alter ego du Président. Son biographe RAPPORTE Qu’il aurait declare: « M. House est ma deuxième personnalité. Il est mon moi indépendant. Ses pensées et les miennes ne font Qu’un».

Au cours de la campagne électorale, le colonel House instigateur Avait Le Candidat à beaucoup Rendre Plus qu’un hommage appuyé au sionisme. Il S’agissait d ‘ «engagement des Nations Unies véritable identifiant les Intérêts de l’Amérique a ceux du mouvement né du Premier congrès de Bâle de 1897: »Je ne suis pas ici pour Exprimer notre sympathie envers nos concitoyens juifs, annonça-t-il – Mais pour Rendre notre sentiment d’identité evidente avec eux. CECI N’EST PAS provoquer Leur: c’est Celle de l’Amérique.« 

Sur Décrire née Peut plus Clairement Que Dans cette profession de foi La politique étrangère Qui Prévaut encore de nos jours et Qui N’a fait que s’amplifier, Comme On l’a vu avec les Récemment « Déclarations d’amour obligatoires«L’ONU A PAIE Que étranger publiquement proférer Doit tout candidat à un poste de responsabilité gouvernementale et les enquêtes scrupuleuses menées par les innombrables associations pro-israéliennes et notamment l‘Anti-Defamation Ligue (ADL) Crée en 1913 par les membres ethnique de la Loge maçonnique B’nai B’rith (Les Enfants de l’Alliance en hébreu) AFIN de découvrir les plus infimes hérésies Qui disqualifient automatiquement par par les Renégats.

Une fois le président élu, le rabbin Wise un PU déclarer: « Nous avons Une aide Reçu chaleureuse et encourageante de la partie du Colonel House, ami intime du Président. (…) La maison du fait non seulement de provoquer l’objet de notre fils attention particuliere, mais Une servi d’officier de liaison entre l’administration de Wilson et le mouvement sioniste ».

On Ne Peut s’empêcher d’évoquer la scène du candidat Barack Obama, Qui, Dans illo tempore, Se déclarait «l’ami» du philosophe et musicien palestinien Edward Saïd et soutenait la résistance palestinienne, mais Et qui n’avait pas hésité, campagne à sa Durant Promettre, Lors d’un discours devant les membres exultants de l’AIPAC, Une kippa perchée sur le sommet de son crâne, que Jérusalem devait tout entière Etre de La Capitale »L’Etat juif». Lors Depuis, IL a fait machine arrière, mais la promesse est restée Dans les Esprits de Ceux Qui Ont L’entendue. Les « Anges Gardiens« Qui veillaient sur lui à Chicago l’Ont suivi à la Maison Blanche.

Quant au colonel House, il lui Avait-même Dans ses revele Papiers intimes publiés en 1926, un point quel Il Avait maîtrisé Dans Tous Ses détails de la campagne « Fils« Candidat: Il Avait, dit-il, Rédigé lui-même tous ses discours et Lui Avait interdit de suivre d’autres conseils que les siens. Confidences Ses fils Que nous apprennent Emprise FUT Telle que M. Wilson »ADMETTRE des imprudences«Et»promit de ne Prendre plus d’initiatives indépendantes».

Cette scène du fils devant juge pénitent est rapportée avec un certain cynisme Dans le roman autobiographique ou Philippe Dru (House) DECRIT à un comparse Il Avait commentaire enserré Rockland (Wilson) dans les bandelettes de la soumission: « Quand il racontà les efforts de Rockland pour se Libérer et Commenter l’il Avait contraint à faire amende honorable, se tordant sous son échec, ils éclatèrent d’un rire sarcastique.« 

Cette remarque est à Rapprocher D’UNE phrase Quelque peu Fanfaronne du colonel lui-même Qui éclaire sa lucidité et Habilité Fils psychologique. Explique elle l’emprise Qu’il exerça sur le président … Jusqu’à ce Qu’un autre – Le Banquier Bernard Baruch – Dans le remplace ce rôle: «Avec le Président, Comme avec tous les hommes que j’ai cherche a influenceur, l’intention de l’MON A Toujours Été de lui faire croire que les idées Qu’il tirait de moi ÉTAIENT siennes les ». (Howden)

Il existe confondante Une similitude entre les moyens et méthodes les Utilisées pour réussir à faire Elire un petit gouverneur du New-Jersey, plutôt effacé et totalement inconnu de l’immense majorité du Pays et de la classe politique, mais mégalomaniaque, et Ceux Qui Ont Porté au pouvoir le sénateur de l’Illinois, tout aussi inconnu du grand public, le Fringant et éloquent métis Barack Obama, Destiné à Servir de Psychopompe Une flatteuse à l’image des Etats-Unis la folie guerrière de messianico-fils réduite prédécesseur a que Avait Etat l ‘d’embryon desséché. En plus du soutien évoqué ci-dessus, «celui-ci» Avait beneficie d’Une manne de plus de 605 000 $, Soit quatre fois plus que son adversaire. Leur point commun Réside Dans la discrétion DE LEUR Carrière candidature avant Leur Ainsi q sommes vertigineuses DANS LES Qui Ont assuré Leur élection. C’est à ce critère Qu’on mesure Dans ce pays les chances de l’élection du candidat. La victoire s’achète très cher.

Certes, les groupes bancaires financent en général TOUS les candidats: en l’espèce, ils avaient abondamment Financé non seulement le Gouverneur Wilson, Qui Avait Promis de la substituer un moral L’Argent Comme Fondement de la Politique étrangère, mais aussi le favori des Sondages, Le Républicain William H. Taft, Candidat à sa réélection, Lequel Avait Déclaré Que la diplomatie N’est Destinée Renforcer Qu’à l’influence commerciale, AINSI Qu’un Troisième Larron Surgi au dernier moment, l’avant-dernier Président, du Parti Républicain, lui aussi, Candidat Mandat des Nations Unies Qui annonçait un nouveau mandat de l’ONU « Chasseur de fiducies».

