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15% d’augmentation s’ils se font tatouer le logo de leur entreprise…!

 

Voilà ce qu’a promis le patron d’une agence immobilière new-yorkaise à ses 800 employés. Et 40 sont déjà passés à l’acte en se faisant tatouer le logo de Rapid Realty, le nom de l’agence immobilière qui les emploient, sur le corps.

 

Le logo de Rapid Realty tatoué sur un des employés de l'agence immobilière.

 

Comment gagner 15% de plus chaque année sans travailler plus ? Ces employés new-yorkais d’une agence immobilière ont la solution : ils n’ont qu’à se faire tatouer le logo de leur entreprise n’importe où sur le corps, rapporte la télévision américaine CBS News. Et l’initiative séduit : 40 employés, sur les 800 de l’entreprise, ont déjà franchi le pas.

Le patron de l’agence immobilière Rapid Realty Anthony Lolli rapporte que l’idée ne vient pas de lui. C’est l’un de ses employés, particulièrement attaché à l’entreprise, qui est venu le voir en lui confiant qu’il s’était fait tatouer le logo de Rapid Realty. Le patron se demande alors comment le remercier… Par une augmentation permanente de 15% de son salaire, se dit-il finalement. Pas de raison ensuite pour que cette initiative soit réservée à un seul employé, elle est soumise à tous.

Après, pas de contraintes… Certains choisissent de se faire un gros tatouage, d’autre un plus petit. Certains se le font imprimer sur le bras, l’autre derrière l’oreille. Les salariés sont libres. Seul hic : le patron ne précise pas si en cas de licenciement, le laser pour se faire enlever le tatouage est remboursé…

http://lci.tf1.fr/insolite/15-d-augmentation-s-ils-se-font-tatouer-le-logo-de-leur-entreprise-7948436.html

 

 

 
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Publié par le 1 mai 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des légumes en bocaux faits maison, qui se conservent un an et plus, sans stérilisation, sans congélation, c’est possible ?

Il faut ajouter aussi : qui ont autant de vitamines, si ce n’est plus, que les légumes frais… Oui, c’est possible et c’est même très bon. Non ce n’est pas une galéjade, ni une arnaque, ni une fanfaronnade, c’est même un procédé connu depuis au moins dix mille ans : la lacto-fermentation.

Fermentation

Comment est-ce possible ?
La lacto-fermentation est un procédé de conservation utilisé depuis le néolithique, excusez du peu, et qui consiste à laisser macérer les aliments avec du sel, ou bien les plonger dans une saumure, en l’absence d’air. Il se produit alors une fermentation, c’est à dire une activité microbienne qui va secréter des substances, entre autres de l’acide lactique, du gaz carbonique et divers enzymes. Dès le départ, Leuconostoc mesenteroides commence à travailler, puis d’autres bactéries lactiques, comme par exemple Lactobacillus plantarum et Lactobacillus cucumeris, prennent le relais. L’acide lactique produit inhibe complètement tous les micro organismes susceptibles de provoquer la putréfaction. Au bout d’un moment, la teneur en acide atteint un certain niveau, le milieu s’équilibre, et la fermentation s’arrête d’elle-même. A ce stade, la conservation peut durer plusieurs années, même à température ambiante.

Des aliments délicieux, économiques et aussi très bons pour la santé
Non seulement ce mode de préparation préserve les vitamines et les éléments nutritifs des aliments, mais il en augmente même la teneur, surtout pour les vitamines du groupe B, PP et K. La fermentation améliore la digestibilité des produits et leur assimilation par notre organisme. Elle diminue la teneur en nitrates des légumes. Elle dégrade en partie les pesticides qui peuvent être présents dans les végétaux. Elle crée aussi des substances antibiotiques qui luttent contre les microbes pathogènes.

On cite toujours l’exemple des marins du capitaine Cook qui, pendant un an de voyage, furent exempt du scorbut grâce aux tonneaux de choucroute embarqués à bord. Les bactéries lactiques sont très bénéfiques pour notre organisme : ce sont les fameux "pro-biotiques" que les laboratoires pharmaceutiques et l’agro-industrie vous vendent à prix d’or soit en gélules ou sous forme de lait épaissi et sucré dans des pots en plastique. Alors arrêtez l’actimachin et le bifidotruc, mangez tout simplement des aliments lacto-fermentés, non seulement vous vous régalerez, vous ferez des économies, et vous passerez l’hiver aussi bien, sinon mieux car vous aurez évité de vous gaver de sucre et d’arômes artificiels dont ces produits industriels sont truffés !