Il faut lire la Savoureuse Que fait la description de cet épisode exceptionnel l’ouvrage d ‘Eustace Mullins, LES SECRETS DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE, la londonienne connexion. Dans son chapitre III, écrit l’auteur: « Soudain, Théodore Roosevelt se porta candidat. Il annonça Qu’il se présentait Comme candidat d’un troisième parti. S’il n’avait Été Exceptionnellement bien les finances, sa candidature aurait Été grotesque. De plus, il recoupe Une couverture illimitée des journaux, supérieure à Celle de Taft et de Réunis Wilson. En Tant que Républicain et ancien Président, Il était évident que Roosevelt taillerait en profondeur DANS LES Voix de Taft. Cela s’avéra être le cas et Wilson remporta l’élection. »

Mullins »Précise queLes auditions parlementaires révèleront Dans Que la firme Kuhn, Loeb Company, Félix soutenait Warburg Taft, que Paul Warburg, Jacob Schiff et soutenaient Wilson et qu’Otto Kahn soutenait Roosevelt « , mais les Montants n’étaient pas à la même hauteur et il oublie de signaler la généreuse contribution apportée à Égalité Wilson Le Banquier ouvertement Qui affichait un sionisme militant, Bernard Baruch. Il jouera d’ailleurs un rôle considérable jusqu’au Dans la politique américaine du président Eisenhower compris.

Churchill – Baruch – Eisenhower

9 – Le deuxième mandat du Président Wilson

Après l’élection, TRÈS RAPIDEMENT, extraordinairement Une relation intime s’établit entre House et Wilson. Elle couvrait non seulement les questions politiques, mais s’étendait au domaine le plus intime au point QU’UNE ligne téléphonique directe FUT installée entre la Maison Blanche et le domicile privé du conseiller particulier. Refusant tous les postes officiels que lui offrait le nouveau Président, le colonel House préfé Continuer à jouer le rôle d’éminence grise Dans Lequel il excellait. A partir de cette date, les pouvoirs dont il disposait « dépassent l’imagination»Écrivent ses biographes.

Ambitieux Tous les deux, Wilson et House ÉTAIENT étonnamment complémentaires: le style rhétorique de Wilson Faisait longtemps de lui un orateur au mieux de sa forme devant un public, alors que la Chambre aimait L’Ombre Et dans les coulisses de l’action. « Je déteste les discours. Je préfère jouir du frisson qui me vient à travers les autres »« Avait-il coutume de dire. Dans ce comportement Wilson voyait le signe d’une absence totale d’égoïsme et d’un Dévouement majeur à la sa personne: »Ce que j’aime chez House, disait-il, est Qu’il C’EST L’homme le plus discret que j’aie jamais connu. Tout Ce Qu’il Désire, c’est Servir le bien commun et m’aider.« 

Le Colonel House et le président Wilson

Lors de la réélection de Wilson de 1916 Le colonel House joua encore un rôle important de plus qu’en 1912 – bien que l’élection ait Été Gagnée de justesse. Une habitude fils, la chambre n’avait aucun rôle officiel Dans l’organigramme de la campagne mais Fut omniprésente. « C’est Lui Qui planifiait Ensemble L ‘, dirigeait les finances, choisissait les orateurs, imposait la tactique et la stratégie»Écrit M. Hodgson.

Au cours du deuxième mandat de Woodrow Wilson, le Colonel House DeViNT Une sorte de Président bis. D’ailleurs ce dernier Disait à qui voulait l’entendre que « SES UNES pensées et les miennes Sont»(Arthur Howden). Le juge Brandeis, Qui consacrait sa vie au Sionisme, DeViNT le « Conseiller présidentiel sur la question juive« Et deux autres figures du sionisme Eminentes jouaient également un rôle important Dans le Cabinet, le rabbin Wise Et Le Banquier Bernard Baruch.

Vioilà un calque presque parfait de la brochette « d’anges gardiens« Qui veillent sur le fils du président Barack Obama et Forment Cabinet.

C’était le colonel Qui Avait Choisi Le slogan de la campagne électorale: «Il nous la chasse gardée de la guerre». Ce slogan Était Destiné à flatter le Pacifisme du pays ». Ou, en meme temps Qu’il Avait L’air de partager le Pacifisme de Wilson, House ardemment militait en sous-main pour l’entrée en guerre des Etats-Unis. De plus, au Début des hostilités, etait L’opinion publique d ‘majoritairement pro-allemande en raison de l’immense colonie d’origine allemande omniprésente Dans les médias et Berlin Encore Était Le Centre du sionisme international.

Le Secrétaire d’Etat de l’époque, William Bryan Jennigs, Pacifiste et anti-impérialiste convaincu, dénonça Dans un rapport: « Les Vastes Intérêts des banques «  Qui étaient « Profondément INTÉRESSÉS par la guerre mondiale, en raison des exemples opportunités Qu’elles offraient à Réaliser de gros profits».

EN EFFET, Directement rapporta cette guerre de 200 millions de dollars par JD Rockefeller, mais Comme les Etats-Unis durent emprunter 30 milliards, augmentés, évidemment, des Intérêts payés à la Réserve fédérale Qui opportunément venait d’être ministre Officiellement, les bénéfices des banquiers internationaux se trouvèrent augmentés exponentiellement.

Le colonel House DeViNT Donc le vrai sel de Ministre des affaires étrangères. À ce titre, il commença à Prêcher la Nécessité de bâtir Une Grande Armée et Une puissante marine. « Pendentif Que le président rêvait de sauver le monde, House commençait à Envisager La Possibilité que les Etats-Unis Deviennent Une puissance mondiale», Son dernier écrit Biographe Hodgson. Donc Il Est L’homme qui lança Les Etats-Unis sur la voie de l ’empire militaire conquérant.

10 – La Première Guerre Mondiale

Un événement dramatique survenu en 1915 Accélération Le changement de la psychologie des Etats-Unis à l’egard des belligérants européens, et notamment à l’egard de l’Allemage: IL S’AGIT de l’attaque par un sous-marin allemand du Paquebot anglais, le Lusitania, Qui transportait à la fois des munitions et 1198 passagers, dont 125 Américains. Mais les archives diplomatiques de PERMETTENT Reconstituer les motivations de ce drame en forme de complot. Un entretien entre le Le colonel House et Sir Edward Grey, Le Ministre des Affaires étrangères anglais envoyé par son Gouvernement avec la mission de convaincre les États-Unis d’entrer Dans la guerre aux côtés de la France, de l’Angleterre et de la Russie, est révélateur: « Que feraient les américains si les Allemands faisaient couleur un paquebot avec des passagers américains à bord Fils?«Avait demande le Ministre anglais. A quoi le colonel House Avait repondu: »Je pense QU’UNE États Vague d’indignation emporterait les-Unis et que cela en soi même Serait-ce suffisant pour nous amener à la guerre. »

Le Lusitania

L’envoi du Lusitania, le mai 7 1915 Dans la zone de guerre Une sillonnée PAR CES Redoutables navires, indétectables à l’époque, ressortissait d’Autant en plus D’UNE Une machination criminelle que l’Ambassade d’Allemagne Avait fait paraître des avertissements très clairs Dans Le New York Times, Les Passagers s’ils que montaient à bord du Lusitania prévenant, ils le feraient a leurs risques et Périls.

Les Etats-Unis Sont coutumiers de ce genre de montages. Ainsi le président Mac Kinley Une Prétexte Pris le D’UNE Une explosion bord du cuirassé Le Maine pour Déclarer la guerre à l’Espagne et « Libérer« Cuba – le sait depuis le renflouage du navire, que l’explosion accidentelle Était et munitions stockées des venait trop près des chaudières du navire, Comme le prouve le type de déchirures de la coque. En août 1964, le président Lyndon B. Johnson Une Pris le Prétexte D’UNE Attaque des destroyers américains Dans le Golfe du Tonkin AFIN de Déclarer la guerre au Vietnam du Nord – le sait aujourd’hui Qu’il S’agissait d’un mensonge délibéré. IL A ETE REVELE par le commandant de marine James Stockdale Cette nuit-là survolant le Golfe de Tonkin que les navires US tiraient sur des cibles fantômes et pas Qu’il N’y Avait eu d’attaque du tout. L’attaque de Pearl Harbour Le 7 décembre 1941, en revanche, un bien existe mais le commandement AYANT Reçu un avertissement de guerre imminente, les navires auraient pu être mis à l’abri si l’avertissement Avait Été correctement interprete.

Je ne Rappelle que pour mémoire les mensonges sur les Serbes et les charniers introuvables Armes de destruction massive de Saddam Hussein à l’origine des guerres de Yougoslavie et l’Irak.

Les sous-marins ÉTAIENT La nouvelle arme de destruction massive inventée par les Allemands et Qu’ils ÉTAIENT Seuls Posséder à à l’époque. Qu’elle Avait Les ravages opérés Dans les approvisionnements des Alliés ÉTAIENT SI considerables que les Alliés ÉTAIENT en difficultés sur le champ de bataille européen. Cherchant à Profiter de son avantage, l’Allemagne Avait Proposé UNE PAIX Fondée sur le retour aux conditions Qui prévalaient avant le Déclenchement des hostilités. Mais le Ministre anglais des Affaires étrangères envoyé aux USA S’est Montré d’Autant en plus Pressant à essayer de vaincre le Pacifisme du Président américain que le puissant mouvement sioniste anglais, Qui ne rêvait que de la Palestine, impérativement Besoin d’Avait Une Victoire sur l’anglaise Empire ottoman au Moyen Orient ou L’Angleterre dose absorbée Était également, Et donc d’Une poursuite de la guerre. La n’avait pas non plus une France Intérêt UNE PAIX Fondée sur le Status quo ante base, Voiture cela aurait signifié le Renoncement définitif à l’Alsace et la Lorraine un conquises par l’Allemagne après la défaite de 1870.

Pendant ce temps, les sionistes menaient Une intense campagne de lobbying Auprès du Gouvernement anglais. J’y reviendrai Dans la 2eme partie. N’est ce pas un hasard Donc si c’est au Représentant de la puissante Maison bancaire Rothschild de Londres, Lord Lionel Walter Rothschild, par ailleurs sioniste militant, que le Ministre des affaires étrangères anglais Qui Avait Remplacé Sir Edward Grey, Lord Arthur James Balfour, écrivit Une lettre personnelle « destinataire souhaité à son domicile londonien à 148 Piccadilly« , Dans Laquelle On peut, certes, Voir une evidente » dc « à l’egard du sionisme … et rien de plus.