…………

La suite ici:

http://www.dumieletdusel.com/archives/2012/11/11/25547877.html

 

 

 
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Publié par le 1 mai 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Deux Caennais dévoilent l’autre face cachée des pesticides…!

 

Dans les résultats d’une étude à paraître, les chercheurs Gilles-Eric Seralini et Robin Mesnage font apparaître un nouvel élément 10 000 fois plus toxique que les autres dans les produits pesticides Roundup.

 

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En septembre dernier, le professeur caennais Gilles-Eric Séralini secouait le monde de la santé, en publiant une étude qui révélait le développement de tumeurs cancéreuses chez des rats consommant des OGM traités avec le Roundup, un puissant herbicide condamné par une partie de la communauté scientifique. Les résultats d’une autre recherche menée dans son laboratoire de biologie moléculaire sont sur le point d’être publiés dans la revue scientifique internationale de référence Toxicology. Ils devraient jeter un nouveau pavé dans la mare.

Tumeurs mammaires

Son auteur, Robin Mesnage, dénonce le manque de transparence dans la composition chimique des pesticides. « Nous sommes allés en acheter neuf dans le commerce, tous de type Roundup. Après être parvenus à identifier leurs ingrédients, nous avons constaté que le composé le plus toxique n’est pas le glyphosate, la substance la plus évaluée par les autorités, mais une autre pas toujours mentionnée sur les étiquettes ». Il s’agit du POE-15, « 10 000 fois plus toxique que le glyphosate sur des cellules humaines ». Pour les chercheurs, les processus d’homologation des pesticides « doivent être revus puisque ce n’est pas le bon composant qui est évalué« .

L’étude remet en cause le groupe Monsanto, le géant industriel spécialisé dans les biotechnologies végétales, condamné par la justice à plusieurs reprises et propriétaire de la marque Roundup. Principal herbicide utilisé dans le monde, le Roundup est l’un des produits les plus polluants des eaux et des rivières. « Et il peut entraîner notamment des dérèglements des hormones sexuelles, provoquer des malformations des organes sexuels, générer des tumeurs mammaires, et provoquer des troubles au niveau hépatique et rénal ».

Source : Tendance Ouest

http://actuwiki.fr/environnement/19819?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Actuwiki+%28actuwiki%29

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

C’est la crise, mais les salaires des banquiers augmentent : cherchez l’erreur !

 

Société Générale, La Défense, février 2013 - Christophe Ena/AP/SIPA

 

Parfois, la recension des faits, bruts de décoffrage, vaut mieux que tous les commentaires savants. Reportez vous à la page 25 du quotidien économique Les Echos, paru ce mardi 30 avril. Titre : « Les rémunérations des dirigeants des banques françaises sont reparties à la hausse en 2012 ».

Ce n’est pas Marianne qui le dit, ce sont Les Echos, la bible des libéraux français. L’austérité est de mise partout : dans la gestion de l’Etat – qui impose des hausses d’impôts conséquentes et une réduction des dépenses publiques que certains jugent encore insuffisante ; dans les entreprises où la disette salariale dure maintenant depuis plus de 10 ans ; dans la majorité des foyers français où l’on tape dans les comptes d’épargne pour assurer les fins de mois. Partout, donc, sauf dans les banques.

Ainsi le salaire (fixe + variable) de Jean-Laurent Bonnafé, le patron de BNP Paribas, a progressé de 42,08% à plus de 2,8 millions d’euros. Celui de Frédéric Oudéa, son homologue de la Société Générale, a cru de 30,42% à près de 2,2 millions d’euros – et ce, alors même que le résultat de la banque chutait de 67,5%. Même chez BPCE (Banques Populaires – Caisse d’Epargne), le Pdg, François Pérol, voit sa rémunération augmenter de + 2,62% alors que le résultat de sa banque a perdu 19%.

Sous la pression de l’opinion publique anglaise, les banquiers britanniques ont fait des efforts de « modération.» En Allemagne, toujours citée comme le modèle à suivre, les rémunérations des banquiers ont été « bridées ». En France, c’est Noël au moment des vacances de Pâques. Les patrons des banques françaises ne sont d’ailleurs pas seuls à se goinfrer pendant la crise : les 3000 traders de BNP-Paribas se sont ainsi répartis quelque 550 millions d’euros de bonus. Soit, en moyenne, 170.000 euros par personne.

En 2008, on ne s’est pas contenté de sauver les banques – et sans doute fallait-il le faire. On a aussi sauvé les banquiers. Cinq ans après le déclenchement de la Grande Crise économique, tout le monde se serre la ceinture… sauf eux !

Ne le répétez pas trop fort, on pourrait vous accuser de populisme, voire de « banquophobie ».