Cher Lord Rothschild,
Par Lord Balfour
Le 2 Novembre 1917

J’ai le plaisir de vous adresser, au nom du Gouvernement de Sa Majesté, la déclaration ci-dessous de sympathie à l’adresse des aspirations sionistes, Le Cabinet Soumise Déclaration de l’UA par Lui et approuvée. Le Gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour Faciliter la réalisation de cet objectif, Clairement Etant entendu que rien ne sera fait Qui Puisse Porter «« atteinte ni aux Droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent Dans tout autre pays. Je vous serais RECONNAISSANT de bien vouloir Porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste.
Arthur James Balfour

Lord Balfour

Ce document Ambigu abusivement appelé « Déclaration Balfour«Reflète Toute la duplicité de la politique étrangère de la »perfide Albion». Elle contredisait la promesse faite en 1916 au Chérif Hussein de la Mecque par Kitchener, Ministre de la Guerre, de un ancien royaume arabe recouvrant toute la Péninsule arabique et le Croissant fertile. Pourquoi le Ministre des Affaires Etrangères de la France n’adressait-il pas Une lettre personnelle au Président du CRIF, lui promettant de l’ONU « foyer national juif  » en Bavière, au Danemark ou sur la planète Mars? En effet, en novembre 1917, la couronne britannique n’exerçait aucun droit légal sur un territoire Qui dépendait de l’empire ottoman, dont le Démembrement N’est devenu officiel Qu’à la suite du Traité de Sèvres du 10 août 1920. Et quid, En l’espèce, du fameux « droit de peuples à disposer d’eux-Mêmes»Brandi, mais jamais mis en pratique, ni au Moyen-Orient, ni Lors du saucissonnage de l’Europe?

Parmi les motivations politiques Qui expliquent le reniement de la parole donnée aux Arabes, il faut »Ajouter les convictions personnelles des membres du Gouvernement anglais et psychologique Leur adhésion au puissant mouvement religieux inspiré par l’Ancien Testament Qu’on Appelle le »Sionisme chrétien« Dans les pays anglo-saxons.

Toujours est-il que le torpillage du Lusitania Avait changé la psychologie des Etats-Unis à l’egard de l’Allemagne et le colonel House travaillait ardemment Dans Le Sens de l’entrée en guerre. Il avait averti le président que les Américains « ne pourraient pas Continuer à Demeurer des spectateurs neutres(Hodgson).

Ce revirement de l’opinion à titre collatéral provoqua la démission du Secrétaire d’Etat le plus pacifiste du Gouvernement, William Bryan Jennigs. Il FUT Remplacé par Robert Lansing Dont la naissance Qui légendairedonna Une discrétion à plaisanterie »fit le tour de Washington:

« Question: Comment épelez-vous Lansing? Maison Réponse.

Mais le drame du Lusitania n’avait pas suffi à vaincre la conviction pacifiste du Président. Le colonel House revèle Dans son Journal intime à la date du 4 janvier 1917 que le président Avait fermement confirmé sa position: « Il N’y aura pas de guerre, le pays N’a nullement l’intention de se laisser entrainer Dans le conflit. Nous sommes le seul pays neutre Parmi les grands peuples de race blanche et CESSER DE L’Être Serait Un crime contre la civilisation ». (Intimate Papers, Tome II, page 288.)

Ce comportement mettait en Evidence Incohérence psychologique et politique de l’Homme Wilson Dans la mesure oü il ne semblait pas Avoir pris conscience du fait que le fils Pacifisme tenace le plaçait en porte-à-faux avec l’action propre fils par Menée gouvernement Depuis Le début de son premier mandat. En effet, les forces Qui poussaient à la guerre, à savoir l’entourage de fils directs Ainsi q Les mouvements sionistes et les grands groupes financiers constituaient Précisément les forces politiques Qui, dès l ‘origine, avaient Puis Favorise élection fils et avaient payé jusqu’alors Soutenu ou plutot imposé Leur politique.

En retour, candidat W. Wilson, Puis Président n’avait pas lésiné sur les gages donnés au mouvement sioniste et aux banquiers.

CE FUT Donc Un jeu d’enfants pour eux d’Enfoncer la frêle barrière idéologique Qui Leur Était opposée. Une manipulation élémentaire et plutôt rocambolesque, sorte de variante de la Dépêche d’Ems Qui Avait déclenché la guerre de 1870 entre la France et la Prusse, mit le feu aux poudres. IL S’AGIT d’un document connu sous le nom de Télégramme Zimmermann du nom du Ministre allemand des Affaires étrangères. Arthur Zimmermann il aurait envoyé à son homologue mexicain un télégramme lui OFFRANT L’alliance de l’Allemagne en cas de guerre avec les Etats-Unis, AFIN d’Aider le Mexique à reconquérir les territoires annexés par le nouvel Etat au Texas, en Californie, au Nevada, en Arizona, au Wyoming et au Colorado.

La Manière dont ce télégramme aurait intercepté Été divergentes: il existe en six versions et l’original du télégramme Été N’a jamais retrouvé. Le document pseudo est daté du 16 janvier 1917, MAIS IL NE FUT divulgué par voie de presse que le 26 février 1917. Il provoqua, Comme prévu, La Fureur de la presse et l’indignation de la population. Le colonel House est suppose en être l’auteur.

Le « Télégramme Zimmermann« N’est pas le seul élément Qui Poussa Les Etats-Unis dans la guerre: l’Allemagne AYANT renforcé la guerre sous-marine l etait en Angleterre passe d’asphyxier». Mais devant l’émoi provoqué par la publication de la menace Dans ce document, contenue, le président Wilson S’est vu contraint de Déclarer l’intention des Etats-Unis de rejoindre les Alliés européens: « Nous ne voulons pas affirmateur Une victoire par la force matérielle des Etats-Unis, mais simplement Défendre les droits de l’Humanité dont nous sommes Seuls Le Champion.« 

Cette déclaration de « Guerre moral« Menée au nom des »droits de l’Humanité« Ne Les Etats-Unis Seraient les »champions« Sonne D’UNE Manière Etrangement familiere à nos oreilles. Toutes les guerres menées par les Etats-Unis l’Ont Été au nom des »droits de l’Humanité« Et un champion» contemporain de la « Guerre moral« Répond En écho au Président Wilson: »Les outils de guerre Ont un rôle A jouer pour Préserver la Paix ». (Président Barack Obama Lors du Discours Qu’il prononça à Oslo le 10 décembre 2009)

Mais le même belliciste « le moral« Continuer de mener des guerres avouées ou sournoises en Afghanistan, en Irak, au Pakistan, au Yémen, en Somalie, au Honduras, sans compter les menaces contre l’Iran ou le Venezuela encerclé par pas moins de bases américaines Treize Situées en Colombie, à Panama, Aruba et Curaçao, Ainsi que par les porte-avions et les vaisseaux de la IVe Flotte. S’y ajoute la récente provocation à l’egard de la Chine que CONSTITUE gigantesque La vente d’armes à Taiwan et le déploiement de boucliers anti-missiles Dans plusieurs pays du Golfe. L’Empire militaire est en marche sous la bannière de la « Le moral« Oxymoron. Décidément, l ‘ »Guerre moral » SERT toujours aussi efficacement à masquer les Intérêts réels de la « seule puissance militaire de la Planète». (Obama, Ibid.)

Le 6 avril 1917, le Congrès américain AYANT voté l’entrée en guerre des Etats-Unis, le colonel House entreprit de Planificateur Le monde de l’après-guerre selon les vues et les Intérêts TANT DES ETATS-UNIS Que des groupes de pression Qui rêvaient sionistes de la Palestine. Il FUT L’initiateur de la création du Groupe La Commission d’enquête, Composé de 126 membres, dont 119 d’origine juive, Comme l’écrit Benjamin Freedman Dans un discours prononcé à l’Hôtel Willard de Washington DC en 1961. « Il est bien placé pour le savoir, Écrit-il, Puisqu’il Était l’un d’eux».

Les membres de cette « citerne pensante » – « Think Tank« – Réfléchissaient au bonheur de l’Humanité et plus particuli à Celui dont l’Europe de l’ILS ÉTAIENT chargés d’aménager l’avenir en Vue Politique d’Une Paix éternelle. Tous firent partie de la Délégation pléthorique Qui accompagna le président Et le colonel Le House à Versailles.

Alors que de Nombreux historiens européens s’extasient sur la « doctrine Wilson« Ne Renseignements représentait la quintessence de fils fils Avec le slogan du « Droit des peuples à disposer d’eux-Mêmes »- Le slogan Qui n’était pas du tout Destiné à s’appliquer aux peuples d’Asie coloniser et d’Afrique — Hogdson La revèle l’ignorance totale des réalités politiques européennes dont faisaient preuve ses membres: « Parmi ces universitaires de la Commission, peu d’entre eux ÉTAIENT des spécialistes des affaires européennes et (…) Celui Qui Avait Été chargé de sur Travailler l’Italie à reconnaître Plus Tard Qu’il pas SAVAIT NE L’Italien (. ) lorsqu «.. Il FUT question du Moyen Orient, les membres d’enquête ne surent quoi dire et lâchèrent prise».

Neanmoins Ils produisirent un document en 14 points et ils avaient rien de moins que l’intention de quels Imposer les Tels.

11 – Le colonel House à Versailles

La dernière action notable du Colonel FUT Donc sa participation aux Négociations des clauses du traité de Versailles de 1919. Le Président Wilson FUT reçu en Messie, mais lorsqu’il discours fils prononça d’ »introduction,Il DeViNT évident Qu’il ignorait tout la situation de la complexité de la« ET FILS »Amateurisme« , Écrit Hogdson, Apparut en pleine lumière SI BIEN QU’IL Semble En avoir pris conscience et rentra aux Etats-Unis à la mi-février 1919, le laissant Maison de mission à La Tête D’UNE Délégation réduite avec la « d’agir à sa place avec sa pleine confiance« Et la certitude, semble-t-il, que l’ensemble des délégations a une adoptera les 14 points preparés par le groupe Renseignements et notamment la création d’un projet Particulièrement Qui lui tenait à cœur, «celui de la Société des nations, Prônant la fin de toute diplomatie secrète.

Le colonel House à Paris

La SDN verra effectivement le jour en 1920, mais Ironie de l’histoire, les États-Unis n’en firent jamais partie, Le Sénat américain s’y est opposant, considérant S’agissait Qu’il d’un projet utopique. « La Société de nations est très efficace quand les moineaux crient, mais plus du tout Quand les aigles attaquent», Avait Commenté Benito Mussolini. Il fallait, Comme le Président-Wilson, Flotter Dans la région moyenne de l’air pour Imaginer que les Etats-Unis – Ainsi que tous les autres Etats – renonceraient un jour à la diplomatie secrète.

Les Américains complétèrent ce projet à la suite de la Deuxième Guerre Mondiale mais cette fois de Telle Sorte Que le Successeur de cette institution utopique – l ‘ONU Instrument – DeViNT l ‘de puissance LEUR, Comme on le voit depuis 1945.

Les Intérêts des Alliés, NOTAMMENT Ceux de la France, la plus durement éprouvée par la guerre Qui s’etait Déroulée sur Fils Sol, n’avaient Aucune raison de coïncider avec les plans concoctés par le groupe Renseignements, Si bien Maison FUT contraint à des compromis. Les Négociations du Traité de Versailles furent laborieuses SI, SI, et SI complexes tortueuses Qu’il est impossible de les Résumer en quelques lignes sans sortir du sujet.