 
 
 
 
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Publié par le 30 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche – Mardi 30 Avril 2013 sur BFM Business

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce : 15.000 fonctionnaires remerciés….

Grèce : 15.000 fonctionnaires remerciés

Cette restructuration du secteur public, réclamée par la troïka, a été adoptée.

Nouveau coup dur pour les Grecs. Pour obtenir une nouvelle tranche d’aide de l’Union européenne et du FMI, le pays, exsangue financièrement, a été contraint d’accepter les conditions fixées par les créanciers. Au terme d’un débat houleux au parlement dimanche soir, la loi a été finalement adoptée par 168 voix pour, 123 voix contre et une abstention. Cette loi, qui ne comporte qu’un article dont l’objet est de contraindre les députés à voter l’ensemble des dispositions, prévoit encore plus d’austérité. Mais permet le déblocage d’une nouvelle tranche de 8,8 milliards d’euros des prêts consentis au pays par l’UE et le FMI, sur un total de 240 milliards d’euros.

15.000 fonctionnaires sur le carreau.

D’ici fin 2014, 15.000 fonctionnaires vont être renvoyés, dont 4.000 en 2013. Cette mesure inédite devrait s’appliquer aux fonctionnaires sanctionnés pour corruption ou incompétence, ceux poussés au départ volontaire à la retraite ou aux victimes de suppression de poste après la fermeture de dizaines d’organismes publics.

Élargissement de l’ouverture à la concurrence.

L’article voté prévoit également l’ouverture à la concurrence de nouvelles professions et des facilités de paiement, néanmoins sous de strictes conditions, pour permettre à l’Etat de récupérer des milliards d’euros d’arriérés d’impôts et de cotisations sociales auprès des ménages ou d’entreprises endettés. Le PMU a par exemple déposé une offre, comme il en avait affiché depuis longtemps l’intention, pour participer à la privatisation des paris hippiques grecs, a-t-on appris samedi.

Le smic baissé à 490 euros mensuels.

Un amendement déposé "à la dernière minute" selon les partis d’opposition, par Yannis Stournaras le ministre des Finances, valide une nouvelle baisse du smic grec de 580 euros mensuels à 490 euros. Le salaire minimum mensuel avait fortement chuté en 2012, passant de 862 euros à 580 euros. Cette nouvelle baisse ne va pas améliorer le quotidien des Grecs, dans un pays où 27% de la population active est au chômage.

Légères améliorations sur la dette.

Ces lourds sacrifices sociaux ont permis au pays d’afficher en 2012 un déficit public réduit à 6%, bien loin des 15,8% de 2009, au démarrage de la "crise grecque", et meilleur que son objectif de 6,6%. En décembre 2012, la Grèce a réussi à racheter près de 30 milliards de ses obligations à ses créanciers privés. Deux opérations qui ont réduit la dette du pays à 156,9% du Produit intérieur brut (PIB) en 2012, contre un pic de 170,3% en 2011. Mais en 2014, la dette pourrait s’envoler à 190% du PIB, selon les estimations, si rien n’est fait… De quoi laisser planer le doute sur un nouveau tour de vis financier.

http://www.europe1.fr/International/Grece-15-000-fonctionnaires-remercies-1499519/

 

 
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Publié par le 29 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

70% des Français voient une explosion sociale dans les prochains mois

 

 

70% des Français estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, révèle un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

 

 

Le risque, « dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au mariage pour tous, analyse l’Ifop, est jugé « certain » par près d’un Français sur cinq (19% des 1.005 personnes interrogées par l’Ifop). Il est jugé « probable » par 51% des sondés.

Selon l’Ifop, « si aucun clivage de sexe ou d’âge ne semble se dessiner, l’appréhension du risque d’explosion sociale en France apparaît liée à la catégorie socioprofessionnelle, à la région d’habitation ainsi qu’à la proximité politique ».

 

 

Les ouvriers se montrent plus nombreux qu’en moyenne à s’attendre à une explosion sociale (à 81%, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français), les professions libérales et cadres supérieurs semblant quant à eux plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement (seuls 57% le redoutent pour les prochains mois).

Les habitants du Grand Ouest, « région pourtant traditionnellement modérée » souligne l’Ifop, estiment à 77% l’arrivée probable ou certaine d’un tel événement dans les prochains mois. En Ile de France, ils sont 66% à partager ce sentiment.

L’été dernier, dans les colonnes du journal allemand Bild , Martin Schulz, le président du Parlement européen, estimait qu’une «explosion sociale» menaçait l’Europe, notamment en raison du fort taux de chômage des jeunes en Europe.

 

 

Le Journal du Siècle

 

 

 
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Publié par le 29 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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