En conclusion des Négociations, RAPPORTE Hogdson CES paroles prophétiques prononcées par un des « experts« Les reponsables de la Délégation américaine: »Les clauses [du traité] Ont produit UNE PAIX Qui déchirent Une Autre guerre inévitable».

12 – La Disgrâce

A la mi mars 1919, le Président Wilson, de retour à la table des Négociations du traité de Versailles, Était Cette fois accompagné de sa femme Edith Wilson. Durant l’absence de House à la Maison Blanche, l’entourage de Wilson, c’est-à-dire sa femme Edith, Le personnel Médecin de fils de l ‘Amiral Cary T. Grayson, Secrétaire particulier fils, Ray Stannard Baker, Ainsi Que Le Banquier sioniste Bernard Baruch – Le Faiseur de rois, Comme il FUT appelé plus tard en raison de son exceptionnelle longévité Auprès des Présidents successifs, et Jusqu’à Eisenhower – réussirent a que Convaincre Wilson Les concessions que le colonel House contrainte Avait Été d’accepteur ressortissaient à la plus noire trahison.

Wilson rêvait de l’organisation future d’un monde idéal et de paix éternelle que pendentif House, Dans Une négociation entre égaux, Avait en face de lui blessées et des nations ruinées Qui exigeaient des compensations matérielles au détriment des Vaincus. Les Grands Principes pour un monde utopique, sans diplomatie secrète et sans guerre, loin de ÉTAIENT Préoccupations Leurs immédiates.

L’idéalisme de ce Président Qui a EXERCE Une immense Dans fils non seulement la fascination PAIE Dans Mais aussi toute l’Europe, lui valut le prix Nobel de la Paix alors Qu’il n’avait pas hésité à Ordonner les interventions des armées en Amérique Centrale Et dans les Caraïbes – à Cuba, à Saint-Domingue et à Haïti notamment. Il Rappelle le même enthousiasme délirant accueillit Qui l’élection du Président Jeune métis Barack Obama, dont le destin Semble De plus en plus wilsonien.

De plus, les nations européennes n’étaient pas disposées Encore, A l’époque, à considérer des Dès Que les Etats-Unis – Qui, bien que s’étant belligérants déclare officiellement en avril 1917, Réellement n’avaient combattu sur le terrain Durant Qc Les Quatre derniers mois Qui précédèrent l’armistice du 11 novembre 1918 – imposent aux Alliés un Quelconque »leadership moral et politique», Versez Utiliser le terme qu’affectionne M. Barack Obama.

Dès son arrivée à Versailles à la mi-mars 1919, le son, le président Wilson mécontentement Manifesta, Puis le fils à l’egard des irritations de fils mandataire. Il lui retira Immédiatement La responsabilité de la Délégation américaine, si bien que la relation de confiance entre Wilson et House se désagrégea TRÈS RAPIDEMENT et finit par disparaître totalement. Leur amitié ne jamais SE REMETTRE de la SCÉ dissensions. Elle s’acheva Dans Une incompréhension et Une réciproques amertume.

Après la signature du traité en juin 1919 par les Allemands, le colonel House Vit Une dernière fois le président Wilson, au moment de son embarquement pour les Etats-Unis. CE FUT Leur ultime rencontre et Leur conversation ultime.

13 – Le Colonel House et Edith Wilson: Une inimitié réciproque

Hostilité L ‘d’Edith Bolling au colonel House remonte aux temps des Premiers ministres de la rencontre en mars 1915 de la Jeune veuve de 43 ans avec un Président Wilson de 58 ans Qui venait, six mois auparavant, de perdre son épouse. Ou encore, l’ONU Un an de la réélection du Président, le colonel House, Responsable de la campagne électorale fils Qui Plein battait, Était persuader que l’idylle du Président et Un deuil aussi tribunal Seraient du plus mauvais effet auprès du corps électoral. En bon responsable du Succès de l’élection, il fit tout son possible pour Empêcher le mariage. Des calomnies même coururent Dans La Presse Sur une Élimination volontaire de la défunte.

Woodrow Wilson et sa femme Edith

Mais les tourtereaux, très Epris, ne tinrent aucun compte ni des articles diffamatoires, ni des CRAINTES des proches ou des responsables politiques sur un impact négatif de Leur syndicat. Le mariage eut lieu le 18 Décembre 1915 « Dans l’intimité« Au domicile de la mariée -« Intimité«Parent … En présence de quarante invités.Elle semblait venir Dans ma vie. . . Comme Un cadeau du ciel « , Écrivit le Président. (« Il me semblait Qu’elle entrait dans ma vie … Comme un cadeau du Paradis.« )

Signe de Réconciliation ou geste diplomatique Destiné à un signataire armistice Avec une rivale Qu’il n’avait pas réussi à Éliminer, toujours est-il que le colonel chargea le peintre Adolfo Müller-Ury de faire le portrait de la nouvelle première dame de la Maison Blanche et l’offrit aux époux. Le Président de conservation Dans sa chambre à coucher Jusqu’à la fin de sa vie le portrait de cette dame grassouillette et guindée, beaucoup moins jolie que sur les photos, décrite Comme « Charmante, intelligente et d’un gracieux enbompoint».

Edith Wilson, portrait d’Adolfo Müller-Ury

Intelligente, Edith Wilson Était Assurément l ‘. C’était Une femme de Tête qui prétendait, à l’instar de Familles Nombreuses de Virginie, descendre de l’indienne convertie au christianisme Pocahontas. La Gestion d’Une importante bijouterie du temps de Son mariage le premier ministre en Faisait Une organisatrice Qui voyait d’un mauvais œil l’intimité politique de fils du président de mari avec le colonel House et que l’ascendant Celui-ci exerçait sur lui. Elle etait d’Autant en plus indisposée Que le mari amoureux lui confiait également tous les secrets politiques et Qu’elle se sentait de taille à envahissant Remplacer un conseiller.

LORSQUE la fragile santé du Président Qui souffrait Entre autres, et depuis des années, de violents maux de tête, d’hypertension, de faiblesse cardiaque soigneusement cachés au public, se détériora au point Qu’il FUT, le 25 septembre 1919, victime d «Une grave congestion cérébrale Qui le Laissa Paralyser Du côté droit, CE FUT elle dirigea Qui en réalité Le Gouvernement et FUT appelée »Le président Secret».

En Tant que Président bis Jusqu’à la fin du mandat de son mari, Mme Wilson s’assura Qu’il N’y ait aucun contact entre un Président, lucide, mais de partiellement Paralyser et Cloué à la Maison Blanche et ancien conseiller fils .

 » Il est dangereux de décevoir un homme vaniteux et vindicatif, MAIS IL N’EST PAS moins dangereux de Son Vexer intrigante et rancunière épouse». (Hodgson)

Mais si Edith Wilson se comporta à l’egard du Colonel Comme une femme jalouse et assez mesquine, elle FUT meme temps En d’immenses Dévouement un mari et fils à fils. Si elle assuma un rôle politique majeur, c’était Essentiellement AFIN de Protéger l’Homme Qu’elle aimait. Son comportement n’était d’ailleurs pas anti-constitutionnel à l’époque. Rien n’était prévu pour ce genre de situation. Le vide constitutionnel NE FUT comblé Qu’en 1967 par un amendement Qui Prévoit que l’incapacité du Président.

Le Président Wilson mourut le 3 février 1924 à 68 ans et Edith lui survécut jusqu’au 28 décembre 1961. Elle avait 89 ans.

14 – Les dernières années du Colonel House

M. vécut House Encore Une vingtaine d’années après la guerre. Il continua à fréquenter les milieux politiques américains, NOTAMMENT Les Membres du Parti Démocrate, mais il n’exerça plus jamais le type de pouvoir Qui FUT le sien entre 1912 et 1919 Dans le tamden Qu’il formait avec Woodrow Wilson. Il se consacra à Rédiger ses mémoires et à justifiant sa gouvernance. Pendant ce temps, la veuve du Président et plusieurs autres membres de l’entourage de fils s’acharnaient un rôle de diaboliser le fils d’éminence grise et lui reprochaient les échecs du Président après la guerre. En revanche, la Maison FUT toujours Loyaux envers le fils ancien ami et ne critiqua jamais Wilson ni en public ni en petit comité.

Le colonel House à la fin de sa vie

Quand l’ex-président mourut en 1924, le colonel demanda S’il pouvait être présent aux obsèques, mais Le Banquier Bernard Baruch, devenu le mentor d’Edith Wilson, et Lui répondit l’L’refusa que « sUne présence n’était pas souhaitée».

House ne Quitta completement Pas de l’action politique. Il Contribua Encore à l’élection de Franklin D. Roosevelt en 1932. Puis, Gravement malade et N’ayant plus le goût le vivre, il se retira de la vie politique Définitivement disant à ses visiteurs Qu’il était heureux de la vie qui Avait Été La sienne voiture Il avait joué un rôle important au cours d ‘ importants évènements mondiaux.

Il mourut le 26 mars 1938 a l’âge de 80 ans. Toutes Ces informations figurent Dans La biographie de Godfrey Hodgson.

Le grand pianiste polonais Ignacy Paderewski demeura fidèle à son ami. Devenu Président de la Pologne Qui venait de renaître, il confia au sculpteur polonais François Black (1881-1959) La réalisation d’un monument en granit Qui FUT érigé dans le parc Paderewski à Warsovie.

15 – Comprendre les raisons de l’influence du Colonel House sur le Président Wilson: La libération conditionnelle est un Freud

Il est difficile de Comprendre l’influence que le colonel une Chambre exercée sur le Président-Wilson, sans s’attarder Quelque peu sur la psychologie complexe de l’Homme »Wilson.

LORSQUE le « groupe d’hommes secrets« Decida que Woodrow Wilson Serait Le candidat du Parti Démocrate aux élections à venir et »Qu’il ferait deux mandats« Selon les affirmations du rabbin Wise, ni lui, ni le Colonel House ne l’avaient encore Rencontré. A la une question du rabbin Wise lui à quelle date il Avait très DEMANDÉ Pour la première fois Rêve à la Présidence, la réponse de W. Wilson stupéfia le rabbin, Compte Tenu de l’intime connaissance Qu’il Avait Circonstances à partir de sa nomination: «Il N’y eut jamais un moment après LUN. diplôme à l’université Davidson en Caroline du Sud, où je ne m’attendais pas à devenir président.« La Stupeur ironique du rabbin ne le pas découragé. IL INSISTE: »Il N’y eut jamais un moment où je ne m’attendais pas et ne me préparais pas devenir un président. « Comme un GW Bush, que le grand dévot FUT S’est senti le président Wilson Durant toute sa vie en communication directe avec Dieu … Et l’alter ego de GW Bush et complice de la destruction de l’Irak, M. Anthony Blair, souffre de la même pathologie.

Un tel comportement Rappelle également Celui d’un de nos hommes d’Etat actuels, même si Les symptômes de pathologie se traduisent par des réactions Différentes Cette.

La fragilité psychologique du personnage Explique pourquoi le psychanalyste Sigmund Freud S’est SI Profondément interesse a cet homme politique, même si, écrit-il, « Plus il le connaissait, plus il le détestait».  » Je dois commencer ma contribution à cette étude psychologique de Woodrow Wilson par l’aveu que la personne du président américain, Telle Qu’elle S’est élevée à l’horizon de l’Europe, m’a été, dès le début, antipathique , et cette aversion que a augmente avec les années à mesure que j’en savais sur lui davaNtage». (Le Président Wilson. Freud et Bullitt)

L’ouvrage signé Freud et Bullitt FUT écrit entre 1930 et 1932 des Nations unies par Freud déjà malade et dépressif, en collaboration avec un jeune diplomate américain, William Bullitt, Qui Avait assisté Comme très jeune secrétaire de la Délégation américaine, aux Négociations du Traité de Versailles. Les plus Le Président Wilson parut Qu’en NE 1966. En effet, avec un tact bien compréhensible, les deux auteurs avaient CONVENU d’attendre la mort d’Edith Wilson, survenue en 1961, pour le faire connaître. Freud Était mort depuis 30 ans, mais William Bullitt eut le plaisir de voir la parution du livre, Puisqu’il vécut jusqu’en 1967.

La première partie de l’ouvrage traite des thèmes classiques du Freudisme: l’identification au père Puis au chef … Mais aussi à Dieu. La thèse centrale du livre est de savoir Quel rapport de l’ONU Le président Wilson entretenu avec la folie Et dans quelle mesure sa folie Une influence ou de déterminant LES MESURES fils politique.

Sur Comprend Qu’un tel « sujet« Un été AIT terrain de jeu idéal pour les hommes de l’ombre et les éminences grises de tout poil – le Colonel House, Bernard Baruch, Le rabbin Wise Finalement et sa femme Edith. Freud termine son introduction par ces mots:

 » Les fous, les visionnaires, les hallucinés, les névroses et les aliénés Ont, De tout temps, joué un grand rôle Dans l’Histoire de l’humanité (…), ce Sont Précisément les traits pathologiques de caractère Leur, l ‘ Leur asymétrie de développement, le anormal Renforcement DE CERTAINS Désirs, L’abandon Réserves NI mais sans discernement des Nations Unies ONU unique Qui Leur donne la force d’entrainer les autres »À leur suite et de vaincre la résistance du Monde»Et il ajoute »Les Grandes Oeuvres SI Souvent coïncidant avec des anomalies psychiques que l’on est tente de croire Inséparables Qu’elles Sont fr».

16 – Conclusion

A partir du moment où « L’argent, la machine d’un transformateur le sacré en profane, sont autant d’un excellent moyen de (…) Servir Dieu»(P. 146) Explique Jacques Attali Dans l’ouvrage cité ci-dessus; À partir du moment ou le colonel Le House FUT L’homme de paille des groupes bancaires Qui inventèrent en 1913 Une sorte de machine à fabriquer un ONU de l’argent à partir de rien – la FED – Et. Parallelement que le même homme encouragea la montée en puissance d’un sionisme Qui sut Utiliser ce « Servir moyen de Dieu « pour le Mettre au service d’entreprise Une Coloniale dissimulée sous le mythe d’un »Peuple élu« Une retrouvant » tErre Promesse« Cet Homme FUT aussi, Indirectement, le bourreau des palestiniens.

LUne montée en puissance de l’empire militaro-financier des Etats-Unis et le camp de concentration de Gaza Sont Les ultimes Conséquences de la prise de pouvoir des grands bailleurs de fonds sur les Etats-Unis et le colonel House EN FUT, Dans l ‘Ombre, Le Deus ex machina.

Bibliographie

-Les papiers intimes du Colonel maison dispose Comme Un récit de Charles Seymour, Boston, New York: Houghton Mifflin Company, 1926-1928 —

PHILIP DRU ADMINISTRATEUR: UNE HISTOIRE DE DEMAIN , 1912 (Ces deux textes Sont disponibles en libre accès Dans le Projet Gutenberg.)

Arthur Smith Howden, The Real colonel House, Doran Company, New-York, 1918

George Sylvester Viereck, L’amitié plus étranges de l’Histoire, Woodrow Wilson et le colonel House, Liveright, New York, 1932.

– Une biographie plus récente vient de paraître: Godfrey Hodgson, Woodrow Wilson’s Right Hand: The Life of Colonel Edward M. House (Relié, 2006)

– BIEN QU’IL NE Lui Soit pas consacré dans sa totalité, l’ouvrage d ‘Eustace Mullins, Secrets of the Federal Reserve, The London Connection

– Jacques ATTALILes Juifs, Le Monde et L’Argent, Histoire économique du peuple juif, Fayard 2002, (Livre de poche pour les références)

– S. Freud, W.C. Bullit, Payot 2005, Président T. W. Wilson, portrait psychologique , (Livre de Poche).

 
 

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« Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, le dernier animal tué alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas. »

Sitting Bull

 

« La faillite d’un pays ne peut exister ailleurs que dans la tête des financiers.Une fois la monnaie réduite à néant, c’est tout ce qui reste qui fait la valeur d’un pays. »

Junon MONETA

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. »

Art. 35 Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793

Le système bancaire moderne fabrique de l’ argent à partir de rien. Ce procéssus est peut – être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’ iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez – leur le pouvoir de créer l’ argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’ argent pour la racheter. Ôtez – leur ce pouvoir, et toutes les grandes Fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’ argent et à contrôler les crédits.”

SIR JOSIAH STAMPS, directeur de la banque d’ Angleterre 1928 – 1941, réputé 2 ème Fortune d’ Angleterre à cette époque.

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Publié par le 10 février 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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